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La sale langue élevée au rang des beaux-arts ?

Publié le 20 février 2008 par Alain Hubler

Fibicher fait de la pub pour 24 heuresAujourd’hui, en pianotant sur le site de 24 heures à la recherche de tout ce que le canard vaudois avait bien pu publier sur le projet de Musée cantonal des beaux-arts, je suis tombé sur une page publicitaire pour le moins surprenante.

Il s’agit de M. Bernard Fibicher, directeur du Musée cantonal des beaux-arts, qui affirme, sur une demi-page : «Pour ma publicité, j’ai choisi la proximité».

Autrement dit, pour sa publicité, il a choisi 24 heures et Publicitas.

Étonnant ça, un employé de l’Etat de Vaud qui fait de la publicité, en qualité de directeur d’un musée cantonal, dans la presse !

À moins que ce ne soit qu’un prêté pour un rendu, à moins que ce ne soit qu’une sorte contre-affaire. Une sorte de joint venture entre 24 heures et le Musée des beaux-arts, donc l’Etat de Vaud.

Ce n’est pas exclu si l’on considère que le 30 janvier dernier, Thierry Meyer expliquait dans son éditorial «pourquoi nous soutenons le musée de Bellerive».

Mais tout ça n’est que pure supposition, pure sale langue, pure suspicion, pure médisance. Et d’ailleurs, toutes ces disciplines ne relèvent pas du domaine des beaux-arts, même si certains les pratiquent avec un art consommé.

L’explication de cette énigme doit donc être ailleurs, mais où ? Je m’interroge.

P.S. Ce soir Bernard Fibicher participe avec Michel Thévoz, avec à un débat consacré au projet de Musée des beaux-arts à Bellerive.


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