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Critiques Séries : 666 Park Avenue. Saison 1. Episode 4. Hero Complex.

Publié le 23 octobre 2012 par Delromainzika @cabreakingnews

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666 Park Avenue // Saison 1. Episode 4. Hero Complex.


Dans une saison complètement sèche en bonnes nouveautés, 666 Park Avenue est pour moi sortie du lot. Chaque épisode est un moment de plaisir fun, sexy et mystérieux. Plus les histoires passent plus tout s'entremêle et nous offre alors un moyen de nous amuser et de nous divertir. Le but premier d'une série c'est le devoir de divertissement. Si l'on s'ennui devant une série alors le but recherché n'est clairement pas là. 666 Park Avenue c'est ludique également. Cela nous propose une sorte de jeu de piste géant dans un grand bâtiment plein d'appartements où il se déroule des choses très étranges. Par ailleurs, j'aimerais revenir sur un élément particulier de cet épisode : la fumée noire sortie de cette malle. Est-ce que nous sommes dans Lost ? Non. Mais est-ce une référence à Lost ? Peut être. Quand on a Terry O'Quinn à la tête de sa série, faire des références à la série qui l'a fait sortir de l'ombre à la télévision franchement ce n'est pas cher payé, c'est même très amusant. Durant l'épisode précédent, nous suivions les aventures particulières d'Anne, cette journaliste en quête du scoop et qui pour devenir célèbre va se créer ses propres histoires (qui vont alors prendre vie dans le monde réel).
Cela aurait été beaucoup trop facile de garder ce personnage trop longtemps, il sera rapidement éliminé. Cependant toute son histoire était vraiment bien gérée et apporte encore une fois tout un lot de mystère autour de ces contrats que Gavin peut faire signer. C'est à mon avis le Diable en personne, et non pas un subalterne. Ce serait assez nul en soit si c'était le cas.  Petit à petit encore une fois 666 Park Avenue joue particulièrement bien avec le côté monstrueux des sourires de Terry O'Quinn. Cela en devient presque pervers. Il y a un truc dans son regard qui donne tout de suite la chair de poule. C'est aussi grâce à son rôle dans Lost que l'on peut se passionner autant par ce personnage à mon avis sans quoi l'on ne ferait surement pas le rapprochement. Pendant ce temps, Jane est confrontée à cette apparition fantomatique d'une petite fille. Je ne sais pas ce que cela va apporter réellement par la suite mais à mon sens rien de très bon. J'ai donc largement préféré la petite histoire qui lie pour le moment Jane à Nona. J'ai envie de les voir plus souvent ensemble. Une amitié pourrait naitre de cette aventure.

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Surtout que Nona a toujours ses problèmes de kleptomanie (que Jane sera surement chargée de régler comme elle peut). Son mari Henry est accusé de travailler avec Gavin dans des affaires pas très nettes. Evidemment tout cela va être rapidement réglé en deux coups de cuillère à pot (merci le talent de Anne). Mais la série n'oublie cependant pas de nous offrir quelques moments particulièrement jouissifs à longueur d'épisodes. Notamment avec Kandinsky, ce méchant russe introduit dans l'épisode précédent ou encore le moment où Henry se la joue Ethan Hunt pour copier des fichiers sur l'ordinateur de Gavin (d'ailleurs, 666 Park Avenue ne prend pas trop de risque de ce point de vue là). Finalement, ce nouvel épisode de 666 Park Avenue offre son lot de frissons au téléspectateur sans pour autant que ce ne soit une vraie frayeur mais c'est aussi le but de la série. Elle reste jolie, agréable et sexy. Que demander de plus si ce n'est que les mystères se décantes.
Note : 6.5/10. En bref, un solide petit épisode de 666 Park Avenue qui donne envie de voir la suite.


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