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La liberté des Étatsuniens en péril : Le camp FEMA - Un dur retour de l'Histoire.

Publié le 22 novembre 2011 par Plusnet
La liberté des Étatsuniens en péril : Le camp FEMA - Un dur retour de l'Histoire.
En 1942, le gouvernement des Etats Unis a déplacé de force plus de 100000 japonais et japano-américain vers des maisons et des installations appelées « War Relocation Camps » dans le but de « rééduquer » et de les réduire au travail forcé.
Sam Ozaki, un citoyen américain né à Los Angeles se souvient qu’il était parmi les 120000 autres personnes d’origine japonaise déportés par bus qui ont été rassemblés comme du bétail et placé dans les camps de concentration américains.
Ils les appelaient les « centres de rassemblement » car ils n’avaient pas à proprement parler d’installations pour y loger toutes ces personnes. Ils ont donc réquisitionné des hippodromes ainsi que des terrains de fêtes foraines. Le travail était forcé bien que vis-à-vis des autres américains, l’information disait qu’ils travaillaient pour l’armée.
Ils n’avaient pas seulement perdu leur vie mais aussi leur liberté.
Pour Sam Ozaki, la frontière n’est pas si loin entre ce qu’il a vécu et ce qu’on vécu en Europe, les millions qui ont été gazés ou assassinés sous la main d’Hitler. Il se souvient cependant d’au moins 10 personnes qui ont été tués par des gardes américains simplement parce qu’ils étaient trop proches de la barrière de barbelés qui entourait le camp.
Toutes ces personnes ont été terriblement affectés par cette période, se dire que tous les matins les jeunes américains se levaient face au drapeau de leur pays avec « la liberté et la justice pour tous » et que de leur côté ils étaient citoyens américains mais privé de leur vie, de la liberté et du bonheur qui était en violation totale avec la constitution. Psychologiquement ils ont été très affectés et beaucoup ne préfère ne plus en parler même au sein de leur famille tout simplement par honte. Pour Sam Ozaki c’est le gouvernement qui devrait avoir honte de son comportement. Mais surtout il nous met en garde car cela peut se reproduire…
En effet, aujourd’hui, les américains sont conscients que ce type de camp existe, seulement ils ne savent pas vraiment pourquoi ils sont là et surtout pour qui. Ce film nous montre comment le gouvernement procède pour en quelque sorte contrôler les citoyens américains.
De leur côté, les étrangers devaient déménager. En effet dans ce contexte de deuxième guerre mondiale, beaucoup étaient suspectés de porter atteinte au pays. Certains parmi eux pouvaient être dangereux donc les Etats Unis ont préféré les mettre de côté pour mieux les contrôler. Leur évacuation n’impliquait pas une déloyauté envers le pays mais visait plutôt à réduire l’effort militaire en ces temps d’invasion.
Les « centres de relogements » comme le gouvernement des Etats Unis les appelaient, étaient supervisés par la « War relocation authority » qui avait en charge toutes les personnes évacuées. C’est bientôt toute une communauté qui sera entourée de barbelés et gardé par une police militaire.
Chaque famille était assignée à une place d’environ 8m² avec pour seul confort un fourneau, une lampe, un matelas et une couverture.
Seulement un tiers de tous ces hommes, femmes et enfants ne sont pas américains par droit de naissance. Ils ne sont pas suspecté ni prisonniers mais « internés ». Ils sont en quelque sorte juste déplacés.
Le président Roosevelt a autorisé tout cela et avec l’ordre exécutif 9066, le commandement militaire a désigné des « zones militaires d’exclusions » interdisant aux personnes d’origine japonaise d’y vivre.
En 1945, après deux ans et demi d’emprisonnement les « internés » ont enfin été relâchés.
Le gouvernement n’a fait aucune excuse publique sur ce qui s’est passé. En revanche, ils ont donné à chaque personne de ces camps 25 dollar en cash ainsi qu’un billet de train pour rentrer chez eux.
