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Panique au Plazza... Panique aux Galeries !

Publié le 05 octobre 2012 par Naira
Panique au Plazza... Panique aux Galeries ! Du 12/09 au 07/10 au Théâtre des Galeries, galerie du roi à 1000 Bruxelles. Les prix sont de 10 à 28 €.
De: Ray Cooney
Avec : Pascal Racan, Michel Poncelet, Jean-Paul Clerbois, Pierre Pigeolet, Benoît Strulus, Catherine Claeys, David Leclercq, Angélique Leleux, Laure Godisiabois et Maria del Rio.
Mise en scène : Bernard Lefrancq
"La vie est un vaudeville et tout vaudeville est un drame à l'envers. Les personnages de Panique au Plazza se trouvent dans une situation illicite avec pour seule échappatoire la mauvaise foi. Ils se débattent comme des poissons dans un filet car les imbroglios ont lieu dans un espace unique. Sur fond de faits inavouables, toute personne qui fait irruption dans ce décor est placée en position d’intrus et provoque inévitablement un nouveau rebondissement. Un théâtre de situation, de rebondissement et de divertissement pur. "
Jusqu’au dimanche 7 octobre, les Galeries accueillent la pièce « Panique au Plazza ». Adaptée en 1996, par Christian Clavier et Jean-Marie Poiré, de la pièce Out of Order de Ray Cooney, elle a élu domicile aux Galeries, le tout agrémenté à la sauce moderne. Le pitch, « Eh bien, c’est très simple » : un des ministres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault (le Premier Ministre de François Hollande) voit en cachette la conseillère de François Fillon (ancien Premier Ministre de Nicolas Sarkozy). Les deux amants se rencontrent au Plazza, mais un gros imprévu va venir chambouler les plans des tourtereaux.
Au fil des entrées en scène, se succèdent les rebondissements, le tout dans l’unique pièce où se déroule l’intrigue. De la femme du ministre au directeur de l’hôtel, en passant par le valet de chambre vénal ou le secrétaire particulier du ministre, le benêt Bonnot.
Ce vaudeville, s’il tire un peu en longueur, n’en reste pas moins efficace. Les rebondissements et les différents personnages font que l’intrigue devient, au fil des minutes, un imbroglio pour les personnages eux-mêmes. Tout cela permet au public de rentrer dans le jeu et les éclats de rire sont légions tout au long de la représentation.
Plus personnellement, j’émettrai un gros bémol sur la chute de l’histoire. On a l’impression que la longueur doit faire place à une concision exemplaire. La fin rapide n’est pas aussi drôle que ce à quoi le public s’est habitué durant l’histoire.
Néanmoins, si vous voulez passer un peu plus de deux heures à jouer des zygomatiques, foncez aux Galeries avant le 7 octobre 2012. Plus d'informations sur le site du Théâtre des galeries.

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