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Guinée quel devenir 2 (suite)

Par Basicinstinct82

 Guinée quel devenir 2

Quelle politique de l’emploi pour ces pays?

D’une approche axée sur l’évolution historique des politiques publiques à une perspective engrangeant, la combinaison des divers aspects à travers lesquels, elle se manifeste, se traduit et s’esquisse, on en vient à constater, d’entrée une adjonction établit entre le système d’enseignement et la politique de l’emploi, en ce sens, où une rupture entre le volume d’investissements consentis, du point de vue de la dotation infrastructurelle  et les efforts d’ajustement sectoriels déployés, d’une part, et de l’autre, la modulation des différents programmes d’appui technique, aux variations des stratégies locales, font que le système d’enseignement interfère et circonscrit la politique de l’emploi, dans la mesure de ses incohérences et sa marge d’inadaptation aux innovations suscitées et requises pour allier l’offre de formation à la demande d’emploi.

A cet effet, la politique de l’emploi, au sein des pays où la législation peine à s’y adapter, sous le poids des incertitudes économiques, notamment à l’image de la Guinée, obéit à une approche multiple, à savoir, la création d’emploi par l’entremise des secteurs traditionnels d’activité économique, le tissu économique et la fonction publique.

Quelque soit le secteur, de sa création, il en émane de nos jours, un créneau spécifique à chaque situation, de sorte à assouplir la convergence de ces efforts, tout en y tirant des

approches, de solution tendancielle, au service des prospections du champ d’expression des besoins, en la matière.

Pour ce faire,  concevoir une politique de l’emploi, qui augure des lendemains meilleurs et suffisamment corroborée de l’observance des apports qualitatifs et quantitatifs des agrégats et concepts locaux,  revient à admettre les perspectives d’extension de ce secteur en fonction des créneaux qui s’y adonnent, si bien qu’une approche, aussi substantielle, que porteuse d’une marque distinctive de revalorisation des ressources humaines, se doit de dynamiser la conjonction des efforts, suscitant autant la rationalisation des procédés de gestion et de réduction graduelle des entraves à  la libre affirmation du génie humain, qu’une marge conséquente conférée au progrès sous tous les aspects.

  Ainsi, s’enquérir de l’approche adéquate à un véritable assouplissement et élargissement du cadre juridique, réglementaire et législatif à toute la sphère des activités productives, s’avérerait traduire, une préoccupation émergeant de l’univers de la subjectivité, tout en fixant l’aune d’un cadre d’extinction pérenne,  des abstractions faites, à une conception de la politique de l’emploi, à cheval entre l’optimisation des procédés de gestion des ressources, la création de la richesse et leur utilisation en fonction des perspectives d’innovation.

 Par ailleurs, une autre préoccupation non des moindres, vient se griffer à la problématique de création de l’emploi, au sein du secteur d’activité traditionnelle, dans un contexte devenant soumis à la rareté des ressources, nécessitant leur utilisation efficiente, ainsi que la faiblesse du capital accumulé, soit un seuil très bas, d’accumulation de la richesse par cette branche, de surcroît celle d’activité traditionnelle, pour que son seuil de rémunération des emplois crées se rapporte au besoin d’institution du SMIG.

 A ceci près, un effort d’accompagnement financier pour mieux pourvoir ce secteur d’une capacité avérée d’autogestion, d’auto-financement et la création des préalables, de gestion administrative et comptable, sont plus que requis, notamment les dispositions liées aux débouchés, soient les filières d’écoulement de la production, des secteurs d’activité traditionnelle à bien des égards.

Quelle synergie faut-il créer entre la croissance économique et les efforts de création de l’emploi ?

En partant de ce qui précède, la création d’une synergie devient avenante, entre la croissance économique et les efforts de création de l’emploi, en ce sens où, les économies des pays pauvres, subissent des contraintes multiples, en révélant une spécificité en matière de dotation budgétaire des programmes de réduction de la pauvreté, y compris, la mise en oeuvre des réformes structurelles, institutionnelles, politiques, économiques et sociales, laquelle spécificité émane surtout de la difficulté à mobiliser les ressources budgétaires, susceptibles de favoriser l’atteinte des objectifs de développement affichés.

 Pour aussi évidente que paraisse la conjugaison des efforts  afin d’assortir la croissance économique d’un effet d’entrainement, du levier de la création d’emploi, pour infiniment fabuleux paraîtront les perspectives d’essor, conférées à l’émergence d’une politique de l’emploi capable de juguler par le biais des mécanismes de réduction sensible de la pauvreté, les effets néfastes à la synergie à créer entre la croissance économique et la politique d’emploi.

 Ceci est d’autant prouvé, que sans un appui financier aux secteurs traditionnels d’activité économique, ainsi que les appuis techniques d’optimisation de leur productivité, il devient hypothétique de penser à court terme, pouvoir les imprimer l’élan de développement amorcé, sans oublier, les doter de capacités à s’autogérer, s’autofinancer et participer efficacement à l’effort d’accroissement du PIB.

Comment intégrer la population active dans le tissu économique ?

 De cette question surgit le corpus de cette présente approche, puis que se voulant aussi bien à la pointe de l’innovation qu’à la rencontre des concepts, pouvant faire refluer, les agrégats des différents procédés de promotion économique, les régimes politiques successifs, et les systèmes économiques, que le pays s’est s’abreuvé, au cours de son processus d’évolution.

 Ainsi, en voyant le concept de développement, s’élargir à tous les indicateurs pouvant relever le niveau du bien être  on se doit de souscrire sans coup férir, à une valorisation constante des ressources humaines, afin que d’une donnée factuelle, consacrant les tentatives de résorption des difficultés sociales, politiques et économiques, on en arrive à bâtir le seuil de confluence entre une approche participative de la population active dans le tissu économique et les procédés de gestion, d’extension et de modernisation à tout point de vue.

 De là, à demeurer au creux des exigences renouvelées au rythme de l’apparition et la multiplication des contraintes économiques, me parait être une anticipation des dérives en tous genres.

À suivre……………..



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