C’est finalement 33 ans plus tard que le président Ronald Reagan a signé une loi s’excusant formellement de l’internement des japonais américains et du comportement américain. Ce texte de loi déclare que les actions du gouvernement concernant ces internements étaient basées sur deux critères, le préjudice racial et l’hystérie de guerre.
Entre 1942 et 1947, des données ont été collectées par le bureau du recensement et remises au FBI ainsi qu’à d’autres organisations à la demande du président Franklin Roosevelt et c’est à cause de cela que les japonais ont été arrêtés puis mis dans les camps d’internements.
En 2001, à la suite des évènements du 11septembre, le gouvernement a regroupé et emprisonné des milliers de citoyens basé sur les mêmes critères qui ont servi à interner les japonais américains. La seule chose qui justifie cela à leurs yeux est le préjudice personnel basé sur des raisons politiques et religieuses à la frénésie de guerre basé sur la peur de nouvelles attaques terroristes à venir.
Dans le cas des japonais, ils auraient pu ne pas être enfermé mais en raison de l’animosité envers les japonais après l’attaque de Pearl Harbour et le nombre de soldats tués.
On est donc en droit de se demander s’il est possible que l’histoire se répète.
La FEMA a été créée le 1 avril 1979 dans le but de coordonner la réponse aux désastres qui pourraient se produire aux Etats Unis et rétablir l’autorité locale et celle de l’Etat. Elle avait également en charge la défense civile. Elle suit 3 directives : le rétablissement national d’urgence, la continuité du gouvernement et la lutte contre la menace de l’ordre politique et social existant.
L’objectif principal d’aide aux victimes de catastrophes grâce à la FEMA divise le président et ceux qui en ont bénéficié. Pour Georges Bush, le travail plus important est de protéger la patrie. Seulement les livraisons de la FEMA sont très lents… Après l’ouragan Katrina, quand les demandes d’aide d’urgence ont affluées la FEMA a fait installer 76 000 caravanes.
Seulement, personne ne vient vérifier l’état des lieux qui devient de pire en pire de jour en jour. En effet deux ans après, beaucoup de caravanes contiennent du Formaldehyde, produit qui peut créer de dangereux problèmes respiratoires et qui aurait causé la mort de plusieurs personnes.
De plus, ils auraient dépensé 3 milliards de dollar de l’argent des contribuables pour acheter ces caravanes qui n’étaient pas toutes utilisées et qui ensuite ont été revendues à des prix très bas alors que d’autres personnes en avaient encore besoin.
La FEMA aurait été en réalité créée dans un soucis d’étendre la continuité de la politique fédérale d’étendre sa prise de contrôle à travers la continuité du gouvernement.
Par exemple, le « Readiness Exercise 1984 » était un exercice de force armée réalisé pour le gouvernement fédéral des Etats Unis pour tester la capacité de notre armée a détenir un grand nombre de citoyens Américains en cas de troubles civils ou d’urgence national. L’exercice militaire anticipé des troubles civils, des grandes manifestations et les grèves qui pourraient effectuer la continuité du gouvernement.
Apparemment, cette « continuité du gouvernement » concernerait un sujet classé secret défense. Lors de la réunion sur REX 84, Jack Brooks a soulevé le fait qu’en réalité la FEMA était une couverture pour un programme énorme dans le cas où la population américaine devait se rebeller. Du coup la FEMA serait là pour contrôler les camps où les gens seraient mis. La FEMA est autorisée à prendre le contrôle de l’Etat et du gouvernement fédéral, de nommer des commandants militaires pour remplacer les élus officiels. Ils sont aussi appelé à rassembler jusqu’à 21 million d’afro américain pour les livrer aux nombreuses bases militaires converties en prison aussi connues sous le nom de FEMA RELOCATION CAMPS parce qu’à ce moment, ils étaient considéré comme la plus grande menace à la continuité du gouvernement fédéral. Mais aujourd’hui on est en droit de se demander de qui les américains se sentent-ils en danger ?
