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Quand Harry rencontre Sally (vost)

Par Clemiclem

Quand Harry rencontre Sally (vost)
Il existe encore quelques piliers du cinéma moderne qui restent intouchables des années plus tard. En matière de comédie romantique Quand Harry rencontre Sally est l’un d’eux. Bien qu’on le situe clairement fin des années 80 grâce au style vestimentaire en vitrine, il pose une question intemporelle et encore loin d’être résolue ! L’amitié entre un homme et une femme est-elle envisageable ? Et là les avis contraires vont bon train ! Nora Ephron l’a d’ailleurs bien compris elle qui est à l’origine de  quelques unes des comédies romantiques les plus notables des années 90. (Vous avez un message, Nuits blanches à Seattle). Après sa disparition du 26 juin dernier, c’est tout le monde du cinéma qui a perdu une scénariste, réalisatrice de talent dont le temps n’altérait jamais les productions. Son dernier film en date, Julie and Julia aura suffit à faire taire les mauvaises langues qui la pensaient déjà enterrée. Mais malgré cette belle filmographie, c’est bien le film de Rob Reiner, When Harry meets Sally qui fera d’elle l’une des femmes les plus convoitées en matière de comédies romantiques. Il hissera même la jeune Meg Ryan vers les sommets du cinéma bien avant qu’elle ne passe sur le billard pour en sortir totalement défigurée…une autre histoire, un autre temps !
Impossible de ne pas mentionner non plus Billy Cristal à l’origine de quelques uns des dialogues les plus croustillants du film. Qu’on adhère ou pas au personnage, il manie le sarcasme comme personne. On voudrait le détester, le haïr pour ce qu’il est mais c’est impossible ! Véritable girouette quand il s’agit d’amour, il est l’homme « type », le macho par excellence qui apporte une véritable plus value au film de Rob Reiner.On notera également la présence de Carrie Fisher qui tente tant bien que mal de faire oublier son statu d’esclave de Jabba dans la trilogie Star Wars. Elle peut pourtant se vanter d’enchainer les grosses productions contrairement à Mark Hamill qui ne fera qu’enchaîner les conventions Scifi et les mauvais restaurants…une autre histoire, un autre lieu !
Avec l’une des quottes de popularité les plus importantes du grand public, le film est une véritable démonstration de l’ambiguïté permanente entre les deux sexes opposés. Et puis qui n’a jamais entendu parler de la fameuse scène de l’orgasme au Kat’z delicatessen de New York ? C’est désormais un passage obligé pour des milliers de touristes qui viennent déguster leur sandwich au pastrami en rêvant secrètement d’y rencontrer l’un des membres du cast.La popularité du film est telle qu’il donnera même naissance à une parodie orchestrée par le grand Mike Meyers, Quand Harriet découpe Charlie, un film qui ne laisse que peu de place à l’imagination…une autre histoire, une autre chronique !
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