House of Lies // Saison 1. Episode 2. Amsterdam.
Si cette série fonctionne correctement, c'est grâce à la grande sympathie de son casting. En effet, je trouve que les intrigues en elle même ne sont pas exceptionnelles. Disons qu'il manque
clairement un truc en plus à cette série. Et c'est certain, ce n'est pas le charme de Kristen Bell qui manque. Son personnage est réellement bon, et surtout arrive à apporter une touche un peu
féminine à cette série. Ce dont elle avait clairement besoin. Par ailleurs, ce nouvel épisode tente de nous plonger dans une nouvelle affaire pour notre équipe de choc. Ils sont envoyés à Phoenix
afin de faire le ménage dans une affaire de divorce qui pourrait bien faire pas mal de mal à une grande société de sport. Forcément, Marty et les autres sont très malins et vont trouvés une
solution à notre problème : faire en sorte que leur divorce sont uniquement privé et qu'en public tout ailles pour le mieux. C'est beau vous ne trouvez pas. Mais outre la résolution du cas, j'ai
trouvé que l'affaire nageait un peu trop en eau claire. Je voulais quelque chose de drôle (ce qu'elle est) mais aussi de palpitant. On ne peut clairement pas faire une série de cette envergure
avec des cas bisounours.
Le plus intéressant de l'épisode reste donc l'interaction entre les divers personnages mais également leur interaction avec de nouveaux intérêts. Comme Jeannie qui une fois arrivée va tout de
suite sortir à dîner avec Derek. J'étais ravi de cette histoire. Kristen Bell est excellente dans son rôle et elle s'en donne à coeur joie. Elle me fait vraiment rêver cette femme. Je sais pas
pourquoi exactement en fait. Mais disons que depuis Veronica Mars… Bref, ce rendez vous va vite tourner au vinaigre quand elle va découvrir les réelles intentions de Derek. Le moment est assez
bien trouvé, avec quelques bons dialogues et surtout une facilité décontenancée à nous surprendre. House of Lies peut être une série simpliste avec quelques éléments qui sont là pour nous offrir
un divertissement pur. Au final, pour le moment, cette série n'est pas plus qu'un bon guilty pleasure du genre de Leverage. On s'amuse, on rigole, mais voilà, il n'y a pas de gros enjeux. Ou peut
être quelques trames d'histoire intéressante si l'on creuse un peu. Ce n'est en tout cas pas les cas de la semaine qui me retiennent vraiment dans cette série.
La
petite vendetta personnelle de Mary contre Principal Gita est assez fun. Bien que j'aurais aimé que l'on aille au bout des choses, Marty s'en sort plutôt bien. Don Cheadle est très bon dans son
rôle, il est à l'aise et c'est le principal. Et justement, la famille de Marty pourrait être encore plus intéressante. Roscoe notamment. Ce personnage manque de charisme bizarrement. Mais bon, il
y a des parties pas mauvaises dans l'épisode non plus. Bref, au final ce second épisode confirme ce que je pensais du pilote, c'est une série qui ne se prend pas la tête et qui est simplement là
pour nous offrir un divertissement correct sans être transcendant. La véritable énergie de l'épisode est une fois de plus la richesse de ses personnages et je pense bien évidemment à Jeannie ou
encore même à Clyde incarné par un Ben Schwartz toujours au top de sa force (ce qui me fait drôlement plaisir, surtout que son rôle était assez débile dans Parks & Recreation le pauvre). Je
n'ai pas forcément hâte de voir la suite, mais voilà, du passe temps de bonne facture dirons nous.
Note : 6/10. En bref, une seconde affaire classique avec quelques bons moments entre les personnages.
