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Maximo : I fought the low

Publié le 04 mars 2008 par Chrisos

Maximo Café (Sarl Pacific Palissade)
3 rue Gabriel Péri, 31 000 Toulouse.
Tél. : 05 61 62 08 07. Site Web.

***Attention, ce qui suit peut heurter votre sensibilité!***

En lisant la description de CityVox, je comprends mieux pourquoi je ne suis pas fan de l’endroit : un ancien hôtel des impôts. C’est un peu comme un ancien cimetière indien, c’est un peu maudit! Sinon, les avis sont assez variés. Mais pas mal de monde n’est vraiment pas fan de cet endroit.

Après un début de soirée chez Anaïs, nous prenons des Vélooz ou marchons jusqu’au Maximo. Finalement, en groupe, le temps de trouver assez de vélos, puis de trouver des emplacements libres pour les remettre, c’est aussi rapide d’y aller à pied. Petite file d’attente pour entrer (droit de 3€), Sandra, Christine et le des D’nis sont déjà là, nous nous rajoutons au lot, sauf que Cindy vient de se faire subtiliser sa carte bleue par un saligaud dans la rue. Léger doute/espoir : peut être qu’elle est tombée chez Anaïs ou dans les escaliers. Aller retour, pas de trace de la CB, appel pour faire opposition.

Quand nous revenons devant le Maximo, une grosse vingtaine de minutes après, il y a moins de queue. Cela avance moyennement vite, droit d’entrée acquitté, puis nous retrouvons les autres + Jérém’ dans la mezzanine “vip” (seul endroit assez grand en fait pour que nous puissions tous nous assoir, avec de l’Absolut et des jus. Cela n’a de vip que le nom! En fait, c’est la même personne qui fait la salle et le bar, il faut aller chercher soi même de la glace ou d’autres jus au bar (ou être très très patient). Je le redis, le seul intérêt, c’est de pouvoir s’assoir. Cela se remplira peu à peu en haut, alors qu’en bas, c’est plutôt debout, service au bar (enfin, en haut aussi, sauf que c’est plus cher!) et ça danse.

Ambiance en bas, gros calme chiant en haut! Du coup, au bout d’un moment et de la seconde bouteille (80€, pas un centime de pourboire, j’ai même du rapporter moi-même les seaux vides pour que cette gueuse les remplisse), on a envie de descendre et de se mêler au peuple. Ah oui, et on a encore soif, donc on remplit son verre et on descend. Au bout d’un moment, comme la musique est passe partout et qu’on a bu, on fait une pause, on essaie de se rafraichir aux toilettes. Mauvaise idée : c’est tout simplement dégueulasse, la preuve en vidéo…


Il n’est pourtant que 3h du matin! Le verre vide, il faut boire pour oublier cette horreur. Hélas, il y a un petit gros (moche et vieux en plus) qui fait office de filtre en bas de l’escalier qui monte vers la mezzanine. Mon verre est quasiment vide, je lui dis que je remonte à ma table, il me dit qu’il ne faut pas monter et descendre avec un verre. -Ah oui, pourquoi, lui demandé-je? -Parce que les gens en hauts veulent être tranquilles et que tout le monde ne peut pas monter. -Oui, bien sur, je suis d’accord, d’ailleurs je le félicite pour ce beau travail, mais par contre ceux qui sont en haut ont le droit de monter et descendre, non? -Oui, mais sans verre. -Sans verre? Mais pourquoi? Vous êtes raciste anti-verre? Là j’ai du dire un truc qu’il n’a pas aimé, alors que j’essayais de faire de l’humour. Il l’a tellement mal pris qu’il ne veut plus me laisser passer. Heureusement, les chef des videurs (un autre petit, gros, moche, mais moins vieux) intervient et je remonte me servir à boire. Pensant que le vieux cerbère moche se souvient de moi, je continue à monter et descendre en planquant (plus ou moins) discrètement mon verre. J’ai du faire ça 2-3 fois avant de ne plus avoir soif et de laisser définitivement mon verre en haut. Musique commerciale, rien d’extraordinaire, mais ça plait à tout le monde, donc why not? Il n’y a pas que les WC qui sont dégueulasses, à certains moments, ça puait sur la piste aussi (problème d’aération, des gens qui ont des flatulences?).

Un peu avant cinq heures, alors que je dansais en bas avec mes amis et que je résistais tant bien que mal aux gens qui passaient en poussant (le toulousain a l’air assez bourrin et ne maitrise pas très bien les limites de son corps, passées une certaine heure et quelques verres), on me pousse par derrière, je réponds à l’aveugle avec un petit coup de hanches en direction de l’origine de la pression. Manque de bol, c’est le responsable des videurs, qui me reconnait, n’est pas content (ne m’avait-il pas poussé volontairement, d’ailleurs?), l’autre petit gros (le vieux) n’est pas loin, et tous les deux décident que je dois partir, parce que j’ai été violent (le petit a même raconté que je l’avais tenu par le col) : n’importe quoi. Les autres me voient, essaient de calmer le jeu. Certains, dans la foule, avaient l’air chauds pour se battre. On ne m’autorise même pas à aller prendre mon manteau au premier (c’est une idée fixe?). Il fait froid, le ton monte, je gagne un peu de temps. D’autres videurs petits et gros arrivent, 3 nabots m’escortent jusqu’à la sortie, pendant que ceux du groupe ramassent leurs affaires au premier et liquident les boissons . Nous nous retrouvons finalement tous à la sortie.

Retour maison, dodo. Bizarre quand même, j’ai vraiment du dire un truc anodin pour moi qui a du fâcher les videurs lors de notre premier “contact”. En même temps, nous n’étions plus loin de la fin (et de Partenaire particulier), donc ça ne tombait pas plus mal.

Sans les videurs, ça aurait juste été une soirée entre amis dans un endroit pas top, mais OK pour un groupe d’une petite dizaine, à l’improviste. Avec ce qui s’est passé, je place le Maximo au top de ma liste des boites de merde qui puent. La dernière boite de merde en date était le Métis, à Beyrouth : musique française 70-90 abominable, trop de monde, beaucoup de cons, patron qui n’a aucun sens de l’humour : je lui avais dit (pour rigoler) qu’il avait de la salade bloquée entre les dents, il l’a mal pris.

Enfin bon, malgré ces cons, j’ai passé une excellente soirée, en plus ça fera des souvenirs dont on reparlera encore dans quelques années, comme les 20 ans d’Anaïs au Pompéï, il y a quelques années;)!


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