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Et si nous étions passé à côté des véritables intentions des Nazis ?

Publié le 23 décembre 2012 par Philippejandrok

prometheus-movie-image.jpgEn effet depuis 1936, les Jeux Olympiques de Berlin, l’axe du mal brillait en Allemagne, sous la tutelle des Nazis, qui, progressivement préparaient l’invasion et surtout la modification du visage de la planète et de l’espèce humaine. La volonté imposée par ce nouvel ordre était une renaissance de l’humanité dans une perfection jusque là jamais atteinte. Les nazis ont souhaité mettre un terme à 35 000 ans de civilisation humaine, afin de permettre à cette même humanité de faire un pas de géant vers l’évolution.

Ainsi, en dehors de cette volonté de changement des modes démocratiques atteints tardivement par les sociétés humaines, une volonté de modification de l’être humain, était lentement mise en place par les biologistes et les médecins nazis.

L’élimination des ethnies, conditions sociales et religieuses considérées comme impures débutaient, les handicapés, les homosexuels, les artistes, intellectuels, esprits originaux étaient considérés comme déviants, car, dangereux pour la mise en place de ce nouvel ordre ; les juifs, les tsiganes, détenteurs de savoirs ancestraux devaient laisser place à l’ordre nouveau… un ordre de technologie sans dieu, sans religion, sans carcan déontologique pour faire naître le nouvel homme, les nazis inventaient l’homme nouveau et le nouveau Dieu, totalitaire et implacable.

Tous ceux qui ressemblaient de près ou de loin au passé de l’humanité, devaient disparaître pour laisser place à une nouvelle ère, celle de l’homme parfait, le plus pur, l’Aryen, issu de là culture classique, de la perfection grecque. En agissant de la sorte, les Nazis limitaient l’accès au savoir et donc au questionnement, les évangiles ne disent-ils pas « heureux les simples en esprit car le royaume des cieux leur appartient » ?

Dès 1933 : « L’association de boxe allemande expulsa le champion amateur Erich Seelig, d’origine juive, en avril 1933. Il reprit, plu tard, sa carrière de boxeur aux Etats-Unis. Un autre sportif juif, Daniel Prenn – champion de tennis – fut exclu de l’équipe allemande de la Coupe Davis. Gretel Bergmann, sauteuse en hauteur de niveau mondial, fut expulsée de son club en 1933 et de l’équipe olympique allemande en 1936. « …En effet, le 16 juillet 1936, quelque 800 Tsiganes résidant à Berlin et dans les environs furent arrêtés et internés sous la garde de la police dans un camp spécial à Marzahn, un quartier à l'Est de Berlin… »

 http://www.ushmm.org/wlc/fr/article.php?ModuleId=284

Malheureusement, le champion olympique afro-américain Jesse Owens, jeta un discrédit sur la grande fête Aryenne Nazi des Jeux Olympiques en remportant 4 médailles d’or, même si la nation Allemande se distingua particulièrement en se rendant première nation victorieuse des jeux olympiques de Berlin en 1936. Pourtant, les Allemands qui après la guerre prétendirent ne rien savoir de ce qui se tramait, étaient soit des menteurs soit de très grands naïfs, puisque dès les années 1930, les agissements et la propagande de la presse Allemande nazi inondait tout le pays de ce venin que nul ne pouvait ignorer, car s’ils connaissaient Hitler, ils connaissaient d’emblée ses visions et ses intentions qui n’étaient pas cachées.

En dehors de la politique raciste et violente mise en place par les autorités et par la presse Nazi en Allemagne, une accalmie régna durant la période du déroulement des JO de 1936, pour reprendre juste après. Les Nazis souhaitaient incarner le mythe de la nation aryenne surgissant du passé antique Grec, mais le modèle Grec considérait le blond aux yeux bleus comme le « barbare », il y avait dès le départ, une dichotomie, mais qui devait malgré tout annoncer une nouvelle ère de l’humanité.

La Svatiska, cette croix empruntée à l’Asie, mais inversée, sensée symboliser le mouvement perpétuel devint le symbole de la destruction et du pouvoir Nazi, un symbole de ralliement, un symbole aux portées magiques et hypnotiques.

Cette volonté des nazis à vouloir modifier l’espèce humaine, allait jusqu’à la sélection des meilleurs spécimens aryens, hommes et femmes pour les reproduire et créer ainsi des centres de reproduction afin d’instaurer les bases génétiques d’une nouvelle race pure et parfaite. Comment, à partir d’une base génétique vieille de plus de 6 millions d’années pouvaient-ils espérer créer une base unique en sélectionnant les meilleurs facteurs. Mais si l’origine de l’homme le ramène en Afrique, si l’homme est à l’origine noir de peau, rien ne nous dit qu’un gène ne pourra émerger même au cœur de cette sélection génétique. Pourtant, ils sont parvenus à créer une génération d’enfants parfaitement conformes aux critères aryens dont certains sont encore vivants aujourd’hui.

