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Ma semaine télé du 12 au 18 mars

Publié le 19 mars 2012 par Corboland78

« - Elle peut entendre et voir dans les câbles électriques. – Sans blague ! – Je ne mens pas. Cette fille, elle disait « lignes », mais en fait, elle parlait des câbles qui relient les télévisions ou les magnétoscopes. Eh bien, elle, elle est capable de voir dedans. Comment appelle-t-on ça ? Les signaux qui circulent dans les câbles électriques. Elle disait qu’elle pouvait lire les images sans avoir besoin de regarder l’écran. – Tu déconnes ! » Murakami Ryû Lignes 

Mardi soir sur TF1 pour le match de football Inter de Milan/Marseille comptant pour la Ligue des Champions. Vainqueurs 1-0 chez eux, les Marseillais espéraient bien se qualifier. De ce match plaisant sans plus, nous retiendrons les dix premières minutes et les trois dernières, un petit quart d’heure au total, mais mémorable. Durant l’entame de cette rencontre, Mandanda le gardien Marseillais réussit deux arrêts miraculeux qui jettent toute la Canebière à genoux pour remercier la Bonne Mère. Ensuite le match s’équilibre et on regrette que les attaquants Rémy et Valbuenna soient trop justes physiquement car il y avait des possibilités. Quant à la 75e minute les Italiens marquent un but, les prolongations semblent inévitables mais c’est alors que se produit l’incroyable final, durant les arrêts de jeu, Brandao marque le but salvateur pour  Marseille, suivi dans la minute ultime, d’une expulsion du gardien Marseillais et d’un penalty transformé par les Intéristes. Au coup de sifflet le match s’achève sur le score de 2-1 pour l’Inter, mais sur l’ensemble des deux matchs et grâce au but marqué à l’extérieur, Marseille se qualifie pour les quarts de finale. Té, con va ! 

Mercredi, c’est sans entrain que je suis resté branché sur France5 pour suivre La Maison France 5. On a visité une belle baraque au Touquet, où vécut en son temps P.G. Wodehouse le désopilant écrivain anglais. Même Silence, ça pousse ! qui suivait, ne m’a pas passionné outre mesure. Les deux animateurs bien qu’égaux à eux-mêmes et les sujets abordés m’ont laissé dans un morne état ressemblant à l’ennui. Par une prouesse mentale sidérante, j’ai finalement réussi à sortir de mon engourdissement pour trouver la force d’éteindre mon poste, il était temps car je crois que j’aurais été aspiré par le Grand Vide Cathodique dont on ne revient jamais. 

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Jeudi sur ARTE une série policière anglaise, Whitechapel. Une série en trois épisodes seulement et diffusés le même soir, curieux non ?? Une paire de jumeaux bien méchants reconstitue les meurtres commis par leur père dans les années 60. Bénéficiant de complicités au sein même de la police l’enquête des deux flics héros de la série, le jeune un peu snob qui ressemble vaguement à Brice Hortefeux en moins âgé et le vieux briscard usé qui ne ressemble qu’à lui-même, est bien compliquée. Bien réalisé, bien joué, bien filmé, un scénario assez original mais un épilogue un peu faible et quelques incohérences dans la psychologie du jeune flic tempèrent mon avis positif. Pas mal quand même.

Samedi après-midi, temps frais et humide sur la ville, ce qui étouffe mes scrupules à rester devant mon poste de télé pour suivre le Tournoi des VI Nations. On débute avec Italie/Ecosse dont l’enjeu du match est « la cuillère de bois » qui comme le mistigri, singulier trophée, désigne la plus mauvaise équipe, celle qui a perdu toutes ses rencontres. Le match fait de la peine à voir, deux équipes sympathiques avec des qualités mais aussi beaucoup trop de faiblesses qui s’affrontent pour une victoire qui prouvera que le vainqueur n’est pas la tache du Tournoi. A ce petit jeu, les Italiens s’en sortent le mieux et remportent la partie 13-6. 

Qu’attendre ensuite de ce Galles/France ? Un Grand Chelem pour les Rouges alors que les Bleus pourraient espérer sortir de la compétition avec la satisfaction morale d’avoir battu la meilleure équipe européenne du moment. On a les satisfactions que l’on mérite… Je regarde la rencontre sans émotion particulière, les Gallois sont plus forts et maîtrisent le match, score final 16-9, circulez il n’y a plus rien  voir. Le Pays de Galles est le grand vainqueur du Tournoi 2012 et c’est largement mérité, vive les Diables Rouges ! Durant ce Tournoi, nous n’aurons réussi à battre que les Italiens et les Ecossais, quel bilan ! Philippe Saint-André le nouveau coach va devoir reconstruire une équipe pour les prochaines échéances, plusieurs cadors atteints pas la limite d’âge s’en vont, une page vient de se tourner aujourd’hui à Cardiff. Il me reste néanmoins un goût mauvais en bouche, ce nouveau coach ne m’inspire pas confiance…

La journée s’achève avec Angleterre/Irlande sousla pluie. Une première période engagée et disputée, les Irlandais résistent devant des Anglais qui n’arrivent pas à les distancer au score, jusqu’à cet essai de pénalité en début de seconde mi-temps qui enclenche la machine à marquer et la marée blanche submerge l’Irlande qui sombre 30-9.

Podium final du Tournoi : Galles (Grand Chelem) – Angleterre – Irlande – France – Italie – Ecosse (Cuillère de bois). 

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Dimanche soir sur France2 pour L’heure zéro, film de Pascal Thomas (2007) avec Danielle Darrieux et François Morel, adapté du roman éponyme d’Agatha Christie. Des invités sont réunis au manoir de la Pointe aux Mouettes, la somptueuse demeure de Camilla (Danielle Darrieux). Bien vite l'ambiance devient glaciale quand, au petit matin, la servante découvre avec horreur que celle-ci a été sauvagement assassinée dans son lit, le crâne ensanglanté. Héritage ? Crime passionnel ? L'inspecteur Martin Bataille (François Morel) enquête. Un film agréable qui remplaçait avantageusement mon Barnaby habituel.   

Je n’avais pas l’esprit télé cette semaine, dans l’ensemble rien ne me plaisait vraiment, seules les rencontres sportives ont sauvé mes face à face avec le petit écran.   


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