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Ils sont partout

Publié le 26 février 2008 par Soliblog
Ouvrons ce matin un nouveau volet de notre passionnante étude sociolo-psycho-soliblogo-moutonique: "Ils sont partout (de la bonne influence de Soliblog sur beaucoup de choses, de gens et autres)"et prenons connaissance des passionnants résultats de cette autre passionnante étude humano-moutonnière menée à l'Université de Leeds. Ayant eu la flem... vu la qualité du texte déniché là j'ai choisi de faire un subtil copier-coller - notez que j'aurais très bien pu ne rien copier-coller du tout et vous envoyer là sans autre forme de billet, alors pas d'accusation de flemmardise je vous prie, d'autant plus que vous n'y êtes absolument pas, ah ah!, le fait est que je n'ai juste pas trouvé le moindre mot, la plus petite virgule, et caetera et caetera, à modifier dans cette excellentissime traduction - car l'original est en anglais, et j'aurais très bien pu, tant que j'y étais, vous envoyer directement là-bas sans autre forme de billet, ah ah! - mais ne me remerciez pas, ça me fait plaisir."Le comportement des humains en groupes est-il sensiblement différent de celui des moutons, ou d'autres animaux qui aiment vivre en troupeaux? Dans certaines circonstances, il y a d'embarrassantes similitudes, indique une étude britannique récente dont les résultats pourraient avoir des retombées dans l'organisation ou la gestion des foules. À l'Université de Leeds, au Royaume-Uni, les chercheurs Jens Krause et John Dyer ont mené des études visant à étudier le déplacement de groupes de personnes selon la perspective des processus de décision. Dans ces expériences, la plupart des participants avaient pour consignes de marcher sans but précis dans un hall, sans communiquer et en restant à courte distance (à pas plus d'un mètre) d'un autre sujet. Dans ces groupes, et là réside tout l'intérêt de la recherche, quelques-uns des participants avaient reçu une instruction supplémentaire : ils devaient se rendre vers un endroit précis, mais tout en respectant les mêmes consignes de base que les autres participants. Ô surprise! Dans les foules d'au moins 200 personnes, les chercheurs ont constaté que les groupes parvenaient à atteindre les endroits désignés même si seulement 5% des sujets connaissaient la destination. Les autres 95% des participants s'étaient ainsi laissés tranquillement guider, souvent sans même s'en rendre compte, vers les lieux où les «leaders» avaient pour instruction de se rendre. «Ce qui est intéressant dans cette recherche, c'est que nos participants parvenaient à un consensus dans leurs décisions, en dépit du fait qu'il ne leur était pas permis de parler ou de communiquer par gestes avec les autres. Dans la plupart des cas, les participants n'ont même pas réalisé qu'ils se faisaient guider par les autres.», explique Jens Krause. Pourquoi étudier les foules humaines selon une telle perspective? Pour Jens Krause et son équipe, l'intérêt provenait de la dynamique dans la migration des oiseaux, «où il est difficile d'identifier les leaders des vols». En étudiant le comportement des groupes d'humains, Jens Krause s'est convaincu qu'il existait «de forts parallèles entre le comportement des groupes d'animaux et les foules humaines». Les chercheurs de l'Université de Leeds estiment qu'une meilleure compréhension de la dynamique des foules pourrait s'avérer utile dans plusieurs circonstances, par exemple pour diriger des groupes de personnes dans des zones frappées par un sinistre ou pour améliorer la fluidité de zones piétonnières très fréquentées."

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