Castle // Saison 4. Episode 1. Rise.
SEASON PREMIERE
On laissait la saison dernière avec le terrible tir sur Beckett. Etait-elle morte ? On savait bien que non mais chaque fan de Castle avait envie de comprendre comment elle allait s'en sortir.
C'est là que les cinq premières minutes de ce nouvel épisode de la série, reprenant directement après les dernières images du season 3 finale, vont tentées dans nous expliquer le pourquoi du
comment. Surtout le fait qu'elle est sauvée. Tout s'active très rapidement. Elle est sauvée in extremis, comme prévu, et surtout des mains de Josh, son petit ami. Ce début d'épisode était très
énergique, et je n'ai pas grand chose à lui dire si ce n'est que c'était drôlement poussif, et surtout très attendu. Dommage que les rebondissements n'ont pas fonctionné, j'aurais aimé voir un
peu plus de moments. Peut être que la rapidité de la mise en place de la situation ne le permet pas forcément.
La suite c'est deux mois après les évènements, elle revient au commissariat, et des choses ont changés : Castle ne travaille plus avec eux, Victoria Gates est la nouvelle capitaine de l'équipe
(incarnée par l'excellente Penny Johnson Jerald) et une nouvelle affaire, celle du meurtre d'une journaliste people, l'attends. Tout va encore une fois très vite, il faut dire qu'il n'y a que 40
minutes d'épisode et qu'il faut assurer au téléspectateur au moins assez de temps pour résoudre l'affaire afin qu'il y croit. Je me dit que la série aurait très bien pu ne garder que Castle et
Beckett sans aucune affaire policière à côté. L'épisode aurait été très "out", et surtout nouveau genre dans une série policière, mais ça aurait été classe. Car j'ai adoré la discussion sur les
balançoires. C'était mignon et surtout un peu émouvant sur les bords puisque Beckett ne sait pas ce qui s'est passé et ne se souvient pas que Castle lui a dit "I Love You". Enfin, c'est ce
qu'elle veut bien nous faire croire.
En effet, la fin de l'épisode remet donc tout le propos en cause. Ce n'est pas vraiment ce qui m'a le plus plu puisque d'un autre côté, je m'y attendais. Elle va confier à son psy incarné
par un ex de Star Trek - Michael Dorn - qu'elle se souvient de TOUT. Donc la suite de la saison va sûrement se baser sur la relation ratée de Castle et Beckett. J'espère qu'ils ne vont pas
pédaler dans la semoule car au fond on sait bien que ces deux là son fait pour être ensemble. Le cliffangher c'est également l'enquête que Castle continu sur le tireur de Beckett et le pourquoi
on lui en veut. Je ne sais pas trop où cela va nous emmener mais la saison semble déjà bien partie. Les bases sont solides. Je pense notamment à Victoria qui remplace le très dévoué Montgommery.
Elle ne semble pas très joviale à l'idée que Castle intègre l'équipe comme ça lui chante en surpassant son autorité et utilisant son amitié avec le maire.
Il y a donc un gros potentiel ici. Par ailleurs, le cas de la semaine était classique et sympathique. Disons que l'histoire ne laisse pas trop de temps au développement donc la résolution de
l'affaire se fait de façon très simpliste et sans contrefaçon. Je ne suis pas contre, l'ensemble de l'épisode, bien qu'un peu poussif sur les bords de par ses facilités prises avec le scénario
(notamment la fin qui reste la plus grosse non-prise de risque de la saison à mon avis que de ne pas avouer les sentiments de Castle auprès de Beckett), je trouve qu'on est dans le schéma
"Castle" que j'aime bien. J'espère que la suite des évènements prendra aussi du temps pour installer l'ambiance et placer les éléments, j'aime bien les intrigues sous-jacente des épisodes, encore
plus que les cas de la semaine. Donc je reste à scruter mon écran, Castle et Beckett je vous adore. A mardi prochain…
Note : 6.5/10. En bref, un retour assez poussif dans la forme mais agréable dans l'ensemble.
