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Toyota 4Runner 2013 : sous-motorisé ?

Publié le 28 août 2012 par Critiqueauto

On sait maintenant que le principal rival du Toyota 4Runner, le Nissan Pathfinder, vient, pour l’année modèle 2013, de passer du côté des multisegments et a adopté un châssis monocoque. Le Toyota 4Runner 2013 est donc le seul VUS à sept places de sa catégorie construit sur un châssis de camion. Il faut donc se poser la question suivante : ce type de véhicule, qui peut s’aventurer sur n’importe quel type de terrain, est-il en voie de disparition ? L’avenir nous le dira. Pour le moment, le 4Runner est bien en selle pour 2013.

Mécanique

Le Toyota 4Runner utilise toujours le même moteur V6 de 4 litres à double arbre à cames en tête dont la puissance atteint les 270 chevaux à 5 600 tours par minute. Pour ce qui est du couple, on dispose de 278 livres-pieds à 4 400 tours. La boîte de vitesses retenue, une automatique à 5 rapports, commence à relever de l’anachronisme car les concurrents, pour la plupart, reçoivent une boîte à 6 rapports et même plus.

En raison de son couple à bas régime, le 4Runner est capables d’accélérations raisonnables, mais il peut manquer de souffle quand vient le temps de dépasser ou d’entrer  sur une autoroute. Le Lexus GX460 qui, incidemment, utilise le châssis du 4Runner, profite d’un moteur V8 qui a une puissance de 301 chevaux et un couple de 329 livres-pieds ainsi qu’une boîte de vitesses automatique à 6 rapports, ce qui en fait un VUS beaucoup plus souple. Sa capacité de remorquage, à 2 268 kilos, en souffre également par comparaison avec la concurrence.

En matière de tenue de route, on a déjà vu mieux. Il est trop lourd, le débattement de sa suspension est trop important, et ses pneus sont mal adaptés pour la route. De plus, il est haut et carré, ce qui en fait la victime idéale pour les vents latéraux, sans compter que sa garde au sol est de 24,38 centimètres.

Habitacle et carrosserie

Tous les VUS et les multisegments, à de très rares exceptions près, sont construits comme des voitures, ce qui n’est pas le cas du 4Runner 2013. À l’intérieur, on retrouve trois rangées de sièges pour un total de sept places. Trois versions sont offertes : le de base, le Trail et le Limited. La Limited reçoit des jantes de 20 pouces en équipement de série, tandis que les deux autres doivent se contenter de roues de 17 pouces.

Toutes les versions profitent d’équipement comme les commandes audio au volant, la connexion USB, la connectivité Bluetooth, le climatiseur, le volant réglable et télescopique, le télédéverrouillage sans clé et le régulateur de vitesse en équipement de série. De série sur le modèle haut de gamme et en option sur les autres, on trouve le système d’infodivertissement Entune.

Conclusion

Le Toyota 4Runner n’est pas ce qu’on peut appeler un vrai véhicule à sept places puisque la banquette arrière ne saurait accommoder autres que des enfants; toutefois, c’est un vrai utilitaire. Et, en cette période d’austérité énergétique, il y aurait presque lieu de permettre aux consommateurs de faire leur choix entre un le V6 et un V8 offert en option.

Par Richard Roch


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