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Dirty Sexy Money - Review - Critique - Pilot

Publié le 25 février 2008 par Blabla-Series

“Anchored by the sensible sensitivity of Nick, Dirty Sexy Money goes over the top and back again, as brightly fun and cheesy as a carnival ride."

Crée par Craig Wright (Six Feet Under, Brothers & Sisters)
Diffusion sur
ABC
Series Premiere le
27 septembre 2007
Format 42mn-
13 épisodes
Cast
Peter Krause (Six Feet Under, Sports Nights, The Lost Room), Donald Sutherland (Commander in Chief), William Baldwin, Glenn Fitzgerald (Six Feet Under, Matt Waters), Seth Gabel (Nip/Tuck), Samaire Armstrong (Trash, The OC), Zoe McLellan (JAG), Jill Clayburgh (Leap of Faith, Trinity), Natalie Zea (Eyes, Passion), Ellen Fanning (The Lost Room).

Show Synopsis
Nick George est le fils d’un brillant avocat. Lorsque celui-ci décide de s’occuper entièrement d’une des plus riches et névrosées familles de New-York, les Darling, c’est Nick qui grandira parmi eux et selon eux. Aujourd’hui, à la mort de son père, Nick jure de ne plus jamais voir les Darling, il sera pourtant très vite recruté comme le nouvel avocat de cette famille particulière et compliquée.

Critique
Enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, enfin, ENFIN !


Après tant d’impatience et tant d’espoir placé en ce pilot annonciateur d’une éventuelle excellente série, Dirty Sexy Money s’est enfin dévoilé la semaine dernière sur ABC. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que tout un avenir radieux s’annonce avec l’arrivée de Dirty Sexy Money dans l’univers sériel ; finis les lamentations, les craintes et l’exaspération résultant de séries indignes et bas de gamme.

Pour un pilot, celui de Dirty Sexy Money s’est révélé plutôt très bon, et bien que certains défauts aient été notés. En effet, série d’ABC, Dirty Sexy Money s’est vue comme ses consoeurs doté d’une jolie et fluide narration et d’une bande son omniprésente, un ensemble plutôt agaçant. Les séries à voix-off pullulent depuis ces dernières années, on appréciait Mary-Alice Young, ça coince un peu avec Meredith Grey, on tolère Gossip Girl parce que c’est juste Kristen Bell qui nous en fait part, on se dit que c’est un peu obligé pour le décalé Pushing Daisies mais pour Dirty Sexy Money, ça ne résonne pas comme réellement nécessaire.

Pour ce qui est de la bande-son, c’est un peu le même problème, qu’il y ait de jolies chansons énervées ou d’inoffensives balades pour accompagner le propos dramatique, cela peut se comprendre, mais que l’on retrouve une chanson à chaque scène et qui plus est, une chanson tellement utilisée dans les séries qu’elle est un classique du genre, cela devient agaçant.

Pour le reste, ce pilot est efficace. Il bénéficie avant tout d’un Peter Krause épatant, plus qu’on ne pouvait l’espérer d’ailleurs, son rôle le met davantage en valeur que dans ses rôles illustres, on le trouve changé, évolué et c’est assez agréable. Le reste du casting est également une belle réussite, je suis ravi d’avoir si vite apprécier l’ensemble du cast, pour un drama supposé familial, c’est un atout indispensable.


Se dégage ainsi du lot Glenn Fitzgerald, toujours aussi époustouflant depuis Six Feet Under, Donald Sutherland qui sous ses airs profondément gentils semble cacher quelqu’un de plus malsain, et William Baldwin, le seul réel Darling qui soit agréable avec Nick.
Du côté féminin, j’ai été conquis par les deux progénitures du clan Darling, Karen, l’aînée de la famille, est à la fois névrosée, hystérique, fragile et très amusante, elle comble sa solitude et son amour déchu pour Nick par son comportement mante religieuse. Juliet la cadette de la famille est une actrice ratée, aux airs de star glamour, elle aspire à une carrière reconnue, mais son manque flagrant de talent conduit son père à acheter la production de chacune des pièces qu’elle convoite.
La principale qualité de Dirty Sexy Money est en définitif ce cast détonnant. Il y a une réelle alchimie entre les Darling, le résultat est amusant, efficace, cette famille à la fois unie, impertinente et totalement dysfonctionnelle semble promettre un bon nombre de moments jouissifs.

Mais Dirty Sexy Money n’est pas qu’un drama placé sous le signe de l’ironie et de l’excès, Nick, personnage principal, succède à son défunt père au poste d’avocat des Darling. Si Nick a juré ne plus jamais vouloir à faire aux Darling, il accepte de succèder à son père, avant tout pour le respect de sa mémoire, pour les quelques membres de la famille Darling avec lesquels il a aimé grandir, pour l’argent évidemment mais aussi pour une intuition personnelle qu’il vérifiera en fin de pilot. I’m gonna find out who killed my father. And I’ll make them pay”.
Lorsqu’il découvre que son père entretenait une relation avec Letitia, la femme de Tripp Darling, il comprend peu à peu que l’accident d’avion fatal de son père était probablement commandité par le patriarche de la famille.
Si Tripp considère Nick comme le fils qu’il n’a jamais vu, ce dernier tente un rapprochement affectif mais tout aussi stratégique, afin d’avoir une mainmise financière et humaine sur Nick.

Dirty Sexy Money s’annonce comme la Série à suivre de cette rentrée, elle promet de grands moments dramatiques et extravagants. Sous fond de dramédie à la fois jubilatoire et intense, le fil rouge integré à Dirty Sexy Money s’annonçant passionnant, on peut difficilement manquer d’intérêt pour cette histoire mélodramatique qui affronte Nick au clan puissant des Darling. Avec une certaine impatience, il est certain que je serai présent pour la suite.

DirtySexyMoney.jpg picture by blabla-series

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