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“Allez, camarade Hollande, un dernier petit rouge, pour la route !”

Publié le 14 février 2012 par Gédécé @lesechogaucho

“Allez, camarade Hollande, un dernier petit rouge, pour la route !”De quelle bêtise Hollande est-il le nom ?

 A force de vouloir paraître trop gentil et conciliant, y compris envers un système financier avec lequel il a pourtant juré de croiser le fer (déclaration de Polichinelle ?), François Hollande a cependant perdu une occasion de se taire. L’incident a été rapporté par The gardian et relayé par différents journaux français.

 ” La déclaration n’a pas été faite dans un média français, mais britannique. François Hollande a affirmé au Guardian qu’il “n’y a pas de communistes en France”.

 « Au journal britannique, François Hollande a également déclaré que “la gauche a gouverné pendant quinze ans pendant lesquels elle a libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation”. Avant d’assurer : “Il n’y a pas de crainte à avoir.” »

 Les réactions ne se sont pas faites attendre :

 «Les génuflexions de François Hollande devant la City font du mal à la gauche» (Olivier Dartigolles)

 «  Hollande rassure la city, pas la gauche » (Eric Coquerel, FdG)

 Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche à l’Elysée, a dénoncé aujourd’hui une “attitude hautaine insupportable” chez François Hollande. François Hollande “est mal informé, ça lui promet quelques déboires”

 Moi, ce qui me frappe surtout, c’est que l’on se donne autant de mal pour aller à l’étranger afin de rassurer les anglais en prêchant la bonne parole afin de se voir décerner un certificat de bonne conduite libérale, et de se revendiquer d’une idéologie, la social-démocratie qui, bien qu’ayant fait des ravages en Europe avec le succès que l’on sait, continue à se pavaner ainsi et à se montrer en seul exemple pragmatique valable… On a le droit d’en rire.

 Pour seule démosntration de ce que j’avance, il me suffira de dire à présent deux mots : « remember, Papandréou » … Avec des gens comme Hollande, à présent, l’Internationale socialiste a décidément de biens beaux jours devant elle : ceux du désastre et des voies sans issue. Eux seuls ne le voient pas, qu’un autre monde est nécessaire.


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