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Sex friends

Par Clemiclem
Sex friends
Non sérieusement! Qu'Ashton Kutscher se fourvoie dans une énième comédie pour teenagers en manque, pourquoi pas, mais Nathalie Portman non! Alors qu'elle venait tout juste d'obtenir la reconnaissance de ses pairs pour son rôle de cygne maléfique dans Black Swan, elle se heurte soudain sur ce navet signé Ivan Reitman. Sex friends est le genre de film sans surprises dont on connait l'issue au bout de cinq minutes. Le problème, c'est que son réalisateur aura trouvé le moyen de tirer sur la corde pendant plus d'une heure trente pour un scénario qui aurait amplement tenu sur un seul épisode d'une sitcom à l'eau de rose. Le film est long, trop long! Si bien qu'on se demande à quel moment le réalisateur voudra bien nous donner le coup de grâce en y mettant un terme!
Sex friends raconte la rencontre de deux ados perturbés par un lourd passé familial. Adam ne vit que dans l'ombre de son père, ancienne gloire du petit écran tandis qu' Emma se refuse la moindre attache dans chacune de ses relations amoureuses. Leur solution? Devenir des sex friends dans une relation dénuée de tous sentiments ou de la moindre responsabilité. Entre nous, qui pourrait refuser ce genre de deal à Nathalie Portman?  Pas grand monde à vrai dire même si l'on se doute tous que ce genre de relation est voué à l'échec.C'est donc sans surprises que les sentiments prendront rapidement le dessus sur cette simple relation physique. Je vous laisse deviner la suite du film...
Un rapide coup d’œil sur la filmographie d'Ivan Reitman m'aurait pourtant permis de ne pas tomber dans le panneau. Jumeaux, un flic à la maternelle, Junior, autant de films qui me poussent à me demander comment un réalisateur comme celui-ci est encore dans le circuit alors que d'autres rameront toute leur chienne de vie! Alors oui, il a signé les deux volets SOS fantômes, ce qui lui prodigue une impunité éternelle dans le monde du cinéma. De là à se permettre ce genre de navet sur le dos de jeunes innocents qui ne demandaient qu'à remplir encore un peu plus leur compte en banque...finalement qui sont vraiment les fautifs dans l'histoire? J'aurai au moins eu le plaisir de revoir Kevin Kline (à ne pas confondre avec le styliste!). Celui là même qui se reniflait les aisselles sur des airs d'opérette et qui gobait des poissons rouges dans le fantasque poisson nommé Wanda. C'est moche de vieillir mais certainement moins que de proposer des films dans ce genre! Le sexe n'est plus un tabou et ça en deviendrait presque dommage!
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