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"It's Easy to Cry..." & "Whores Don't Make that Much" (Ringer - 1.13/1.14)

Publié le 04 mars 2012 par Shoone

Ringer: 1.13/1.14 It's Easy to Cry When this Much Cash Is Involved &

   Whores Don't Make That Much

&


It's Easy to Cry When this Much Cash Is Involved. Qui l'eût cru, l'intrigue du viol de Juliet commence à prendre une tournure intéressante. Elle deviendrait presque en effet une bonne surprise grâce à un twist plutôt bien amené. Je n'avais en tout cas pas vu venir du tout la vérité derrière les accusations contre le prof. Ainsi, comme on pouvait s'en douter, aucun viol n'a eu lieu, mais depuis le début Juliet et son prof sont complices dans cette affaire qui vise à dépouiller son père. La jeune fille, malgré l'interprétation toujours grossière de l'actrice, pourrait à partir de là presque devenir un personnage plus intéressant, s'imposant de fait comme une fine manipulatrice. Serait-elle finalement la bitch tant attendue pour tenir tête à Bridget? Au fond, je ne suis pas sûr non plus que ce soit le meilleur choix, j'ai plutôt apprécié le rapprochement entre elles qu'a eu l'air d'effectuer l'affaire du viol... j'espère en tout cas que l'attitude de Juliet plus docile avec Bridget n'était pas totalement feinte, Sarah Michelle Gellar s'en sortant assez bien dans ses scènes plus tendres, pseudo-maternelles. Déception pour la mère de Juliet qui s'annonçait comme une salope hargneuse croustillante mais qui se calme déjà face à Bridget. Heureusement, Olivia, la collègue sournoise d'Andrew rattrape un peu le niveau de "bitchiness" de la série en s'en prenant à Henry pour le forcer à faire investir son riche beau-père chez Martin & Charles. ça a pris le temps mais sa connaissance de la liaison avec Siobhan aura enfin servi à quelque chose. Elle lui offre aussi un lien avec le plan de Siobhan puisque l'investissement du beau-père ne semble pas du goût de la riche jumelle. La raison n'est pas explicitée, mais Ringer fait un plutôt bon teasing pour la suite en gardant le mystère. A côté de ça, par contre, la gestion de Siobhan de ses manigances apparaît tout de même assez grotesque. Elle manque bien plusieurs fois de se faire griller au cours de l'épisode pour des raisons bien ridicules. Je veux bien que la série veuille un minimum de suspens mais il faudrait que ce soit un peu plus crédible. Siobhan est-elle vraiment stupide au point de laisser de laisser traîner ses secrets sur un bout de papier dans un resto? Ou de ne rien faire pour que Henry et son gigolo de Paris ne se rencontrent pas? Bridget aussi ne se montre pas spécialement vive d'esprit dans cet épisode. Alors qu'il lui permet, avec un certaine facilité quand même, d'accéder à pas mal de détails suggérant que sa soeur est toujours en vie, elle ne semble toujours pas envisager cette possibilité. Bon au moins, elle finit par comprendre que ses intentions à son égard n'était pas tout à fait bienveillantes ce qui devrait permettre d'enfin s'intéresser à un vrai conflit entre les jumelles et à ce qui les a divisé par le passé.

Whores Don't Make that Much. Il était temps qu'on en apprenne enfin un peu plus sur le mystère de l'éloignement des deux soeurs. Je ne peux que remercier les auteurs que d'avoir choisir de le faire dans ce 14e épisode et de ne pas avoir attendu jusqu'au final. Vu la situation "audimatique" de la série, c'était quand même préférable. La disparition du fils de Siobhan, par la faute de Bridget, 7 ans plus tôt, est ainsi présentée comme l'origine du conflit entre les jumelle et la descente aux enfers de Bridget dans l'alcool et la drogue. Forcément, avec un sujet comme la mort d'un enfant, on pouvait difficilement passer à côté de l'émotion et je dois dire que la série a su joliment la délivrer, sans trop en faire et avec une solide prestation de Sarah Michelle Gellar (peut-être juste un peu too much à la scène de l'enterrement). Ce qu'il faut quand même souligner c'est comme l'actrice est devenue à l'aise pour jongler avec les deux rôles de Siobhan et Bridget. Elle arrive maintenant bien à caractériser les deux personnages et les scènes les réunissant paraissant beaucoup moins artificielles. Jolie interprétation d'acteur par ailleurs, à souligner, de la part de Misha Collins qui incarne l'ex de Sionbhan, vrai responsable de la mort de son fils. Plutôt bon dans la retenue, il fait aussi un bon duo avec Gellar. On ne peut pas vraiment en dire autant de Polaha toujours aussi mauvais mais au moins, son personnage ainsi que celui de Malcolm trouvent à nouveau une vraie utilité dans le récit. On voit enfin l'intérêt d'avoir fait Andrew engager Malcolm, même si c'était difficilement crédible, puisque sa situation à Martin/Charles lui permet de rencontrer Henry, lui-même au courant de son lien avec Bridget, grâce à son rapprochement avec Siobhan. Bref, ce n'est peut-être pas très clair mais ce qu'il y a d'intéressant à retenir, c'est que le duo Malcolm/Henry marque un grand pas dans le rapprochement de Bridget et Siobhan. Du côté de l'arc de Juliet, je continue d'être étonnamment convaincu. On était finalement pas au bout de nos surprises avec son fameux plan. Celui-ci parvient encore à délivrer de bons twists quand l'élève et le prof complices de Juliet commencent à déconner, entretenant une belle petite atmosphère de paranoïa. La meilleure surprise vient toutefois de la révélation finale qui dévoile la mère de Juliet comme véritable cerveau derrière le plan. Cela permet d'enfin consacrer Catherine en vrai figure machiavélique digne de ce nom après les quelques doutes de l'épisode précédent.


En conclusion, Ringer semble s'être reprise en main en cette seconde partie de saison. En dépit de certaines interprétations parfois douteuses et de quelques incohérences, la séries offre un divertissement efficace avec un suspense relativement bien maintenu et une intrigue secondaire enfin plus intriguante.


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