Magazine Côté Femmes

39kms de saut et le mur du son franchi! ici c'est moins risqué...

Publié le 15 octobre 2012 par Marigotine

 

Promis cette semaine on va tous péter le feu...

  

encore un qui pete

ça à beau être une montée au filet ce n'est pas du tout du tennis....

   "Accoche toi Jeannot j'retire le mât"

MONTÉS AU FILET. Agrippés aux mailles du filet ou aux bouts qui dépassent, les hommes d'équipage d'un des deux catamarans AC45 de l'équipe américaine Oracle tentent le tout pour le tout pour éviter d'aller boire la tasse dans les eaux glacées de la baie de San Francisco. Un spectaculaire chavirage à l'occasion d'une manœuvre délicate pendant la finale de match racing des America's Cup World Series, disputée en Californie le 6 octobre dernier. Très impressionnant, cet accident n'a heureusement fait aucun blessé et a peut être même porté chance au «defender» américain Oracle. En effet, dès le lendemain, c'est l'Australien Jimmy Spithill, le skipper de l'équipe, qui a remporté haut la main cette difficile deuxième épreuve de la saison 2012-2013.
MONTÉS AU FILET. Agrippés aux mailles du filet ou aux bouts qui dépassent, les hommes d'équipage d'un des deux catamarans AC45 de l'équipe américaine Oracle tentent le tout pour le tout pour éviter d'aller boire la tasse dans les eaux glacées de la baie de San Francisco. Un spectaculaire chavirage à l'occasion d'une manœuvre délicate pendant la finale de match racing des America's Cup World Series, disputée en Californie le 6 octobre dernier. Très impressionnant, cet accident n'a heureusement fait aucun blessé et a peut être même porté chance au «defender» américain Oracle. En effet, dès le lendemain, c'est l'Australien Jimmy Spithill, le skipper de l'équipe, qui a remporté haut la main cette difficile deuxième épreuve de la saison 2012-2013." title="39kms de saut et le mur du son franchi! ici c'est moins risqué..." />MONTÉS AU FILET. Agrippés aux mailles du filet ou aux bouts qui dépassent, les hommes d'équipage d'un des deux catamarans AC45 de l'équipe américaine Oracle tentent le tout pour le tout pour éviter d'aller boire la tasse dans les eaux glacées de la baie de San Francisco. Un spectaculaire chavirage à l'occasion d'une manœuvre délicate pendant la finale de match racing des America's Cup World Series, disputée en Californie le 6 octobre dernier. Très impressionnant, cet accident n'a heureusement fait aucun blessé et a peut être même porté chance au «defender» américain Oracle. En effet, dès le lendemain, c'est l'Australien Jimmy Spithill, le skipper de l'équipe, qui a remporté haut la main cette difficile deuxième épreuve de la saison 2012-2013." border="0" />  Agrippés aux mailles du filet ou aux bouts qui dépassent, les hommes d'équipage d'un des deux catamarans AC45 de l'équipe américaine Oracle tentent le tout pour le tout pour éviter d'aller boire la tasse dans les eaux glacées de la baie de San Francisco. Un spectaculaire chavirage à l'occasion d'une manœuvre délicate pendant la finale de match racing des America's Cup World Series, disputée en Californie le 6 octobre dernier. Très impressionnant, cet accident n'a heureusement fait aucun blessé et a peut être même porté chance au «defender» américain Oracle. En effet, dès le lendemain, c'est l'Australien Jimmy Spithill, le skipper de l'équipe, qui a remporté haut la main cette difficile deuxième épreuve de la saison 2012-2013. Crédits photo : EZRA SHAW/GETTY IMAGES/AFP/EZRA SHAW/GETTY IMAGES/AFP De noirs désirs à noir c'est noir    et en passant par la Lorraine avec mes beaux fusils...
Z'avez pas vu Mirza?    oh là là là là là!
La nouvelle émission de téléréalité uniquement féminine:           "Touche pas à mes drapeaux"
Noirs désirs. Le doigt sur la queue de détente de leur fusil d'assaut kalachnikov, ces militantes palestiniennes du Djihad islamique assurent la garde des drapeaux, à l'occasion des cérémonies du 4 octobre dernier à Gaza, qui ont célébré le 25e anniversaire de la fondation du mouvement et commémoré la mort de l'un de ses fondateurs, Fathi Chekaki. Le visage nu, une fillette trop jeune pour porter le voile intégral semble captivée par les discours qui s'enchaînent à la tribune. Dans un visage encore marqué par la douceur de l'enfance perce déjà un regard où brille la détermination de ses aînées. Galvanisée par les slogans et les déclarations de guerre, peut être rejoindra-t-elle un jour les Brigades alQods, le bras militaire de ce groupe radical, allié du Hamas et de l'Iran des Mollahs.
Noirs désirs. Le doigt sur la queue de détente de leur fusil d'assaut kalachnikov, ces militantes palestiniennes du Djihad islamique assurent la garde des drapeaux, à l'occasion des cérémonies du 4 octobre dernier à Gaza, qui ont célébré le 25e anniversaire de la fondation du mouvement et commémoré la mort de l'un de ses fondateurs, Fathi Chekaki. Le visage nu, une fillette trop jeune pour porter le voile intégral semble captivée par les discours qui s'enchaînent à la tribune. Dans un visage encore marqué par la douceur de l'enfance perce déjà un regard où brille la détermination de ses aînées. Galvanisée par les slogans et les déclarations de guerre, peut être rejoindra-t-elle un jour les Brigades alQods, le bras militaire de ce groupe radical, allié du Hamas et de l'Iran des Mollahs." title="39kms de saut et le mur du son franchi! ici c'est moins risqué..." />Noirs désirs. Le doigt sur la queue de détente de