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Le pouvoir de l' imaginaire (186):Nouvelle théorie australienne ;le big bang ne serait qu un coup de froid ( a big chill!)

Publié le 26 août 2012 par 000111aaa

Si j’aborde aujourd’hui un tel sujet dans le cadre de mes chroniques sur « LE POUVOIR DE L’IMAGINAIRE »  c’est à la fois pour vous signaler les propositions théoriques  nouvelles d’une équipe de physiciens australiens et la situer  PAR RAPPORT   à celles que je vous expose depuis quelques mois en particulier avec un de mes lecteurs  DOMINIQUE MAREAU  et son modèle  OSCAR  …..Essayons de faire un petit point très partiel  !

Rendons à CESAR  ce qui est à CESAR et  soyons honnêtes pour commencer ! Ce qui a déclenché mon interrogation est l’un des articles américains du HUFFINGTON POST SCIENCE  auquel je suis aussi abonné …..J ‘ai reçu le 22 aout l’article suivant intitulé en anglais : « Big Bang Was Phase Change When Water Froze To Ice, New Study Claims » ….ET JE NE PEUX VOUS LE PRESENTER TEL QUE ,CAR IL Y A DES DROITS DE COPYRIGHT….En revanche j’ai toute latitude pour le traduire suivant mes propres termes   personnels dans la langue de mon choix  parmi celles que j’ai pratiquées  peu ou prou :anglais , espagnol , italien ,allemand , portugais , arabe ,grec , latin ….Ce que je fais ci-dessous en français !…….

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« Comment l'Univers a t-il commencé? Le Big Bang est traditionnellement envisagé comme le moment où un « paquet » d'énergie infiniment dense éclata soudain vers l'extérieur,se développant dans trois directions de l'espace se refroidissant et peu à peu.

A l’heure actuelle , une équipe de physiciens affirme que  le Big Bang doit être modélisé comme un changement de phase: c’est à dire  le moment où un univers amorphe et  sans forme analogue à de l'eau liquide refroidie .. soudain cristallise pour former quatre dimensions d'espace-temps, analogue à de la glace.

Dans leur nouvelle étude, l'auteur principal James Quach et ses collègues de l'Université de Melbourne en Australie-affirment que  l'hypothèse peut être testée par la recherche des défauts qui se sont formées dans la structure de l'espace-temps lorsque  l'univers  a cristallisé. L'univers est actuellement environ  de 13,7 milliards d'années.

«Pensez à l'univers primitif comme étant semblable à un liquide," Quach  a-t-il déclaré dans un communiqué. "Alors que l'univers se refroidissait, il  s’est mis à cristalliser» «dans les trois dimensions spatiales et dans celle de temps que nous voyons aujourd'hui. Théorisée de cette façon, puisque l'univers se refroidit, on s'attendrait à ce que des «  fissures » devraient se former, semblables à la manière des fissures qui se forment lorsque l'eau se fige en glace. "

Si elles existent, ces fissures devraient être détectables, selon ces chercheurs, car les  trajectoires des particules et la  lumière se courbent  ou se réfléchissent  sur eux-memes  tandis qu’ils voyagent à travers le cosmos. [L'histoire et la structure de l'Univers (Infographie)]

L'idée que l'espace et le temps sont des propriétés émergentes qui  se sont soudainement matérialisés à partir d'un état amorphe a d'abord été mis en avant par les physiciens de l'Institut Perimeter du Canada en 2006. Appelé "graphitisation quantique», la théorie veut que la géométrie à quatre dimensions d'espace-temps découvert par Albert Einstein n'est pas fondamentale, mais plutôt  le résultat  d un espace-temps structuré comme un réseau constitué de blocs de construction discrets , tout comme la matière semble continue, alors qu’elle n’est en fait que constituée de blocs de construction appelés atomes.

A l'origine, à des températures extrêmement élevées, les blocs de construction  initiaux étaient comme de l'eau liquide: ils n’étaient  pas contenus  structurellement  , « ceci  représentant un état sans espace», ont écrit les chercheurs dans leur article. Au moment du Big Bang, lorsque la température de l'univers a chuté au » point de congélation »des blocs de construction d'espace-temps "" ils ont cristallisé pour former le réseau à quatre dimensions que nous observons aujourd'hui.

Les mathématiques décrivant la théorie se vérifient, mais «le défi est que ces blocs de construction de l'espace sont très petits, et donc impossibles à voir directement", a expliqué Quach. Du point de vue humain, l'espace-temps garde un aspect lisse et continue.

Cependant, parce  que les blocs de construction eux-mêmes sont  peut-être trop petits pour être détecté, les physiciens espèrent observer les limites qui sont formées en tant que régions de cristallisation  de briques independantes placées l'une contre l'autre au moment du Big Bang, et la

création de "fissures" dans  cet univers . D'autres travaux sont nécessaires pour prédire la distance moyenne entre les mailles du filet - on ne sait pas si elles sont microscopiques, ou de distance en années-lumière - afin de caractériser leurs effets sur les particules.

La recherche par Quach et son équipe est détaillée dans l'édition de ce mois-ci de la revue Physical Review D.

Avant que je ne me mette à critiquer ce texte je dois vous prévenir que bien que ne me trouvant pas a SACLAY actuellement je suis revenu aux publications de départ ….

-Il y a explicitement formulée ici l’idée d’un univers primitif amorphe

-Cet univers  PRIMITIF très chaud ne présenterait que des dimensions spatiales tellement réduites que la dimension temps ( la « flèche » ) n’existerait pas encore :il n’est pas revendiqué de dimensions précises , sous- quantiques, et par exemple inférieures à la longueur de PLANCK..... mais a mon avis pour que ceci ait sens  il n’y aurait que des condtions de   microreversibilité telles que le principe de causalité ne s’appliquerait pas !!!

-Une allusion est faite aux travaux du PERIMETER INSTITUTE  où LEE SMOLIN  présente une structure  d’emboitements de polyèdres présentant chacun leur temps propre dans le cadre de sa théorie de la gravitation à boucles quantiques

Je ne peux pas croire qu’ un professeur d’université ignore qu en physique macroscopique toute phase amorphe puisse présenter un volume moindre que la même phase une fois cristallisée !

Ou alors ….il doit être spécifiquement revendiqué dans les hypothèses de calcul que lors du déclanchement  de ce changement de phase liquide>>>>solide + ETC , il y a non seulement refroidissement MAIS AUSSI changement de la nature des constituants de la phase …..Et pour prendre un exemple simpliste une corde d energie 3 D(0)( supposons la de geométrie sphérique) à très haute température se transforme peu ou prou en un mélange3D+1Tde particules matérielles assorties de rayonnements divers !!!!....alors je dirais :why not …. may be  !

Mais cette hypothèse sous-tend implicitement  qu’une telle forme d énergie amorphe , ultra chaude ,ultra dense ne rentre pas dans le cadre d’une dimension de temps   et c’ est impossible  thermodynamiquement puisque selon  l’auteur on suppose qu’ elle puisse se refroidir !

BREF  ,je trouve les prémisses  de JAMES QUACH   et collègues soit incomplètes soit  non pertinentes entre elles …….

A suivre


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