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Critiques Séries : Line of Duty. Mini-series. Part 4.

Publié le 21 juillet 2012 par Delromainzika @cabreakingnews

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Line of Duty // Saison 1. Episode 4. Four.


Après le cap de la semaine dernière, il était difficile de penser que Line of Duty pouvait faire mieux cette semaine et pourtant c'est bel et bien le cas. Petit à petit cette intrigue nous prend aux tripes et ne nous lâche plus. J'adore cette sensation que Line of Duty procure. C'est un excellente série policière et elle compte nous le prouver à tous les épisodes. Cet été, je dirais que les anglais nous gâtent en termes de performances d'acteur. Après Christopher Eccleston, Lennie James ne démérite pas le moins du monde dans Line of Duty. Bien au contraire, sa prestation est juste et jamais éparpillée. Il faut aussi avouer que son personnage est soigné et qu'il ne laisse pas de place aux imprécisions. Cet épisode quatre était donc mon épisode préféré pour le moment (et il n'en reste qu'un seul, imaginez la tension que la série peut amener dans ce dernier épisode). L'équilibre entre drama et tension est tellement bien géré par la série, que forcément, cela ne peut que me séduire tout de suite. Parmi les meilleurs moments de l'épisode, on peut parler dans un premier temps du face à face entre Arnott et son boss, Ted Hastings.
La scène est bonne et surtout les dialogues sont succulents. On se délecte de tels renvoient de paroles. Dans l'épisode précédent, Arnott annonçait qu'il arrêtait sa vendetta contre Gates. Mais tout cela ne pouvait pas se terminer de cette façon, c'était impossible. Du coup, on reprend de plus belles avec cet épisode. Il faut remettre Arnott dans le jeu, de gré ou de force. Il sait suffisamment de choses pour faire tomber Gates. Mais ce qu'il ne sait pas c'est qu'il peut tomber dans un jeu très dangereux qui va nous amener vers la scène finale de l'épisode, douloureuse pour Arnott et pour le téléspectateur. J'ai trouvé cette scène assez violente. Surtout parce qu'il s'agit d'un enfant qui pratique la séance de torture. C'est d'autant plus percutant que si c'était un adulte et donc quelqu'un d'égal à Arnott. Gates s'en sort encore une fois haut la main même si il attend toujours de savoir où est le corps de Jackie. Sa mort à la fin de l'épisode 2 était déjà un moment assez percutant de la série. Mais plus ou avance, plus tout est tendu. Et je pourrais presque dire que la fuite de Gates face à la situation avec Arnott était bien pire que cette mort brutale.

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Gates est sur tous les fronts. Il doit gérer son équipe, son enquête et les affaires internes qui sont sur son dos. Maintenant, reste à savoir ce que l'on peut incomber à Gates par rapport à Laverty. Je ne pense pas que l'on puisse lui mettre quoi que ce soit sur le dos à la fin de la saison. Il va forcément sortir héros de cette histoire. C'est presque une obligation. Gates va être obligé de se confier. Un peu à tout le monde. Dans un premier temps à sa femme, histoire de faire un bilan et le vide aussi. Ensuite à son équipe. Ce qui permet à Kate de sortir des clous. Ce personnage est clairement l'un des plus intéressants en terme d'évolution. La fin de l'épisode lui donne les clefs de la suite de la saison et à mon avis ce qui pourrait faire plonger Gates une fois pour toute. Vicky McClure incarne ce personnage avec beaucoup de cran. Elle apparait comme une femme forte. Même si son personnage est petit, elle a tout d'une grande et lui donne tout de suite un charisme fou. Au final, cette semaine on approche petit à petit de la conclusion de la saison ce qui rend chaque moment plus percutant que jamais.
Note : 7.5/10. En bref, percutante, Line of Duty devient petit à petit cette série policière que l'on aimerait voir apparaitre encore et encore sur son écran chaque année.


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