Je discutais avec des amis thérapeutes ces derniers jours, qui donnent des conférences et ateliers, et nous sommes arrivés à la
même conclusion : nous travaillons énormément et sommes loin de vivre aussi agréablement que nous le désirons car il arrive très souvent que nous ayons des dépenses non prévues qui grugent notre
budget. L'exemple qui me vient à l'esprit est Choupette, mon auto : elle sait que j'ai choisi un chemin où j'ai moins de sous que normal depuis bientôt deux ans. J'ai clairement décidé ce chemin
encore plus cet été. Pas question de retourner en entreprise avec un boss sur la tête pour faire une job alimentaire ! Je me sens actuellement bien à ma place et j'y reste même si c'est, pour un
temps, plus difficile financièrement. Depuis cette décision claire, en quelques semaines, j'aurai fait réparer mon auto pour presque... 2000 $ !
Nous gagnons assez d'argent pour vivre mais avons toujours quelque chose à payer qui n'est pas prévu au budget. Résultat...
?!
Bon, si je regarde du côté symbolique, mon auto est mon véhicule. J'ai dû changer les 4 pneus, les amortisseurs et
les freins avant. Il reste des courroies, boulons et poulies au moteur la semaine prochaine. Heureusement, entre deux réparations, j'ai eu la chance qu'un ami d'un ami, garagiste à la retraite
qui ne voulait plus faire de mécanique, m'offre spontanément de s'occuper de mon auto à moindre coût. Un magnifique cadeau ! Y'a quand même du bon dans le moins bon ! Il faut dire que Choupette
fête ses 7 ans et qu'elle n'a eu qu'une réparation de freins il y a 2 ans. C'est quand même une très bonne auto.
Donc, Choupette a eu besoin de se faire arranger quelques morceaux pour être encore plus capable de continuer à rouler longtemps
et sécuritairement. Cela correspond bien sûr à mon moi intérieur auquel j'ai «réparé» quelques freins et amortisseurs dernièrement...
Ceci dit, pour revenir à notre discussion : nous avons décidé que nous allions mettre en place les moyens de travailler moins tout
en gagnant plus. Si si si, c'est possible ! Tout est question d'attitude et nous le savons tous. (Ce n'est pas parce qu'on est thérapeutes qu'on sait tout et qu'on a tout réglé ! Ça, c'est une
fausse croyance !). Transmettre des connaissances et aider les autres à être heureux ne doit pas vouloir dire se priver mais :
- partager et échanger, donner avec plaisir et sans attentes;
- se donner, à soi, le plaisir de faire ce qu'on aime;
- accueillir l'abondance en reconnaissance de ce que nous sommes et donnons et, donc :
- réaliser, accueillir et intégrer les marques de reconnaissance de la Vie envers la valeur que nous nous donnons à nous-mêmes
(avec de l'amour ou de l'argent !).
Donc, plus nous nous aimerons nous-mêmes et dans ce que nous sommes et donnons avec amour et sans attentes, plus nous récolterons.
Ce n'est pas de l'égoisme, de s'aimer soi-même et de récolter cette abondance. C'est de l'altruisme... envers soi-même et, donc, envers les autres puisque, si on n'est pas bien, on ne peut pas
«bien» donner... C'est toujours la roue qui tourne ! (Évidemment, on pourrait en parler sur 10 pages mais j'ai résumé...).
Je vous souhaite une magnifique semaine !
Avec amour et gratitude,
Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec
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