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Tristane Banon « déchire » Nicolas Bedos

Publié le 05 novembre 2012 par Buzzmedias @buzzmediasnet
Tristane Banon « déchire » Nicolas Bedos

Rien ne va plus entre l’écrivaine Tristane Banon et  l’humoriste Nicolas Bedos et c’est ce dernier qui a mis le feu aux poudres dans sa chronique pour le journal Marianne. Il faut dire qu’il y est allé fort en lui demandant de finir son livre et d’euthanasier sa mère! Cela a eu le don d’excéder l’interpellée  qui a affûté sa plume pour  répondre au chroniqueur par l’intermédiaire d’une lettre ouverte publiée dans l’Express.

En fait, c’est juste pour l’inviter à déjeuner comme il l’aurait d’ailleurs avoué sur France 2 que Nicolas Bedos tire sur elle à boulets rouges à la moindre occasion :

« Un an que tu me fais des signes désespérés, un an que tu me chroniques sur Marianne, m’apostrophes chez Ruquier, me dézingues chez Toussaint, tout ça dans le but, tu as fini par l’avouer sur France 2, de m’inviter à déjeuner »

C’est gentil, élégant, distingué même  comme réponse sauf qu’après le discours dégénère brusquement :

« Mais Nicolas, sais-tu qu’il y a des méthodes plus simples que d’aller faire la pute mythomane dans la lucarne pour qu’une fille te remarque ? »

Si le fils de Guy Bedos a pour réputation de ne pas mâcher ses mots et d’avoir la critique acerbe, il semblerait que Tristane Banon ne soit pas en reste pour épingler l’impudent qui se moque d’elle depuis trop longtemps et puisque l’attaque est sordide, la romancière ne répugne pas non plus à l’attaque personnelle :

« Tu tuerais ton père pour un beau mot, non content de l’avoir achevé à répétition sur scène. »

Et alors que son agresseur verbal explique la stérilité littéraire de la jeune femme par le fait qu’elle figurait plutôt dans la « rubrique des faits divers », ce qui l’aurait empêcher d’occuper les « pages culture » des magazines, faisant allusion là sans doute aux agressions sexuelles de DSK envers elle, Tristane Banon n’hésite plus et termine sa lettre par ces mots :

« …je te rassure, je mange autant que tu sniffes, c’est à dire que je suis plutôt loin de l’anorexie. »

C’est ainsi qu’elle répond par l’affirmative  à l’invitation virtuelle de Nicolas Bedos  et ces mots sont comme un coup de grâce – ou un magistral coup de garce – qui risque d’enlever un peu de sa superbe au chroniqueur parisien médisant ou à l’enrager davantage. Affaire à suivre …


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