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[TEST] Duke Nukem Forever

Publié le 18 juillet 2011 par The_poussin @the_poussin

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Il aura fallu attendre près de 15 années pour pouvoir enfin re-tâter du jeu le plus macho-bourrin existant sur console, j’ai nommé Duke Nukem Forever. Si vous n’avez jamais tâter de la bête, ne vous attendez pas à un soft fin, avec un scénario original et complexe, et des dialogues châtiés. Que nenni. Ici, c’est des babes dénudées a gogo, des phrases a faire devenir chauve une none, et du sang qui coule a flot. Bref, âmes sensibles, passez votre chemin.

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Généralement, la première chose que l’on regarde, mais surtout que l’on voit dans un jeu, ce sont les graphismes. Et bien, dites-vous qu’il faudra changer les habitudes avec celui-ci ! Et oui, malheureusement, les devs se sont arrêtés 15 ans en arrière (bon, certes, j’exagère un peu, mais si peu). Alors oui, c’est moche, mais je n’ai pas voulu m’arrêter a cet aspect et donner une chance a Duke ( il le mérite bien, n’a-t-il pas sauvé la Terre déjà une fois ?). Outre cet aspect gênant, DNF reste dans la pure tradition du précédent opus : il y a du sexe à gogo, les ennemis et tout particulièrement les boss sont de tailles gigantesques, et les dialogues ne sont piqués des hannetons : entre les « mes couilles sur ton nez et tu auras l’air d’un dindon », les « couine salope, couine », ou bien encore « Prends ça dans ton cul « . Bref, l’univers de Duke Nukem est parfaitement retranscris. On adore ou on déteste, mais c’est ce qui fait toute la particularité de ce soft.

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La campagne solo, qui dure une douzaine d’heure environ, est assez variée et complète. Les environnements dans un premier temps : un casino, une tour, une cuisine, les entrailles de la Terre, une autoroute dans le désert, ou bien encore un barrage, on ne s’ennuie pas. De même, vous serez parfois amener a être rétrécis afin de passer dans des endroits très exigus, et même a conduire un véhicule. Certes le gameplay n’est pas des mieux réalisé (aucune comparaison possible avec un Dirt 3 ou autre jeu de course), mais c’est assez bien foutu quand même. De même, et malgré que le scénario soit assez scripté, il vous faudra réfléchir a deux fois avant de trouver le bon chemin pour la suite des aventures. Et ne vous aventurez pas a sauter de ci de là au petit bonheur la chance afin de savoir si le chemin tant attendu ne serait pas par là par hasard : les temps de chargement entre deux respawns sont affreusement longs, idéal pour une pause pipi ou une pause intoxication. Les armes sont elles aussi également assez variées, avec, parmi tant d’autres,un fusil réducteur qui vous permet ainsi d’écraser d’un sympathique coup de pied le méchant ennemi qui vous barré la route.

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Mais DNF est également un jeu multijoueur assez bien fourni. Pas de capture de drapeaux, mais un capture de Babes afin de rester dans le même état d’esprit du jeu jusqu’au bout, a laquelle il faudra mettre une fessée de temps en temps afin qu’elle arrête de se débattre. Bref, l’esprit bourrin par excellence est encore présent dans le multi. A noter que le multi est loin d’être désert de monde, mais que pour parvenir a jouer avec ses potes, la recherche de parties n’est pas la chose la mieux réalisée du jeu, loin de là.

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Pour conclure, Duke Nukem Forever est un excellent défouloir, dans la lignée de l’opus précédent. On aime ou on déteste, toujours est-il qu’il mérite largement sa place dans sa ludothèque pour peu de vouloir se défouler librement.

Note : 12/20


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Par Sofiane Belhamel
posté le 15 mai à 20:21

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