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Ma semaine télé du 12 au 18 décembre

Publié le 19 décembre 2011 par Corboland78

« A la télévision on ne peut pas dire la vérité, il y a trop de monde qui regarde ! » Coluche

Comme chaque lundi, sur France2, pour un épisode de Castle. Une fois encore pari gagné, le tandem Kate Beckett (flic) et Richard Castle (écrivain consultant) fonctionne à merveille, mais il ne faut pas oublier les autres personnages récurrents, la mère et la fille de Castle, ainsi que les deux adjoints de Beckett, car ils sont parfaits dans leurs rôles. Si les scénarios sont (presque) toujours corrects, c’est surtout la personnalité des acteurs qui enlève le morceau. Pourvu que ça dure !

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Mardi, j’avais noté de ne pas rater la rediffusion de Serpico sur Direct Star, le célèbre film de Sidney Lumet (1973) avec Al Pacino dans l’un de ses meilleurs rôles. A New York, un flic intègre écoeuré par la corruption dans la police, va tenter de dénoncer ce fléau, seul contre tous. Même déjà vu plusieurs fois, c’est toujours aussi bien, un film devenu un classique.   

Mercredi sur TF1 avec Mentalist. Premier épisode tellement sans intérêt qu’on ne peut même pas le qualifier de nul. Une violoniste descendue par un joueur de clarinette dont on se fichait complètement. Le second épisode était plus mystérieux, nous remettant sur la piste de John Le Rouge.

Jeudi sur France5, j’étais aux Etats-Unis, dans le Sud plus précisément, avec Les carnets de route de François Busnel, sur les traces de William Faulkner et de ses fils spirituels, Pat Conroy, Ace Atkins, John Biguenet et Eddy Harris, écrivains contemporains. Une balade réussie qui m’a permis de revoir le bayou etla Nouvelle Orléans, me rappelant de biens beaux souvenirs de voyages passés.  

Vendredi c’est ARTE qui m’attire avec Double jeu, un téléfilm policier avec Senta Berger et Rudolf Krause. Un nouvel épisode des enquêtes de madame Prohacek, cette fois dans le milieu du blanchiment d’argent et dela politique. Ambiance pesante, enquête carrée, un téléfilm sérieux, la qualité allemande comme la dépeigne nos clichés culturels habituels. Une bonne soirée. 

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Dimanche toujours sur ARTE pour revoir le film de Jean-Jacques Annaud (1986), Le nom de la rose. Adaptation de l’excellent roman d’Umberto Eco qui devient un non moins bon film avec Sean Connery, Michael Lonsdale et Christian Slater. Un polar au Moyen-Âge, dans une communauté religieuse. J’ai lu le livre, j’ai vu et revu le film, je ne m’en lasse pas. 

La télé, tout le monde la regarde, mais personne ne l’écoute !


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