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La propriété privée garante de la liberté

Publié le 29 août 2011 par Magazinenagg
Tous les jours les médias québécois publient de nombreux textes d’opinion d’intellectuels gauchissants qui dénoncent le libre marché et le droit de propriété privée. C’est à croire qu’à leurs yeux, les individus et entreprises qui travaillent d’arrache pieds pour valoriser leurs actifs et leurs biens ne sont que des abuseurs qui s’enrichissent sur le dos du pauvre monde.
Sous prétexte de protéger l’environnement, les ouvriers, le territoire agricole, les malades, les pauvres, etc. ils réclament toujours plus de lois et de règlements visant à vider de son sens le concept de propriété privée.
Pourtant, ce concept doit être défendu à tout prix, car il est garant de nos libertés :
« Une société qui ne connaîtrait pas les institutions de la propriété privée se condamnerait à ne jamais savoir ce qu’être libre veut dire. » --- Lord Acton

« De tous les droits qui définissent la liberté de l'homme moderne, le droit de propriété est celui qui figure de la manière la plus constante dans tous les grands documents qui ont marqué l'émancipation des peuples occidentaux. » --- Gottfried Dietze

La liberté est un droit naturel qui ne peut qu’exister à l’intérieur d’une société qui reconnait et protège le droit de propriété privée.
La liberté individuelle se décompose en quatre grandes catégories : la liberté de circuler, la liberté d'expression et d'opinion, la liberté du culte et la liberté de propriété.
La liberté de propriété inclut la liberté du commerce et de l'industrie : la liberté d'exercer la profession ou l'activité de son choix, la liberté d'établissement et de gestion, le droit de choisir librement ses clients et ses fournisseurs, de cesser librement son activité, la liberté de fixer ses prix, etc.
Au Québec on est prompt à défendre toutes les libertés sauf la liberté de propriété. On semble incapable de comprendre qu’en détruisant celle-ci on détruit les fondations qui supportent toutes les autres libertés et qu’un jour tout l’édifice démocratique s’effondrera.
Nous sommes déjà des demi-esclaves (on travaille six mois par année pour le gouvernement), relativement bien traités, mais demi-esclaves quand même. Au rythme auquel les notions de bien commun et de projet de société, promues par les groupes d’intérêt et les intellectuels de la gaugauche, vident de tout son sens le concept de propriété, nous serons tous des esclaves à plein temps dans une génération ou deux.

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