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Snow White and the Huntsman

Publié le 21 juin 2012 par Bigreblog

Me revoilà! Et, tant qu’à faire, voilà enfin cette fameuse review du blockbuster nawak de ce mois de juin, aka Blanche-Neige et le Chasseur.

Souvenez-vous, je vous avais dit tellement de bien du casting que j’avais envie de vomir.

Eh bien, même si ce film est légèrement ennuyeux (euphémiiiisme), le casting était finalement assez bon.

Cliquez, je sais que ça vous démange!

Snow White, on la connait comme étant une petite conne au cheveux noirs qui se promène en forêt et fait la vaisselle pour des nains (la position de la femme dans les Disney, j’vous jure). Ici, elle n’est pas moins ptite conne, mais au moins elle fait pas de tâches ménagères.

Bon, soyons honnêtes, je me suis ennuyée ferme durant ce film. Non pas que la façon de filmer soit mauvaise (comme dans un film innommable *cough The Eagle cough*), mais le scénar est tellement lent qu’on a l’impression qu’ils ont brodé pour avoir un film d’une heure et demie.

Snow White and the Huntsman

Lisez bien l’affiche: la Blanche, les Fesses et le Bourrin.

Par contre, une certaine profondeur a été donnée à certains personnages. J’ai bien apprécié que la méchante Reine ne soit en fait qu’une victime de sa mère, qui lui a appris à avoir peur de la vieillesse, ou que le Prince Charmant fasse autre chose que galoper et balancer des kiss en veux-tu en voilà.

Kristen Stewart, je l’aime pas comme actrice. Comme personne, j’l'aime bien, vu qu’elle se rend quand même compte que Twilight est de la bouse. Mais je n’accroche toujours pas à sa manière de jouer. Si elle joue.

Snow White and the Huntsman

J’vais m’pieuter, moi.

Chris Hemsworth, mon meilleur ami du moment, qui m’a donc appris qu’en plus de ne jouer que des bourrins (oh, le balançage de hache, c’est tellement gracieux), il a perdu son articulation de la mâchoire dans les tréfonds de l’Australie. Ou alors il était jaloux de Lokinet et de son armée alors il a décidé de faire profil bas. J’sais pas quelle option est la bonne.

Snow White and the Huntsman

J’me suis pas lavé pendant un mois pour ce rôle.

Sam Claflin semble incapable de tourner dans un film sans Ian McShane (j’y reviens, minute). Mais au moins, au contraire de Pirates des Caraïbes IV (bouuuuse!), ici, il jouait bien. Et il servait à quelque chose. C’est mignon de voir que William a toujours cru qu’il avait laissé tomber son amour d’enfance alors qu’en fait, elle ne lui en a jamais voulu. Bien joué, ça! (A part le fait qu’il se la joue Legolas en puissance)

Snow White and the Huntsman

Perruque fail: check.

Et, je l’avoue de bon coeur, Sam et Kristen forment un couple bien plus crédible qu’avec cette tapette de Pattinson. Même si la conne s’entiche du bourrin. Mais, ça, que voulez-vous, c’est ptêt la copine de Le Roi.

:D

Charlize Theron, avec sa classe, qui niveau auto-dérision nous prouve que même la plus canon des actrices sud-africaines peut vieillir mal. Parce que seigneur, elle va vieillir mal, Charlize!

Snow White and the Huntsman

I’m so badass.

Les nains, ça c’était le kif intégral niveau casting. Attention les yeux!

Ian McShane, donc, qui joue Beith, l’équivalent de Grincheux. Cet acteur a une tête de psychopathe, et il l’exploite. C’est du bon marketing.

Toby Jones (si, vous savez), mon Dobby préféré, qui fait une apparition proche du Dream Lord dans Dr Who.

Eddie Marsan, le Lestrade de Guy Ritchie, qui fait des heures supp’ en jouant une bénouille.

Bob Hoskins, le meilleur, venant tout droit de Roger Rabbit, qui nous fait un pseudo Prof, en somme.

Nick Frost, our Dr Dave sur The boat that rocked, avec une boucle d’oreille bizarre, qui pourrait être la transposition de Simplet.

Et évidemment, le seul et l’unique, l’acteur qui m’a fait crisser de bonheur parce que je l’aime trop depuis King Arthur, Ray Winstone, le seul et l’unique Bors donc.

:)

Bref, les amis, un film qui ne vaut pas le foin qu’on en a fait, loin de là, mais qui se laisse regarder parce que, ma foi, ils brouillent bien les pistes. Ce n’est que quand le générique arrive qu’on se demande “Mais qu’est-ce que je fous là, moi?”.

Snow White and the Huntsman

Les nains avant que leurs interprètes soient ajoutés par ordinateur.

Note: 6,5/10 (scénario: 5/10jeu: 6/10BO: 8/10 (James Newton Howard, toujours très bon)effets spéciaux: 7/10 (le miroir, rarement vu un effet aussi laid))

Snow White and the Huntsman

Le mot de la fin à Andy.



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