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Nissan Rogue 2013 : encore du travail à faire

Publié le 10 juillet 2012 par Critiqueauto

Il y a quelques années à peine, les Québécois, pour ne pas dire les Nord-Américains, espéraient être en mesure de se payer une fourgonnette qui leur permettrait de traîner la marmaille, les bagages et l’équipement de camping pour passer les divers week-ends de l’été en famille. Maintenant, la tendance a changé. Qui veut se faire voir au volant d’une fourgonnette de nos jours ? Très peu de gens ! Le nombre de fourgonnettes sur la route a radicalement baissé de même que le nombre de fabricants d’automobiles qui en produisent encore. Les pères et les mères de famille veulent qu’on les voie au volant d’un VUS, ce qui explique la demande et l’engouement pour ce type de véhicule; c’est également ce qui explique le succès de petits utilitaires compacts comme le Nissan Rogue 2013.

Motorisations

Le Nissan Rogue 2013, comme c’était le cas des versions précédentes d’ailleurs, ne fait pas tellement dans la dentelle, surtout du côté de sa motorisation. La mécanique retenue pour animer le Rogue est toujours le 4-cylindres de 2,5 litres de 170 chevaux jumelée à une boîte de vitesses automatique à variation continue qui n’a d’autre avantage que de permettre une certaine économie de carburant. Il s’agit toujours d’une traction, mais la transmission intégrale est offerte sur les modèles plus haut de gamme. Pour ce qui est des performances de 0 à 100 km/h, on pourrait s’attendre à un rendement aux environs des 9 secondes.

Habitable et carrosserie

Quand on compare le Rogue à ce que Nissan a fait avec l’Altima 2013, on a l’impression qu’il sort d’une autre époque. Et il est bien loin de projeter l’image d’un VUS adapté aux sentiers hors route. Comme c’est le cas depuis son introduction, le Nissan Rogue est assemblé sur la même plateforme que la compacte Sentra. Alors, si vous avez l’impression qu’il est grand, ce n’est qu’une illusion.

Le constructeur japonais a quand même raffiné un peu l’intérieur de ce petit VUS compact qui figurait parmi les plus ennuyeux de l’industrie; on a en effet ajouté des accents de chrome et certains autres petits détails empruntés aux autres modèles. On aurait peut-être dû en ajouter un peu à l’extérieur ! Pendant qu’on y est, on pourrait dire que Nissan s’est fortement inspiré de son Murano pour redessiner son Rogue.

On a l’impression que les sièges ne sont pas suffisamment rembourrés; de plus, ils n’assurent pas le maint latéral qu’on est en droit de s’attendre. Donc, ça risque d’être inconfortable pour les longues distances. On trouve beaucoup d’espace pour la tête et les jambes, par contre. À l’arrière, le dossier des sièges s’incline et se rabattent pour laisser place à un plancher plat.

Conclusion

Le Nissan Rogue 2013 ne donne pas l’impression qu’on roule dans un VUS. Son comportement sur la route est bon, mais il n’est pas le véhicule le plus raffiné. Il manque également d’insonorisation et laisse passer les bruits de la route. Mais attention aux options ou aux ensembles d’options associés aux modèles haut de gamme qui peuvent faire monter la facture passablement.

Par Richard Roch


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