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Rise of the Planet of the Apes

Publié le 21 juin 2012 par Bigreblog

Bonjour le monde! Eh non, toujours pas de Blanches-Fesses à l’horizon, promis, vous l’aurez demain au plus tard (ou ajd après-midi si j’ai pas la flemme).

Et hier soir, mon frère a servi à quelque chose.

A bons coups de “Y a Rodney McKay dedans”, il m’a convaincue de regarder Rise of the Planet of the Apes, et vous savez quoi? Les mauvaises critiques? J’sais pas d’où elles venaient…

:)

Most of you, ou peut-être moins que prévu, ne se souviennent pas de la Planète des Singes avec ce bon vieux Charlton. Moi si. Inutile de préciser que c’est l’un des vieux films, avec Robin Hood et les collants d’Erroll Flynn, que je préfère le plus. Le thème d’abord, qui faisait déjà masta réfléchir, et puis les effets, qui n’étaient pas si désagréables une fois qu’on s’y étaient habitué.

Rise of the Planet of the Apes

Pleure pas, j’suis un singe, pas ton gosse!

Le truc, c’est que je ne me souvenais pas que ça se passait sur Terre. C’est pour ça, aussi, que Tiiiim est vilain avec moi, parce que sa propre version m’a embrouillé l’esprit.

Rise of…, c’est un très bon film, où le spectateur oublie presque qu’il est humain pour se dévouer corps et âme à la situation de pauvres singes de labos, et de César, qui porte bien son nom. Comme quoi, les films catastrophes existent encore, somehow.

Rise of the Planet of the Apes

C’est quand même minouche, cette affaire!

Inutile je pense de vous apprendre que l’apparition dès la première minute du film de James Franco et de ses sourcils m’a fait pousser un grand soupir de résignation. Mais vous savez quoi? Son personnage disparait presque complètement après un quart de film. Ça fait du biiiien! Histoire de raconter un peu quand même, sachez que le Will en question est neurophysicien et que, parce que c’est un gros égoïste de merde, il essaie de mettre au moins un rétro-virus capable de sauver son père de la maladie d’Alzheimer. Et évidemment, quoi de mieux que de tester ça sur des chimpanzés?

Rise of the Planet of the Apes

Mes sourcils sont fatigués en ce moment.

La copine de Dev Patel, Freida Pinto, ou un truc proche, ne sert strictement à que dalle dans le film, à part à faire des têtes improbables et à rafistoler César deux-trois fois. Un personnage complètement what-the-fuck qui n’a même pas le rôle de mère pour le jeune singe. Inutile au possible, mais apparemment, Franco ne supporte pas de jouer dans un film où il n’embrasse pas de gonzesses.

Tom Felton, petit con va! Moi, j’aime Draco Malfoy juste, avec mes tripes quoi (tu m’étonnes). Et ici, il joue une petite merde en puissance. Finalement, j’ai apprécié que César l’électrocute. Bien fait.

Rise of the Planet of the Apes

Bad boy, bad boy, all we gonna do, oh we can for you!

Brian Cox et sa tête ravagée et insupportable (je déteeeeeste ce gars!) qui joue le père de Malfoy, ce qui fait que dans un plan, on a Draco, William Stryker, le Goblin et Gollum dans la même pièce. Fangirling actif?

Mais, bien évidemment, revoilà le voleur de scènes ultimes, le ptit merdeux en puissance, j’ai nommé Andy Serkis qui, ô comble du blasphème, a son nom cité en dernier dans le générique. Alors que c’est lui, et nul autre (et certainement pas M. Sourcils) qui fait le film. Un chimpanzé à la limite de l’humanité, simplement animal dans sa façon de se déplacer. Il fait tout passer par ses yeux, ces incroyables yeux verts, ce qui rend le personnage encore plus extraordinaire à mes yeux.

Rise of the Planet of the Apes

I am not amused.

Et bien sûr, histoire de me faire encore passer pour une surdouée du cinéma, qui est en fait juste une accro à Serkis, le jeune César, lui aussi joué en motion capture par le même Andy, a des sacrées mimiques gollumesques pendant une bonne partie de son intervention. Mimiques qui tendent à se résorber à l’âge “adolescent”, même si là, on revoit le King Kong de Jackson. Andy est the best. Sérieusement, j’ai trop envie de lui envoyer une fanletter pour lui dire tout le bien que je pense de son travail. Saloperie de Sméagol!

Bref, Rise of the Planet of the Apes est génialissime, tant par le message que par le rythme, on ne s’ennuie jamais, bien heureusement. Je vous conseille vivement de le regarder, en doublet avec une vieillerie des années 60, pour compléter votre culture cinématographique qui, cette fois je l’avoue, ne survivra pas sans.

Rise of the Planet of the Apes

I think we’re fucked.

Note: 8,25/10 (scénario: 8/10jeu: 9/10 (on se demande)BO: 7/10 (not that bad)effets spéciaux: 9/10)

Et puis, quand on est fan de Stargate Atlantis, on ne peut que fangirler devant l’apparition providentielle de David Hewlett, qui, ô malchance, est celui qui va contaminer la planète. Ça c’est con, mais en même temps, McKay n’a jamais eu de bol.

Rise of the Planet of the Apes

Nan mais ça va pas la tête? J’suis astrophysicien, moi, pas juste une saloperie de voisin de merde!



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