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VIRUS SCHMALLENBERG: Une étude néerlandaise écarte le risque pour l’Homme – Centre de Ressouces d’Epidémiosurveillance

Publié le 13 mai 2012 par Santelog @santelog

VIRUS SCHMALLENBERG: Une étude néerlandaise écarte le risque pour l’Homme – Centre de Ressouces d’EpidémiosurveillanceOn en parle de moins en moins, et pourtant le virus de schmallenberg ou SBV, a aujourd'hui touché 3.856 élevages en Europe. Aujourd'hui, selon le bilan du 4 mai du centre français de ressources en épidémiosurveillance, la France reste le pays le plus touché, avant l'Allemagne, où le virus avait été, pour la première fois identifié. Mais, pour la première fois, une étude sérologique, conduite aux Pays-Bas, sur 300 personnes exposées au SBV, vient d'écarter le d'infection zoonotique.


VIRUS SCHMALLENBERG: Une étude néerlandaise écarte le risque pour l’Homme – Centre de Ressouces d’Epidémiosurveillance
Identifié pour la première fois en novembre 2011, le virus Schmallenberg, avait, après l'Allemagne, envahi les Pays bas puis la Belgique, touchant bovins et petits ruminants, provoquant chez ces animaux diarrhées et avortements et jusqu'à des malformations fœtales. Environ 70 nouvelles exploitations seraient contaminées en France chaque semaine.


La bonne nouvelle, c'est la disponibilité, depuis le é avril, d'un test sérologique pour le diagnostic SBV, désormais validé par le Laboratoire de santé animale de l'Anses à Maisons Alfort qui permet désormais la réalisation d'enquêtes sérologiques dans le cadre d'initiatives locales, départementales ou régionales. Ce test doit permettre d'estimer la prévalence de l'infection en termes de proportion de troupeaux atteints et de proportion d'animaux atteints par troupeau et de donner une idée du statut d'une zone vis-à-vis du SBV.


L'autre bonne nouvelle, c'est l'absence de preuves de risque pour l'Homme : Une étude de l'Institut national de santé publique et l'environnement des Pays-Bas sur les risques zoonotiques du virus Schmallenberg, menée sur 234 personnes travaillant ou vivant dans des fermes infectées, et 67 vétérinaires, tous avec exposition connue à du bétail infecté par le SBV suggère l'absence de preuve d'infection zoonotique. Parmi les participants de l'étude, 229 avaient subi une exposition directe à des veaux nouveau-nés, des agneaux, et 150 avaient déclaré une exposition aux piqûres d'insectes (le vecteur probable du virus). Tous les sérums testés se sont avérés négatifs pour les anticorps SBV. Sur la base de cette enquête, il n'existe donc aucune preuve d'infection par le SBV en cas d'exposition même élevée. Des résultats qui suggèrent que le risque d'infection humaine à SBV est absent ou extrêmement faible. Cette étude, la première du genre, confirme le dernier avis du Centre de surveillance européen (ECDC), déjà ancien, sur l'impact du virus sur la santé humaine: il est peu probable que le virus puisse causer des maladies chez les humains. Cependant, tout contact avec le bétail reste déconseillé aux femmes enceintes.


Sources:Centre de Ressouces d'Epidémiosurveillance, ProMED- program of the International Society for Infectious Diseases « NETHERLANDS, NO HUMAN INFECTION”


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