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Le pouvoir de la Colombe

Publié le 24 janvier 2012 par Montaigu

Interview fort intéressant d’Aude de Thuin dans Madame Figaro de ce weekend. Il a été question du sujet maintes et maintes fois évoqué  des femmes dans le monde professionnel. Je retiens de ses propos, cette idée phare "qu’il faut arrêter de tout réduire à la différence hommes-femmes, mais plutôt se dire : parce que je le veux, je mérite de progresser ".  Enfin !

Car c’est bien de modes de pensée qu’il s’agit et non de simples comportements.

Les femmes restent encore majoritairement  axées sur la notion de "pouvoir" dans le sens de leurs capacités, possibilités et compétences. Par rapport aux hommes. Alors que cette question est en réalité dépassée depuis longtemps. Filles et garçons fréquentent les mêmes écoles, lycées, universités et ont donc une formation équivalente.

Alors qu’il leur faut démarrer du "vouloir". Et exercer leur volonté. Ressort essentiel.  Partir d’une intention et se demander : "Qu’est-ce que je veux pour moi? Qu'est-ce qui est important pour moi", envisager les options possibles et décider d’une ou plusieurs actions. Les compétences - "ce que je suis capable de faire"- n’interviennent que comme critères de choix  parmi les options et comme moyens de mettre en oeuvre les  actions.

Le pouvoir  au service du vouloir.

 Mais le désir du POUVOIR, accès à des postes de dirigeantes,  exprimé par les femmes se heurte à des considérations culturelles et traditionnelles encore bien ancrées. Où leur volonté est mise à mal. Le "Pouvoir" restant majoritairement dévolu aux hommes. Et les femmes se heurtent bien souvent à une légitimité qu’elles ont peine à faire valoir ou à laquelle elles ont peine à croire.   Et quand on parle d’argent par exemple, c’est  bien de cet aspect des choses dont il est question. L'argent étant lié au pouvoir, masculin donc, les femmes ont souvent du mal à mettre en avant leurs exigences financières.

Mais ce n'est plus dans la compétition avec les hommes ou dans cette comparaison hommes-femmes, stérile, que le pouvoir des femmes trouvera naturellement sa légitimité. Mais bien au delà :  dans  la promotion de leur propre vision du monde.

Le modèle économique du monde occidental, dont la construction a été masculine, est à bout de souffle. Les solutions seront moins dans la recherche des moyens de son maintien que d’une nouvelle vision et de nouveaux modes de pensée. Pour nos enfants et les générations à venir.

Dans lesquels les femmes auront tout loisir de s’inscrire.  

Ce n’est peut-être pas pour demain mais j’ai cet espoir en tous les cas pour  ma fille Colombe (quel symbole !) qui pour l’instant profite de ses 8 ans en jouant avec ses poupées Barbie.


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