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APPLE serait-elle une pomme pourrie ?

Publié le 02 septembre 2012 par Walder @delwart3

pommepurrieOn parle d'Apple partout. Et tout cela baigne dans un design apaisant, dans des bénéfices inimaginables, donnant une impression de perfection absolue... Est-ce la réalité ? Non, en vérité, comme toute entreprise humaine, la firme à l'emblème de pomme porte ses vicissitudes.
Le plus visible des défauts d'Apple est certainement, du point de vue des consommateurs, l'absence de scrupules dans le traitement des appareils présentant des défauts ou des pannes. Ici, c'est simple : la communication de l'entreprise, relayée dans les Apples Stores et par les revendeurs, vise à imposer la garantie minimale, souvent de 6 mois car on préfère évidemment vendre avec le matériel un contrat d'assurance (Apple Care) bien cher...
Apple a aussi dû faire machine arrière sur sa communication commerciale à propos de l'iPad réputé profiter du réseau "4G" qui n'est pas compatible avec le réseau en cours d'installation en Belgique. C'est le cas aussi en Australie.
Bref, le ton doit changer, et il va changer. D'ailleurs, le nouveau patron d'Apple est assez différent de son génial prédécesseur. Plus conciliant, très efficace notamment en matière logistique. Mais là aussi, on lui a déjà signifié qu'il existe des limites à ne pas dépasser. La première, c'est l'exploitation sans vergogne de la main-d'oeuvre à bas coût. Si les Chinois sont ravis de fabriquer les iPhones et les iPads, il n'est plus question de les faire travailler comme des esclaves, même s'ils sont employés par un sous-traitant. En Chine, les langues se sont déliées ces deux dernières années. Et quand le nom d'un produit Apple est lié à des maladies suspectes, à des suicides en série ou à des conditions de travail inhumaines, c'est mauvais pour le buziness.
Pour les préoccupations environnementales, Apple qui faisait figure de bon exemple, a dérapé récemment en abandonnant le certificat EPEAT, revirement lié au dernier-né des ordinateurs portables, le Mac-Book Pro Retina. Superbe mais quasiment indémontable avec ses batteries collées à la machine.
Plus récemment, c'est au coeur des Apples Stores que s'est déroulé un épisode propre à faire se retourner Steve Jobs dans sa tombe. Le boss des magasins, John Browett, a décidé de réduire les coûts de main-d'oeuvre de ses boutiques. Résultat : on coupe les contrats à temps partiel et on réduit les heures des contrats à temps plein. Cetains visiteurs des Apple Stores américains assurent que depuis deux ans, le service a décliné. Quant aux vendeurs, ils seraient partiellement remplacés par le système de commande et de paiement par... iPhone, dans les magasins. Un modèle proche de celui du "self-scan" que nous connaissons bien dans nos grandes surfaces.

Ce mépris des revendeurs (diplômés par Apple) a conduit l'entreprise française eBizcuss au dépôt de bilan. 
source:
La Libre Entreprise (www.lalibre.be) Patrick Van Campenhout


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