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« La vie secrète de Geneviève » de Fontenay dévoile ses nombreuses zones d’ombres

Publié le 22 novembre 2011 par Slarue1 @larueofficiel
« La vie secrète de Geneviève » de Fontenay dévoile ses nombreuses zones d’ombres Dans un livre à paraître ce jeudi 24 novembre « La vie secrète de Geneviève », Amel Brahmi journaliste au Parisien fait le portrait sans concession de Geneviève de Fontenay. L’Auteure revient sur le parcours de la « Dame au chapeau » et nous dévoile ses nombreuses zones d’ombres : la prise de pouvoir des De Fontenay sur le concours Miss France, ses rapports avec son fils et ses collaborateurs, les revenus de la société Miss France…

« Geneviève ! Geneviève ! » Debout, le public l’applaudit et scande son nom. Sur la scène, engoncée dans son légendaire tailleur noir et blanc, les bras levés vers le ciel, Geneviève de Fontenay ne cache pas sa joie. « Le général de Gaulle disait “Paris libéré!” Maintenant, c’est “Geneviève libérée !” » hurle-t-elle ce soir de gala en Normandie. À 79 ans, Geneviève de Fontenay – Mulmann de son vrai nom – vient de lancer son opération Miss Nationale. En décidant de concurrencer Miss France, elle a réussi son pari, devenir une femme libre.

La jeune et jolie esthéticienne de province, qui débarqua à Paris à 17 ans, sa valise au bout du bras, a sacrifié sa vie privée pour un concours de beauté. Manipulation, violence, trahison, l’ascension de Geneviève dans cet univers impitoyable ne s’est pas faite dans la douceur. Ses anciens collaborateurs la décrivent comme un despote et certaines Miss comme une « vraie méchante ». Pourtant, cette femme, qui a été profondément meurtrie par la mort de son fils aîné Ludovic et de son compagnon Louis Poirot, n’a de cesse de protéger Xavier, son fils aîné et partenaire intransigeant.

Cette première biographie de celle qui est devenue l’ambassadrice de la France morale et vertueuse se nourrit de témoignages personnels troublants. Où l’on découvre que la plupart de ses proches l’aiment et l’admirent autant qu’ils la détestent. La dame au chapeau n’a plus désormais qu’un seul souhait : « mourir sur scène ».

Amel Brahmi a commencé sa carrière de journaliste en Irlande du Nord, à Belfast, où elle a travaillé en tant que rédactrice pour un magazine d’informations télévisé. Elle est, depuis 2009, journaliste au Parisien où elle suit l’actualité féminine.

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