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76 - intrication quantique et rigidite de la prematiere

Publié le 30 octobre 2012 par Jeanjacques

La perspective de donner un contenu substantiel à l’espace a été abandonnée avec l’expérience Michelson et Morley qui a relégué l’éther au rayon des antiquités théoriques.

Mais celle-ci était fondée sur une conception erronée des propriétés de cet éther qui devait concilier une contradiction absolument insurmontable : être assez fluide pour autoriser la translation des corps en son sein et d’une immense rigidité pour transmettre une ébranlement des ondes électromagnétique à cette vitesse inouïe de 300.000 kms/s. On ne retint donc que l’aspect « éthéré » de l’éther en ne se questionnant plus sur la nature d’un milieu pouvant onduler sous forme d’ondes EM. Dés lors, l’échec de l’expérience fondatrice de la relativité est avant tout un échec des postulats qui commandaient à sa mise en œuvre et consécutif à l’incapacité d’affronter la contradiction entre fluidité et extrême densité de l’espace.

Aujourd’hui- pour revenir sur l’échec de l’échec - nous ne voyons pas d’autre issue que de tenir ferme entre chaque main les deux termes de la contradiction et voir comment « la nature » peut fonctionner en toute conciliation.

 

Nous avons fait le simple constat qu’on ne saurait prêter à l’espace les propriétés de la matière et, s’agissant de la prématière composant ce prétendu vide, elle concilie justement une grande fluidité autorisant les translations en son sein et une extrême rigidité puisqu’il s’agit d’une substance totalement homogène « sans vide entre ses éléments ». Nous avons longuement analysé sur ce blog et sur nos sites les propriétés de cette prématière pour qu’il ne soit plus utile d’y revenir.

 

 

Nous voudrions simplement apporter une preuve du caractère absolument rigide de cette prématière tout en dévoilant le mystère apparemment inviolé de l’intrication quantique. Il s’agit d’une corrélation entre deux corpuscules dont le mouvement paraît lié à distance de sorte que la transmission de l’information de l’un à l’autre est immédiate et viole ainsi le l’interdit relativiste du dépassement de la vitesse de la lumière.

Si deux photons restent intriqués, c’est qu’ils demeurent liés malgré la distance et ce lien ne peut être que celui d’une onde électromagnétique car on ne saurait imaginer quelques objets physiques nouveaux inventés par une nature avare et économe en matériaux de base. Etant donné qu’une onde EM est un composé de prématière, nous avons défini celle-ci comme étant de nature rigide, plus rigide même que le plus dense de tous les matériaux puisqu’elle n‘est composé d’aucun atome séparé des autres par des vides. Dés lors, c’est ce lien de l’onde qui maintient intriqué les deux photons et qui leur permet de communiquer instantanément à distance. Mais nous n’insisterons pas davantage quant à l’explication sur l’intrication (voir l’article sur ce blog :http://positioncritiqueastrophysique.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/09/20/intrication-quantique-une-amorce-de-solution1.html) car notre but est tout autre : il s’agit de montrer que le phénomène de l’intrication quantique conforte cette propriété d’absolue rigidité de la prématière dont nous avions justement besoin pour justifier qu’une onde peut se propager dans ce milieu à cette vitesse apparemment folle pour la matière de C. Intrication quantique et vitesse des ondes se justifient ainsi mutuellement.


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