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Critiques Séries : Smash. Saison 1. Episode 2. The Callback.

Publié le 14 février 2012 par Delromainzika @cabreakingnews

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Smash // Saison 1. Episode 2. The Callback.


Avant toute chose, j'aimerai vous parler du bon début du pilote la semaine dernière sur NBC avec plus de 11 millions de curieux. Malheureusement, cette semaine ils ne sont plus que 8.1 millions à avoir suivi ce second épisode. Prouvant donc ma théorie du fait que Smash est une série de niche, et donc destinée à un public avisé, de plus destinée à des CSP+ habituées aux séries du câble. J'ai envie de dire : Eh merde !. Mais bon, NBC aura tentée, encore une fois. C'était sa carte de la dernière chance, la seule série qui avait le pouvoir de rassembler les foules et en masse avec le meilleur lead-in qu'il soit : The Voice, un programme un peu plus chic que American Idol. Mais bon, ne parlons pas de malheur car d'une part, cela peut très bien remontrer (on est au second épisode et il en reste 13). The Callback était donc le second chapitre de la première saison de Smash. D'une efficacité équivalente au pilote, malgré quelques points un peu plus faibles mais ce n'est pas tellement ça à quoi j'ai fais gage. Toujours pris par la splendide lecture de l'image, des dialogues léchés et des interprétations de bonne qualité. Car Smash c'est avant tout une vraie aventure, trépidante, passionnante.

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Ivy et Karen doivent convaincre, c'est leur dernière chance de briller devant Derek Wills, le metteur en scène de la comédie musicale que l'on prépare dans cette première saison. Ils sont entrain de parler du rôle de la vie d'une artiste : incarner Marilyn Monroe à Broadway. Le réalisme du pilote avait parler un peu du fait que ce n'était pas le genre de show qui fonctionnait mais finalement, ils vont le faire quand même. La prise de risque est bonne. Il n'y a pas de compétition très difficile pour le moment surtout que ce n'est pas dans cet épisode que Derek Wills et les autres font leur choix sur la Marilyn qu'ils veulent. D'un côté ils vont la perfectionniste incarnée qu'est Ivy, et de l'autre le petit bout de femme qui ne demande qu'à éclore et qui va tenter de travailler dur sous la direction de Derek justement, Karen. J'aime beaucoup la relation entre Derek et Karen. C'est tellement beau, et il y a une symbiose entre les deux qui me fascine. Ils devraient même être sur scène tous les deux. Mais Karen ne se laisse pas faire. L'ouverture de l'épisode se fait en musique comme avec le pilote. On retrouve Karen qui chante une version bien à elle de "Call Me" (la chanson de Blondie).
La petite scène était très belle et soignée une fois de plus. Cette série est tellement velours et beauté qu'on ne sait plus où donner de la tête alors que nos yeux pétillent dans tous les sens. Clairement Smash est une réussite visuelle. Et je pense que le but principal était de nous en mettre plein la vue et de laisser le téléspectateur scotché à son fauteuil. Dans le reste de l'épisode, Ivy va également avoir droit à sa petite chanson et ce sera une reprise de "Crazy Dreams" (de Carrie Underwood). Très belle reprise également et très efficace. Dans le genre on fait toujours bien. La musique s'allie très bien aux images. Mais pour parler une fois de plus de la musique de cette série, je pense que la scène de "Let Me Be Your Star", re-reprise du pilote était la plus belle de l'épisode. C'était tellement magnifique. Cette voluptueuse image sur scène lorsque Julia imagine comment la scène pourrait être mise en scène. Car oui, Smash nous raconte aussi un peu plus de la mise en scène de ce show. Entre le financement, l'organisation des actes et des numéros par rapport aux chansons et à l'imagination de Julia. J'aime bien également Eileen, la productrice incarnée par Anjelica Huston.
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Cette dernière est rayonnante et elle n'a pas peur. Elle ne se laisse pas faire. Ce personnage m'a profondément fait rire au restaurant quand elle renverse son cocktail sur un son ex mari. C'est terriblement bon. Elle est en plein divorce et elle tente de faire profil bas alors qu'il se moque d'elle parce qu'elle semble produire ce qui va être le plus gros fiasco de sa carrière. Pendant ce temps, Smash pourrait aussi être le plus gros fiasco de NBC si la chute continue. Et ce serait dommage. C'est là que je me dis que c'est dommage que Showtime n'est pas pu développée la série, elle aurait peut être eu plus de chances. Julia et son mari Frank sont quant à eux en plein processus d'adoption et ne supporte plus de devoir attendre. Ce qui se comprend. Ils veulent un enfant et ne veulent pas attendre des lustres. Cette intrigue permet d'apporter un peu de drama autre que le dramatique autour de la musique. On change ainsi de lieux et donc d'environnement. On tempère avec Broadway quoi. Efficace. Même si ce n'est pas la chose la plus pertinente que l'on peut apercevoir dans l'épisode.
Note : 9.5/10. En bref, toujours aussi voluptueux et somptueux. Smash en met plein les mirettes et on le lui rend bien.


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