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Loupiotte obligatoire !

Publié le 22 octobre 2012 par Danskviking

On ne va pas le cacher, ici en hiver il peut faire sombre tôt... Ça compense des "nuits claires" de l'été !
Mais attention, après la tombée du soleil (en gros, après 3h ces jours-ci), ne vous aventurez pas en vélo sans lumière ! D'une part c'est dangereux, et en plus ça peut coûter cher ! Ici la police ne plaisante pas et fait parfois des opérations coup de poing, surtout en ville bien sûr, où les malheureux (ou inconscients) qui se font attraper risquent de grosses amendes. J'ai d'ailleurs pu tester il y a quelques années, et n'ai échappé à l'amende que grâce à mon faible niveau de danois de l'époque. "Quoi ? Une lampe ? Mais j'en ai une devant... Ah bon c'est obligatoire ? Comment ça je dois rentrer à pied ?!?"
Il est donc temps de faire un petit banc d'essai des différentes méthodes d'éclairage de vélo:

Beaucoup de gens se contentent de la petite loupiotte avec pile bouton qui pendouille du vélo... C'est la solution la plus économique (40 couronnes voire moins en supermarché). En plus d'être très peu visible, cette solution est un désastre environnemental. Au moins ça permet d'éviter l'amende (quoi que si il ne tenait qu'à moi ca ne suffirait pas).
Plus élaboré, la lampe à diodes (souvent 3) sur piles. J'ai utilisé ce type pendant quelques temps, ça marche plutôt bien. Ces systèmes ofrent souvent plusieurs modes de fonctionnement, continu ou clignottant. J'ai lu quelque part (et je n'ai pas de mal à le croire étant occasionnellement conducteur automobile) qu'un éclairage clignottant est plus visible, donc c'est toujours ce que j'ai utilisé. Dans les points négatifs, je cite : l'eau qui rentre dans le boitier et le fait s'éteindre; la lampe qui s'allume dans la poche ou le sac et qui donc est à plat quand on en a besoin; les piles rechargeables qui ne sont jamais chargées quand on en a besoin.

Pour résoudre ces problèmes, je suis passé à une autre solution très en vogue, le système magnétique. Il suffit d'installer des aimants sur sa roue et la lampe sur le moyeu. Enfin "suffit" est un peu exagéré puisque l'installation demande pas mal d'ajustements pour que ca fonctionne bien. Si vous avez un vélo sans chaîne (donc avec un moyeu arrière spécifique), ca ne simplifie pas l'affaire... Il existe des versions simples (un clignotement lorsque l'aimant passe devant la lampe) ou à condensateur (continue de clignoter quelques temps après l'arrêt si tant est que vous ayez roulé quelques minutes pour charger le condensateur). Je suis un adepte de ce système (avec condensateur) depuis plusieurs années. Quelques points négatifs tout de même : j'ai eu un cas de noyade (perte d'étanchéité) et le système à condensateur ne marche vraiment pas longtemps après l'arrêt.

La dynamo classique est en perte de vitesse totale... Je ne crois pas que ce soit encore trouvable ici de nos jours. Par contre on trouve des systèmes à dynamo intégrée au moyeu avant. C'est la solution ultime ! Plus de problèmes d'ajustement (et a priori de fiabilité), par contre il faut y penser dès l'achat.Tous ces systèmes ont pour but "d'être vu" et sont donc adaptés pour le vélo en ville ou sur route bien éclairée. Si vous devez passer sur une route de campagne, ne comptez pas sur les petites diodes pour "voir" ! Pour cela il faudra investir dans une lampe spécifique, soit à ampoule classique soit à diode puissante. Dans les deux cas les piles sont de mise...


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