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John Wall conseillé par Chris Paul

Publié le 01 mai 2012 par Insidebasket @insidebasket
Les Wizards ont vécu une saison très compliquée. Avec un début de saison catastrophique, un changement d'entraîneur, le gâchis de joueurs trop jeunes et immatures, John Wall n'a pas autant progressé qu'il aurait souhaité.
Avec 16,3 pts, 8 pds et 4,5 rbds par match il est l'homme fort de cette équipe des Wizards encore au stade de construction. Extrêmement rapide et généreux dans le jeu, Wall a cependant pas mal de carence à trois points (3/42 soit 7,1%) et dans la finition de ses actions.
Wall a déclaré vouloir se concentrer sur son jump shot, son tir à trois point et ses floaters à mi-distance. Il étudiera de près le jeu de Tony Parker et de Chris Paul durant les playoffs afin d'améliorer son jeu offensif.
"C'est deux-là, lui et Chris Paul au moment des playoffs ont le contrôle de leur équipe et ils jouent intelligemment. "
 La vitesse est un atout majeur dans le jeu de Wall comme le souligne Jason Kidd, connu au début de sa carrière pour être rapide et dont la lecture du jeu s'est affinée avec le temps :
"Il a la cinquième ou sixième meilleure vitesse du championnat, là ou il va personne ne peut le rattraper."
Avec 8 passes par match mais 3,9 pertes de balle, Wall possède le plus mauvais rapport passes-perte de balle du top 10 des passeurs. A ce problème Chris Paul avait répondu que le joueur a besoin de concentration :
"C'est une question de rythme et de tempo. J'ai souvent dit que les gars qui arrivent comme une fusée c'est facile à gérer parce que vous savez qu'ils vont arriver très très vite."
John Wall est conscient que sa vitesse peut être aussi son point faible. Pris dans la vitesse, sa vision du jeu se brouille et donne lieu à des pertes de balles.
"C'est quelque chose que je vais visionner à savoir quand attaquer et quand je ne dois pas. Dans la dernière ligne droite de cette saison, je sens que j'étais plus à l'aise pour savoir quand je devais y aller et quand je devais ralentir le jeu."
En espère pour Wall que la prochaine saison sera la bonne pour lui ainsi que pour son équipe. Si la saison a été cauchemardesque, de jeunes talents comme le Français Kevin Seraphin ont surgit et ont pris du poids dans cette équipe en fin de saison. Cette équipe a les cartes en main pour construire un projet viable et solide.

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