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Cap au vert

Publié le 19 décembre 2011 par La Bienveillante @Ema_Dellorto

Ca pourrait être le nouveau think tank de Corinne Lepage mais pas que je sache.

Je la cite car je voulais vous faire savoir que j'apprécie son petit ton de canard virevoltant.

Mais mon souci actuel, qui justifie ces quelques lignes, qui justifie le fait que j'ai mon propre blog, pour parler de mes propres sujets, est de savoir ce que nous retiendrons du Cap Vert maintenant que la diva est décédée.

Moi deux choses. Deux choses que vous ne connaissez probablement pas et qui justifient que j'ai mon blog personnel.

Ou, si vous les connaissez, ça va être super pour moi de ne plus être seule avec ce savoir.

Pas qu'il m'encombre.

Il m'isole.

Premièrement, Maison de lave.

Le trailer de Casa de Lava

Des gens pas loin de crever dans un décor somptueux.

Ce qu'un critique de cinéma appellera une "esthétique de la dignité".

Je l'aurais pas trouvé, j'ai pensé : Gotham city en Afrique.

C'est d'ailleurs l'un des pays les plus durs à situer sur une carte.

Pour ma part, avec Madagascar.

Et encore, parmi les trucs que je suis censée savoir placer.

Q : Wallis et Futuna ?

R : ...

Je voudrais y mettre les pieds pour fouler une plage de sable noir, vivre dans une maison aux murs noirs et apercevoir des montagnes noires au loin.

Ca me réjouirait.

Un extrait de Casa de Lava

 Deuxièmement, Cordas do sol.

Une chanson tronquée de Cordas do Sol.

Les circonstances de ma découverte du groupe ne sont pas anodines, j'étais seule à Montréal pour assister à un Congrès sur la dysfonction érectile.

Sur le stand de Pfizer, il y avait des huitres, qu'ils ouvraient sous vos yeux, et MAGIE, il y avait toujours une perle à l'intérieur. Les médecins et moi on en était dingue. De vraies perles ?!?

Je ne mens pas sur ces choses-là, la maison Pfizer (une maison de lave aussi ?) non plus.

 Une chanson complète de Cordas do Sol

Pour des raisons qui m'appartiennent, j'étais très mélancolique.

Même si j'avais pu utiliser la salle de sport et la piscine d'un hôtel d'affaires.

Où je ne résidais pas. Mais où j'avais néanmoins mes entrées.

L'impression d'appartenir à quelque chose comme l'élite, hein ?

Cet exact sentiment.

L'appartement qu'on m'avait prêté sentait divinement bon, cependant, pour rajouter à ma mélancolie, sachez que je n'ai jamais retrouvé en France, pays dont on fait si grand cas, cette odeur, qu'Air Brise se refusait à commercialiser ailleurs que sur le sol canadien.

Connards.

Du coup, cette musique sent pour moi le cèdre et l'agrume.

(Ciao Cesaria)


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