A cela s’ajoutèrent les expériences horribles menées par les médecins et scientifiques nazis sur les juifs dans les camps, ils avaient dans les camps de concentrations un réservoir humains dans lequel ils puisaient à volonté des spécimens pour se livrer à d’atroces expériences sur des êtres humains. Les pires films d’horreur dont le jeune public raffole aujourd’hui, n’ont rien à envier par rapport à l’horreur commise par les nazis dans le seul et unique but de modifier l’espèce humaine. On peut retrouver des traces de ces horreurs dans certains hôpitaux universitaires Français, et particulièrement dans les services « d’anapathologie », fermés au grand public. Les juifs prisonniers, devenaient malgré eux, les rats de laboratoire d’un groupe de nazis qui n’avaient pas le moindre sentiment d’humanité et qui n’avaient qu’un seul objectif, celui de modifier l’humanité pour la rendre meilleure selon leurs critères strictes.

Il est étonnant de constater que la politique des nazis qui ne supportait pas la différence, développait une telle énergie pour justement en créer une nouvelle, or, le fait de s’enfermer dans la tradition limitait pour eux l’évolution, il fallait donc détruire les sociétés humaines traditionnelles pour évoluer, une contradiction d’autant plus aberrante que les plus grands cerveaux, les plus grands médecins, scientifiques, artistes, musiciens… étaient juifs et ce, malgré la prégnance de leurs traditions, quelque chose chez ce peuple devaient inévitablement faire la différence, et ils devaient découvrir ce que c’était. Les nazis, avaient beau disséquer les juifs, ils étaient incapables d’expliquer pourquoi, le génie juif était présent et pourquoi ce peuple se distinguait d’avantage que d’autres.

Les expériences nazis dans les camps sur les juifs firent avancer la médecine, mais pas nécessairement l’humanité, il semblait qu’il manquait quelque chose, d’autres expériences furent mises en place, l’électricité fut une nouvelle piste, les nazis pensaient qu’électrocuter un être vivant sur la base de milliers de volts pouvaient modifier sa structure ADN et en faire un homme nouveau, pourtant, la chaise électrique aux USA ne créa aucun mutant parmi les condamnés à mort, et Mary Shelley avec son « Frankenstein ou le Prométhée moderne (1818) », laissa la mort des humains où elle était, dans le néant et malgré la puissance de l’électricité.

L’autre solution pour les Nazis était l’eau lourde, l’atome, la radioactivité, c’est pourquoi les nazis développèrent cette recherche, car dans l’holocauste nucléaire, une mutation humaine devait inévitablement se produire, cette mutation pouvait être le signe d’une évolution de  l’humanité en tous les cas, un facteur d’évolution plus rapide, du moins le croyaient-ils.

Que ce soit les Nazis ou les alliés, la volonté était la même, comment faire évoluer l’espèce humaine à n’importe quel prix. Les alliés en envoyant deux bombes H à Hiroshima le 6 août 1945, puis à Nagasaki le 9 aout 1945, puis, devaient savoir ce qui en découlerait. On sait aujourd’hui que militairement, ces bombes n’étaient absolument pas nécessaires pour faire capituler le Japon qui déjà souhaitaient remettre sa reddition aux USA avant le 6 août, mais non, nul ne connaissait les effets des radiations sur le corps humain, il fallait donc savoir et tenter l’expérience et les alliés se rassuraient en se disant que si ce n’étaient pas les Japonais cela aurait très bien pu être eux, s’ils n’avaient pas battu de très peu les allemands sur l’agenda de destruction des nazis.

Aujourd’hui, 67 ans plus tard, nous n’avons pas enregistré au Japon des mutations génétiques positives pouvant modifier l’espèce humaine par les radiations et pourtant, le débat reste ouvert. En revanche, on sait que le corps humain s’adapte jusqu’à un certain point et qu’il succombe à une trop forte dose de radioactivité, ce qui n’empêche pas les nations depuis 1945 de faire des essais nucléaires parfaitement inutiles et destructeurs à moins que cette idée de la mutation radioactive ne soient toujours d’actualité et que la volonté de ceux qui nous dirigent reste entière, l’homme n’a pas le temps d’évoluer graduellement, il doit modifier son évolution lui-même pour s’élever au-dessus de lui-même et conquérir les étoiles à la recherche de son créateur.

Mais ce créateur n’est peut-être pas animé des meilleures intentions face à l’espèce humaine ?

Les Nazis étaient d’ailleurs particulièrement intéressés par les civilisations anciennes, par celle du Tibet entre autre, dans laquelle on faisait état dans les textes anciens de progrès scientifiques et de connaissances technologiques ultra modernes il y a de cela plusieurs millénaires. Hitler avait d’ailleurs une garde de soldats Tibétains à son service que l’on retrouva morts suicidés dans son bunker à Berlin. Ces connaissances ont par la suite intéressées les chinois qui ont investis le Tibet dès 1950.

Ce que nous savons avec certitude, c’est que les Nazi ont acquis une connaissance qui nous est encore cachée et que si l’Allemagne a capitulé, les Nazis, eux, n’ont jamais cessé la guerre. Ils continuent à agir dans l’ombre avec la complicité des états et à vouloir modifier l’espèce humaine, l’ordre nouveau était en marche hier, il l’est encore aujourd’hui.

Est-ce un bien pour l’humanité ?

Qui peut le dire ?

Nous vivons une époque formidiable…


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