C’est là que les citoyens des Etats Unis se sentent en danger… En effet la nouvelle menace du pays à l’heure actuelle viendrait de l’intérieur. On parle alors de terrorisme domestique. Par conséquent, les dirigeants surveillent tout le monde et ont même fait une liste qui croit de jours en jours des personnes à surveiller.
Le programme de la CIA de contre intelligence était une série de programme sous couverture et à moitié illégale conduit par le gouvernement des USA visant clairement à enquêter sur les citoyens et leurs petites organisations. Selon une étude du Sénat, les motivations du FBI pour conduire ces programmes était de protéger la sécurité nationale, de prévenir la violence et de maintenir l’ordre politique et social existant, les cibles étant les Black Panther, le Klu Klux Klan, les communistes et les organisations socialistes ainsi que des organisations non violentes des droits civils, les anti-guerre et un large éventail d’organisations rassemblées sous le nom de « nouvelle gauche ».
Le FBI a utilisé quatre méthodes dans ce programme de contre intelligence. Il y a d’abord l’infiltration en mettant des agents dans le but de saper la confiance et d’effrayer les supports potentiels. Puis il y a les guerres psychologiques en implantant de fausses histoires dans les médias, en volant du courrier, en passant des appels anonymes, en rependant de fausses informations sur les meetings et les autres évènements, en montant de faux groupes dirigés par des agents, en manipulant et menaçant parents, employeurs, propriétaires, et autres tout cela pour causer des ennuis aux activistes. Ensuite vient le harcèlement au travail à travers le système juridique en faisant apparaitre des dissidents comme des criminels avec les officiers de la loi réduit à de faux témoignages en fabriquant des preuves présentées comme des prétextes pour de fausses arrestations ou des emprisonnements injustifiés. Enfin, il y a le recours aux forces extra juridiques et à la violence. Ainsi, le FBI et la police ont menacé, cambriolé, vandalisé et battu au nom de maintenir l’ordre politique et social.
Par exemple, en 2009 l’animateur de radio Hal Turner a admit qu’il était entrainé par le FBI à inciter à la violence et à la haine. Apparemment, le FBI a déclaré que ces actions avaient pris fin en 1971 mais malheureusement il semblera qu’ils aient menti et que les agents provocateurs du FBI sont toujours à l’œuvre aux Etat Unis.
Les citoyens sont fichés pour beaucoup de choses par exemple ceux qui ont le droit de porter une arme, ceux qui pensent que les élections sont truquées, les propriétaires et même ceux qui avaient un certain type d’autocollant sur leur voiture. Pour toutes ces choses, les gens ont été suivis et interpellé quand l’occasion se présentait.
Le rapport du 20 février 2009 appelé « les milices modernes » mentionnent comme alerte rouge les autocollants politiques comme celui de Ron Paul qui s’est présenté aux élections, les conspirationnistes qui parlent de l’autoroute reliant le Canada au Mexique et la littérature subversive. Si la police du Missouri voit une voiture avec ce type d’autocollants, forcément les personnes qui l’y ont mis suivent une milice.
Un homme qui justement avait une petite pancarte à l’arrière de sa voiture a été arrêté. Plus tard dans l’après midi il a reçu un appel des services secrets qui ont voulu s’introduire chez lui pour fouiller sa maison.
On se souvient du témoignage de Sam Ozaki qui faisait un rapprochement avec l’Allemagne nazie de Hitler et l’on se dit que c’est comme cela que tout a commencé, la première chose a été de qualifier d’extrémistes, de fanatiques les gens pour conditionner le reste du pays contre eux et tout cela avec l’approbation de l’opinion publique.
Les camps d’internement FEMA ne servent qu’un seul but : la détention de masse. Elle était d’abord tournée vers ceux qui appartenaient à une autre région du monde mais à l’heure d’aujourd’hui, tout le monde est susceptible de s’y retrouver…
Source: Mystere-tv
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