New York, Unité Spéciale // Saison 14. Episode 7. Vanity's Bonfire.
Je pense que je pourrais vous le répéter chaque semaine mais j'adore SVU. Cette série policière est l'une des premières que j'ai regardé quand j'étais jeune (très jeune même - et pourtant, non,
je ne suis pas devenu un cinglé) avec l'autre série policière de la franchise : Law & Order. Mais j'ai toujours eu une préférence pour SVU, car j'adorais le personnage d'Olivia Benson. Plus
de dix années plus tard, je suis toujours aussi accro à ce personnage et je pense que c'est pour cela que j'apprécie toujours autant la série. Il est vrai que j'aime beaucoup aussi les autres
personnages comme Cragen ou encore Rollins, mais Olivia reste ma préférée. Cette semaine, j'ai eu l'impression de remonter le temps, à l'époque des prémices de SVU. C'est un sentiment étrange que
j'ai eu mais c'était très agréable. De plus, cette saison 14 continue sur sa solide rentrée, aussi bien dans les scénarios réussis que dans les choix des thèmes exploités. Cette semaine c'est au
tour d'une mère biologique de kidnapper un enfant. Sauf qu'évidemment, tout cela va causer des conflits autour de la garde de l'enfant alors que ses parents actuels tentent de tout faire pour la
garder.
Le cas de la semaine était particulièrement intéressant car il joue sur l'aspect paranoïaque de l'histoire. En effet, nous allons douter jusqu'à la révélation. Est-ce que les parents actuels sont
les vrais parents de cette jeune fille ? En tout cas, il y avait quelque chose de très passionnant qui était traité derrière toute cette affaire. La série nous offre donc quelques très bons
twists et puis c'était l'occasion rêvée de voir Scott Bakula (Chuck, Code Quantum) avoir un petit rôle dans l'épisode. J'adore cet acteur, notamment parce que j'ai toujours été un grand fan de
Code Quantum, depuis que je suis très jeune (encore une série qui me rappelle mon enfance - plus que mon adolescence -). "Vanity's Bonfire" aurait pu rater ce personnage. Son introduction est
assez bancale et difficilement réaliste mais globalement on passe un agréable moment en sa compagnie. Disons que la prestation de l'acteur est suffisamment bonne pour que l'on oublie tout le
reste. Et puis sa femme, incarnée par Jessica Hecht (What About Joan, The Forgotten) était elle aussi un bon personnage à confronter.
On
peut encore une fois saluer la prestation de Mariska Hargitay d'un côté et celle de Kelli Giddish de l'autre. Ces deux actrices parviennent à me donner envie chaque soir de revenir voir un nouvel
épisode de SVU. Si auparavant Olivia était bel et bien la seule, maintenant Amanda commence à devenir une vraie obsession. Au final, le thème traité dans "Vanity's Bonfire", en plus d'être très
bon était très efficacement développé. Aucune fausse note encore une fois. Je dois toujours saluer le beau travail qui est fait dans SVU (car les mauvais épisodes existent, comme a déjà pu nous
le montrer cette saison à une reprise si mes souvenirs ne se trompent pas). Maintenant que les choses sont bien rodées avec les nouveaux personnages c'est tout de suite bien plus intéressant. Mes
réserves l'an dernier autour de Nick se sont balayer en grande partie cette année grâce à un développement beaucoup plus appréciable du personnage de Danny Pino. Surtout que je n'avais jamais
aimé l'acteur dans Cold Case.
Note : 6.5/10. En bref, un thème très intéressant traité avec beaucoup de finesse. Réussi.
