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Sautons aux conclusions, les matchs de 16 h

Publié le 18 décembre 2011 par Sixverges
Sautons aux conclusions, les matchs de 16 hJesus vient de frapper un mur. Massacre à Philadelphie et fins de matchs excitantes à Oakland et Phoenix. Voici le résumé des matchs de 16h.

Patriots 41 Broncos 23
Y aura-t-il un miracle? Lorsque Tebow conclut la première série offensive des siens en brisant quelques plaqués pour se retrouver dans la zone de buts des Patriots, on y croît presque. Sauf que la réplique est immédiate et le miracle est bostonnien. Brady rejoint….. Chad Ocho Cinco, oui, oui le # 85 lui-même pour le touché. Son premier avec les Pats et le Chad n’a rien sous la manche pour célébrer l’événement. Pas de Riverdance, pas de proposition à une cheerleader, pas de Tebowing, rien, niet, nada. Je suis très, très déçu. Mais Denver n’entend pas laisser l’empire du mal venir souiller le Paradis, oh que non. Lance Ball s’échappe sur 32 verges et Matt Prater réussit un botté de 26 verges et voici les Broncos en avance par 9 points. Y croyez-vous? Non. La Nouvelle-Angleterre inscrit 2 placements et 2 touchés avant la fin du 2e quart et ce sont eux qui retraitent au vestiaire en avance, 27-16.
Déçus de la tournure des événements, les partisans des Broncos peuvent cependant se divertir grâce au divertissement de grande qualité offert par l’organisation du Denver à la demie. Sans doute un peu secoués, les 2 formations ne font pas grand-chose à leurs premières possessions du 3e quart, mais lorsque Danny Woodhead trotte jusqu’à la zone payante en fin de 3e quart, on commence à perdre la foi. N’empêche, Tebow se débattra comme un diable dans l’eau bénite, mais les Patriots sont trop forts. Les 2 clubs s’échangent un TD au dernier quart et la Nouvelle-Angleterre l’emporte 41-23. Tebow n’est pas un aussi mauvais passeur que ses détracteurs veulent le laisser croire, mais, même en ajoutant ses habiletés athlétiques, on a pu aujourd’hui mesurer la distance qui le sépare de l’élite.
Jets 19 Eagles 45
Ceux qui ont vu le match Jets – Chiefs la semaine dernière doivent s’imaginer qu’ils regardent une mauvaise comédie cette semaine. Kansas City s’est farci la meilleure équipe du football et voici que les New Yorkais, parfaits il y a 7 jours, se font faire la leçon par les décevants Eagles. Les choses ont bien mal débuté pour le NYJ, suite à un fumble de Santonio Holmes recouvré par Juqua Parker qui ramène la roche jusque dans la zone de buts. 7-0 Philly et la débandade ne faisait que commencer. Brent Celek par la voie des airs, puis Michael Vick et LeSean McCoy au sol donnèrent rapidement une avance de 28 points aux Aigles devant des partisans qui se demandaient où était cette équipe les 3 premiers mois de l’année. Sursaut d’orgueil des troupiers de Rex Ryan en fin de 2e demie. Ils inscrivent 13 points sans réplique et l’écart est réduit de moitié. 28-13 Philly à la pause. L’espoir est cependant de courte durée. Dès leur première possession de la seconde mi-temps, Vick rejoint Celek sur 73 verges et McCoy complète le travail. Les Eagles ne regarderont plus en arrière. 3 touchés pour l’excellent porteur de ballon du Philadelphie. Les Bengals et les Titans seront très heureux de cette défaite inattendue des Jets qui les ramène dans la course pour la dernière place des séries dans l’AFC.
Browns 17 Cardinals 20
Pauvre Browns. Ils continuent de trouver des façons de perdre. En avance par 10 points au 4e quart, ils ont vu les Cards de l’Arizona créer l’égalité avant d’aller chercher la victoire en prolongation. John Skelton était derrière le centre pour l’Arizone et il a connu un gros match amassant 313 verges. Contenu pendant tout le match, Larry Fitzgerald a réussi l’attrapée clé en prolongation sur 32 verges pour mener au placement de Jay Feely.

Lions 28 Raiders 27

Bon duel entre deux formations qui semblent d’égales forces. La première demie confirme cette impression, chaque équipe inscrivant 2 touchés. La balle voyage bien en Californie et les passes de touchés sont longues, la plus courte franchissant 39 verges. La différence provient cependant du pied de Sebastien Janikowski dont le placement juste avant la pause procure les devants 17-14 au Silver & Black. L’avance aurait pu être plus grande, car dès la première série du match, les Raiders y sont allés pour le touché plutôt que de prendre le placement sur un 4e jeu au 24 de Détroit. L’idée était bonne, l’exécution moins. La passe de Palmer vers la recrue Denarius Moore, fin seul, étant trop longue
Oakland ajoute un placement à son avance en 2e demie, tandis que les Lions sont incapables de générer de l’attaque. Avec 8 minutes à faire au match, Détroit reprend le ballon pour ce que les coachs de l’équipe définissent eux-mêmes comme la série offensive la plus importante du match. Sur un 3e jeu, Stafford se fait arracher le ballon et Aaron Curry ramène l’échappée dans la zone de buts. Pas tout à fait ce que le docteur avait prescrit. 27-14 Oakland, ça sent la fin. Cependant, les jeunes Lions n’abandonnent pas et Stafford mène une belle série de 71 verges en moins de 3 minutes qui se termine dans les mains de Titus Young dans la zone de buts. L’écart n’est de nouveau que de 6. Oakland à la chance de fermer les livres sur un 3e jeu et 2 avec un peu plus de 2 minutes au match. Coach Hue Jackson est agressif et y va pour le coup de circuit. Le receveur Schilens a battu son couvreur, mais, à bout de bras, ne peut capter un ballon qu’il aurait dû saisir. Qu’à cela ne tienne, l’excellent Shane Lechler repousse les félins à leur ligne de 1. C’était sans compter sur Megatron. Le receveur y va de deux longs attrapés, dont un de 48 verges sur lequel il était couvert par un linebacker. What??? Megatron complète le travail en attirant une pénalité d’interférence qui amène les siens au 6, puis en captant le relais de Stafford dans la zone de buts. Détroit mène par un, quel retour! Ce n’est pas fini et les Raiders tenteront un placement de 65 verges en fin de match, mais il y a des limites à ce que Janikowski est capable de faire. Immense victoire des Lions qui les qualifie à toutes fins utiles pour les séries, tandis qu’à Oakland, celle-là fera mal, très mal. Dommage, car on reprochera à l’entraîneur-chef son agressivité, alors que c’était drôlement rafraîchissant comme stratégie.

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