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S’offrir une petite pause bien méritée le mardi

Publié le 19 juillet 2011 par Uneblondedanslaville

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Il y a quelques semaines, rappelez-vous, quand les températures peinaient à descendre sous les 30°, même si aujourd’hui cette idée peut sembler totalement fantaisiste. Il y a quelques semaines, disais-je, alors que la capitale essuyait quelques averses entre deux bourrasques et que les températures peinaient à redescendre, perso, je me suis culturatée au frais. (après avoir pris ma robe sur la tronche à cause du vent place de la concorde, effet grande classe garanti). Et aujourd’hui, vu qu’il flotte toute la sainte journée, ceci peut aussi constituer un bon moyen d’éviter de jouer au concours du tee-shirt mouillé.

Si comme moi, tu détestes la foule, le meilleur moyen de l’éviter quand tu veux te faire une expo dans un endroit fréquenté, c’est de te la tenter en nocturne.

Mardi soir, donc, flanquée de deux cop’s, on est allée voir au Jeu de Paume (site de la concorde) ces deux choses :

Tout d’abord, l’expo de Santu Mofokeng, photographe d’Afrique du sud. Beaucoup de clichés en noir et blanc souvent d’un effet saisissant, retraçant la vie quotidienne dans les fermes et les townships des noirs d’Afrique du sud, le développement des villes, le délabrement de certains endroits en Afrique du sud ou non, suite à une exploitation industrielle dévastatrice.

Personnellement, j’y ai retrouvé avec plaisir et un certain trouble, aussi, la violence contenue dans les romans de JM Coetzee, originaire du même pays mais du côté des afrikaners.

Je recommande vivement cette expo, elle se tient au jeu de paume jusqu’au 25 septembre.

Pour en savoir plus

Nocturne le mardi jusqu’à 21h

Et puis, vu qu’on peut la faire plutôt vite, cette expo photo, on est descendu d’un étage pour tenter au hasard balthazar celle de Claude Cahun.

Perso, je ne connaissais pas cette femme, mais c’est pas mon inculture qui pourra désormais vous choquer.

Le thème est plus léger mais pas moins intéressant pour autant puisqu’il s’agit de l’identité et l’on verra successivement l’artiste en homme ou en femme dans des autoportraits qui ne laissent pas de marbre et ne sont pas sans humour. On reconnaît dans l’esprit de certains clichés l’influence du surréalisme.

Pareil : pour en savoir plus

Après ces quelques minutes intelligentes, on a décidé de se récompenser en cherchant un resto. Problème, dans ce quartier ultra touristique, perso, je ne connais que Le crillon.

Et bon, on s’en lasse du Crillon, à force.

Du coup on a laissé Superblondie nous guider au hasard des rues et c’est dans la rue Cambon que nous avons découvert un resto plutôt bon marché pour le quartier avec une carte pas forcément délirante d’originalité (c’est censé être des spécialités aveyronnaises, mais vu la chaleur ce jour-là, on s’est plutôt contentée de salades, s’tu veux)

Pas le méga resto mais pratique et raisonnable, un endroit où vous pourrez vous croire un instant touriste français au milieu de ricains puisque ce soir-là, nous devions bien être la seule table à ne pas causer anglais.

Chez Flottes à Paris

2 rue cambon

Jeu de Paume – Site de la concorde

Nocturne le mardi jusqu’à 21h


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