Magazine Sport

L’Edito : Le Parc des princesses

Publié le 19 décembre 2011 par Levestiaire @levestiaire_net

L’Edito : Le Parc des princesses

C’était week-end spécial Coupe d’Europe de rugby.

Qui aurait osé consacrer sa soirée au Rocky Horror Picture Show et son humour sodomite quand Stéphane Guillon était coup sur coup l’invité vedette d’Ardisson et Ruquier. Comment ne pas rester scotché devant son imitation presque complètement ratée de Montebourg, son air autosatisfait, sa suffisance de comique à succès le plus bien-pensant du monde ? Mais le compte facebook de Patrick Montel a brisé cette spirale vertueuse avec un énigmatique « dérapage de Teddy à Boulouris« . Riner n’était donc pas ce garçon simple et talentueux que l’on croyait mais bel et bien une petit frappe immature, agressive et prétentieuse. Comment continuer à croire dans la jeunesse et l’avenir ?

Krumbholz a varié

L’avenir, c’était un autre statut de Montel « Claret et Théaux 1 et 2, puis descente annulée. » Et encore il n’a même pas précisé que Grange avait fini derrière Pinturault, car la course avait lieu lundi. Enfin Patrick toujours aussi intéressant s’est fendu d’un « Vont-elles le faire ? » Il faudra de longues années avant de mesurer la place occupée par la pensée de l’homme qui tirait les larmes avec un seul organe mais seulement l’été. Le même organe permet à l’autre grand journaliste de ce siècle, Didier Roustan, de plaider la cause de Pastore. Vous savez la star du PSG qui mouille son maillot de Palerme avant de dormir car il n’est pas assez choyé. Ca doit être ça être un grand joueur : ouvrir sa gueule pour se plaindre. S’il avait su, Benzema aurait chialé au lieu de continuer de répéter qu’il était le meilleur même quand personne ne lui parlait, qu’il n’en plantait pas une et que son entraîneur et la presse se foutaient de sa gueule. Ca lui aurait évité de devenir le meilleur joueur du monde. Vas-y Pastore c’est toi le plus grand.

Pendant ce temps-là, pas de pendant ce temps-là.


Retour à La Une de Logo Paperblog