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Il n’y a pas que Facebook

Publié le 21 septembre 2011 par Inimad

Facebook compterait plus de 500 millions d’utilisateurs actifs. Mais il n’est certainement pas le seul. Tom Palmaerts, trendwatcher, et Bart De Waele, spécialiste web, nous prédisent que le boss de Facebook, Marc Zuckerberg, a du souci à se faire. 

 Réseaux sociaux

Réseaux sociaux

 

Tom Palmaerts, trend- et youthwatcher du bureau d’étude Trendwolves, suit pas à pas les évolutions dans le monde des réseaux sociaux: Je remarque un attrait croissant pour la qualité. Prenez par exemple le site de micro-blogging Tumblr. C’est une sorte de croisement entre un blog et Twitter. Créer un beau profil Tumblr n’est pas aussi facile à faire que sur Facebook ou TWitter.» Les utilisateurs sont invités à montrer leur créativité et à en faire quelque chose de bien. Les nouveaux sites de réseaux sociaux qui tentent de faire concurrence à Facebook n’existent pas, d’après Palmaeru. «Faire concurrence à Facebook n’est tout simplement pas possible, le nombre de membres n’arrète pas d’augmenter. De plus, le futur de Facebook est assuré: de nombreux membres ont la trentaine, la quarantaine et la cinquantaine et ils ne sont pas vraiment tentés par la fermeture de leur compte. Facebook est donc sauvé.» Le spécialiste web Bart De Waele, du bureau Ac web design Netlash, évalue la forte puissance de Facebook «Facebook mange tout simplement tous les autres sites similaires, pensez par exemple à Netlog ou Hyves qui étaient très populaires aux Pays-Bas, De Waele estime quand méme que Twitter a encore beaucoup de potentiel: « Facebook est symétrique: si vous voulez devenir ami avec quelqu’un, celui-ci doit donner sa permission. Twitter est plus ouvert: vous pouvez parfaitement bien suivit quelqu’un qui ne vous suit pas ou qui ne vous connaît même pas. Cette accessibilité est vraiment un grand atout.»

RÉSEAUX FERMÉS

«Actuellement, les nouveaux réseaux sont associés à Facebook», remarque Tons Palmaerts. «Ils constatent qu’entier en concurrence avec Facebook est peine perdue et décident donc de collaborer ouvertement avec le géant. Il y a par exemple le réseau jumpo sur lequel il est possible de participer à des œuvres caritatives. Ce site est réellement intégré à Facebook: tout ce que vous faites sur jumpo se voit sur Facebook. C’est aussi le cas pour Twitter et Foursquare, un réseau social basé sur la géolocalisation sur lequel vous pouvez montrer où vous vous situez,» Palmaerts pense que nous évoluons vers des réseaux freinés à l’intérieur desquels il est possible d’être très ouverts: «Twitter et Facebook proposent déjà aux membres la possibilité de créer des groupes fermés dans un même profil. je suis moi-même suivi par pas mal de gens sur Twitter et je sais que je dois faire attention à ce que je dis car parmi eux pourraient se trouver des clients potentiels. Dans de tels cas, vous pouvez créer un compte fermé sur le même profil dans lequel vous pouvez regrouper vos amis, votre famille et vos collègues. Ainsi vous faites en sorte que toutes vos infos ne soient pas visibles par tout le monde. Le site Path, par exemple, est lui aussi en nette évolution. C’est un réseau personnel: vous ne pouvez avoir qu’un maximum de 50 personnes dans votre réseau. L’idée est de préserver certains moments très intimes et de ne les partager qu’avec quelques personnes.» Mais Bart De Waele remarque que l’homme est intrinsèquement un être social: «Nous voulons en effet garder certaines choses pour nous-mêmes, mais il y en a d’autres que nous voulons rendre publiques. Ce n’est plus une question de choix: vous pouvez faire différentes choses avec différents réseaux sociaux.»

CRÉER DES NICHES

Bart De Waele attire notre attention sur la constante croissance de Linkedin: «C’est un réseau social très puissant où les gens s’inscrivent pour des raisons professionnelles. Sur Linkedin vous trouverez par exemple des hommes d’affaires qui n’ont pas de compte Facebook.» De la concurrence non pas en nombre de membres, mais dans la montée des réseaux de niche: des réseaux qui ont été créés dans un but spécifique sont très bons dans ce domaine.» Facebook est très large, mais certaines personnes sont peut être juste intéressées par les photos. «Un site qui dans cette optique a beaucoup de potentiel est Instagram. Sur celui-ci, vous pouvez uniquement partager des photos, Tom Palmaerts voit lui aussi un avenir dans de tels réseaux de niche. à l’intérieur de Foursquare, il y a par exemple Assisted Serendipity, un service avec lequel il est possible de savoir combien d’hommes ou combien de femmes se trouvent à un certain endroit dans les environs. Vous êtes prévenu lorsque la balance penche de votre côté. Ce sont des réseaux destinés à une partie des utilisateurs interner Un autre réseau de niche s’appelle PatientsLikeMe: un réseau dans lequel des gens avec une certaine maladie peu-vent trouver des compagnons d’infortune et partager ainsi leurs expériences. Un tel réseau pourrait aussi être relié à des médecins et des hôpitaux et étrc utilisé dans le cadre de la télémédecine. La condition pour la réussite d’un tel site est de pouvoir vous désinscrire dès que vous êtes guéri: tout doit pouvoir étre effacé.»

TWITTER DEPUIS VOTRE VOITURE
Autre tendance qui se développe, d’après Bart& Waele: le passage du réseau social vers d’autres appareils tels que la voiture et la télévision. «Coyote, un système qui avertit de la présence de radars, est en fait une sorte de réseau social pour la voiture. Aujourd’hui, vous devez encore vous procurer un petit appareil, mais à l’avenir cette platefonne sera certainement intégrée à la voiture, de sorte à pouvoir gérer vos réseaux depuis votre auto. Saab a par exemple conçu une voiture dans laquelle est incorporée Google Android, la plate-forme pour téléphones mobiles.» LENTE BELGIQUE
Tons Palmaerts trouve que la Belgique pourrait s’impliquer davantage: «Nous sommes réellement en retard par rapport au reste de l’Europe  car notre intemet mobile est encore très cher. Les réseaux sociaux offrent encore plus de possibilités lorsqu’ils sont utilisables sur GSM car en soi, ces réseaux sont quand même basés sur une expérience instantanée: ‘Voila ce qui m’arrive maintenant. Un réseau internet mobile moins cher pourrait réellement booster les réseaux sociaux dans notre pays. Imaginez-vous un peu les possibilités: vous allez faire du shopping, essayer des vêtements et vous voulez un deuxième avis. Avec l’internet mobile, vous postez instantanément une photo de votre essayage sur un site de réseau social, et dans les minutes qui suivent vous recevez toute une série de deuxièmes avis. » Il est évident que les sites de réseaux sociaux sont loin d’être condamnés! source : Enfle Maeyens (METRO CITY DELUXE) Vous avez aimé l’ article ?

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