leur fusil d'assaut kalachnikov, ces militantes palestiniennes du Djihad islamique assurent la garde des drapeaux, à l'occasion des cérémonies du 4 octobre dernier à Gaza, qui ont célébré le 25e anniversaire de la fondation du mouvement et commémoré la mort de l'un de ses fondateurs, Fathi Chekaki. Le visage nu, une fillette trop jeune pour porter le voile intégral semble captivée par les discours qui s'enchaînent à la tribune. Dans un visage encore marqué par la douceur de l'enfance perce déjà un regard où brille la détermination de ses aînées. Galvanisée par les slogans et les déclarations de guerre, peut être rejoindra-t-elle un jour les Brigades alQods, le bras militaire de ce groupe radical, allié du Hamas et de l'Iran des Mollahs." border="0" /> Le doigt sur la queue de détente de leur fusil d'assaut kalachnikov, ces militantes palestiniennes du Djihad islamique assurent la garde des drapeaux, à l'occasion des cérémonies du 4 octobre dernier à Gaza, qui ont célébré le 25e anniversaire de la fondation du mouvement et commémoré la mort de l'un de ses fondateurs, Fathi Chekaki. Le visage nu, une fillette trop jeune pour porter le voile intégral semble captivée par les discours qui s'enchaînent à la tribune. Dans un visage encore marqué par la douceur de l'enfance perce déjà un regard où brille la détermination de ses aînées. Galvanisée par les slogans et les déclarations de guerre, peut être rejoindra-t-elle un jour les Brigades alQods, le bras militaire de ce groupe radical, allié du Hamas et de l'Iran des Mollahs. Crédits photo : Apaimages / ZUMA / Visual/Apaimages / ZUMA / Visual
Le nouveau distributeur de "stylos-plumes" est arrivé...
Signée. Les protestations se poursuivent au Brésil. Et les pêcheurs d'Altamira continuent à signer des pétitions pour essayer de paralyser la construction du barrage de Belo Monte sur le rio Xingu, au cœur de la forêt amazonienne. Le chantier, commencé en janvier 2012, avait été suspendu en août dernier, avant d'être finalement validée par la Cour suprême du Brésil. Selon de nombreux experts, la construction de ce barrage est une véritable catastrophe pour la population indienne qui sera expulsée, car il implique la création d'un lac artificiel qui engloutira des terres. Les Indiens tirent leur subsistance, leur alimentation et leur pharmacopée uniquement de la forêt, qui, bientôt n'existera plus si ce projet voit le jour. Au total ce sont entre 20.000 à 40.000 indiens qui seront contraints d'ici 2015 de quitter leur habitat
Signée. Les protestations se poursuivent au Brésil. Et les pêcheurs d'Altamira continuent à signer des pétitions pour essayer de paralyser la construction du barrage de Belo Monte sur le rio Xingu, au cœur de la forêt amazonienne. Le chantier, commencé en janvier 2012, avait été suspendu en août dernier, avant d'être finalement validée par la Cour suprême du Brésil. Selon de nombreux experts, la construction de ce barrage est une véritable catastrophe pour la population indienne qui sera expulsée, car il implique la création d'un lac artificiel qui engloutira des terres. Les Indiens tirent leur subsistance, leur alimentation et leur pharmacopée uniquement de la forêt, qui, bientôt n'existera plus si ce projet voit le jour. Au total ce sont entre 20.000 à 40.000 indiens qui seront contraints d'ici 2015 de quitter leur habitat" title="39kms de saut et le mur du son franchi! ici c'est moins risqué..." />Signée. Les protestations se poursuivent au Brésil. Et les pêcheurs d'Altamira continuent à signer des pétitions pour essayer de paralyser la construction du barrage de Belo Monte sur le rio Xingu, au cœur de la forêt amazonienne. Le chantier, commencé en janvier 2012, avait été suspendu en août dernier, avant d'être finalement validée par la Cour suprême du Brésil. Selon de nombreux experts, la construction de ce barrage est une véritable catastrophe pour la population indienne qui sera expulsée, car il implique la création d'un lac artificiel qui engloutira des terres. Les Indiens tirent leur subsistance, leur alimentation et leur pharmacopée uniquement de la forêt, qui, bientôt n'existera plus si ce projet voit le jour. Au total ce sont entre 20.000 à 40.000 indiens qui seront contraints d'ici 2015 de quitter leur habitat" border="0" />  Les protestations se poursuivent au Brésil. Et les pêcheurs d'Altamira continuent à signer des pétitions pour essayer de paralyser la construction du barrage de Belo Monte sur le rio Xingu, au cœur de la forêt amazonienne. Le chantier, commencé en janvier 2012, avait été suspendu en août dernier, avant d'être finalement validée par la Cour suprême du Brésil. Selon de nombreux experts, la construction de ce barrage est une véritable catastrophe pour la population indienne qui sera expulsée, car il implique la création d'un lac artificiel qui engloutira des terres. Les Indiens tirent leur subsistance, leur alimentation et leur pharmacopée uniquement de la forêt, qui, bientôt n'existera plus si ce projet voit le jour. Au total ce sont entre 20.000 à 40.000 indiens qui seront contraints d'ici 2015 de quitter leur habitat Crédits photo : STRINGER/BRAZIL/REUTERS Dis donc toi! t'as jamais vu un volatile et ses petits aller au marchand de journaux acheter son canard ... Faut sortir un peu mec!   
canne et ses petits


Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Marigotine 1310 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazine