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Manifestation lycéenne du 3 avril

Par Onlyphotos
Manifestation lycéenne du 3 avrilPhoto Only Photos. France Paris 05/04/2008 Manifestation lycéenne contre la loi Darcos.
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Manifestation lycéenne du 3 avril Photo Only Photos. France Paris 05/04/2008 Manifestation lycéenne contre la loi Darcos.
Comme je l'écrivais dans mon billet précédent, il était risqué de rentrer dans la manifestation avec son matériel et puis de toute façon les affrontements avaient lieu en tête de la manifestation avec les forces de l'ordre qui encadraient cette dernière. Selon l'AFP la police a assuré avoir procédé à 13 interpellations. Le ministre de l'enseignement Xavier Darcos a appelé "certains professeurs extrémistes" à réfléchir "au risque qu'il y a de jeter des élèves dans la rue.
Bon week-end et à lundi

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LES COMMENTAIRES (5)

Par vilarie
posté le 03 avril à 11:02
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est ce que vous savez quand les manifs ont commencée?

Par alix
posté le 14 avril à 12:36
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La grand mère qui soutient les lycéens et qui plaint les prof pour leur soi disant surcharge de travail, je vous signale que moi, je parle en connaissance de cause, j'étais encore lycéenne il y a de ça un an, et ma mère est prof. Vous avez tiré le gros lot! Et je peux vous assurer que ni elle ni moi ne descendons dans la rue, sans doute sommes nous trop évoluées.

Je n'ai pas besoin de me révolter. La révolte, c'est bien quand on a un argument valable, qu'on est propre sur soi, pas juste quand on veut refaire mai 68, sécher les cours et fumer sa weed à deux pas des flics.

Les enseignants n'auront pas d'heures supplémentaires étant donné qu'il y aura 20% d'élèves en moins. Et il n'y aura pas de personnes au chômage puisqu'il s'agit simplement de ne pas renouveler les postes de ceux qui partent à la retraite, et puis avez vous déjà vu un fonctionnaire mis au chômage?

Le problème, voyez vous, c'est que j'ai déjà indiqué cela dans mon message précédent, mais que vous ne savez pas lire.

Je ne suis ni une mère, ni une grand mère, je suis en première année de droit à Paris II- Panthéon Assas, et je sort de l'un des meilleurs lycée de France qui explose le taux de mentions au bac. Pourtant, on y est trente par classe, seulement ça n'est pas au prof de faire notre travail d'apprentissage, on sait se remuer le bas du dos pour bosser, pas comme "ces chances pour la France" que j'ai vu à cette manifestation.

Ah ça oui, quand on ne comprend rien à rien à la politique, quand on ne sais pas lire, quand on ne se renseigne pas sur un projet de loi, quand on sait juste dire "non" par principe, là on descend dans la rue.

Par swann
posté le 09 avril à 20:40
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Je suis une grand mère et je soutiens les lycéens..Quelle manipulation de faire croire que les profs pourront bosser aussi bien quand ils crouleront sous les heures sup... Du bon boulot ça prend du temps...la démo baisse, tant mieux , des classes avec 25 él-ves c'est mieux.... On va finir par remplacer les adultes (profs, pions) par des flics....et là pour le coup, ça sera un peu plus coûteux... Quant à Alix, je souhaite de tout mon coeur que ce soit une mère ou une grand mère sinon sa réaction me rend bien triste parce que si il ou elle ne gueule pas, n'a pas envie de changer le monde, ne se révolte pas... c'est grave, docteur!

Par alex
posté le 08 avril à 19:13
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ouai gros boloss avant de dire de telles conneries j'aimerais savoir dans kelle filiere tu te trouves ta pa laire tres presents dans les bahuts , alors avt de lecher le gvrnt regarde un pe la realite en face arrete de critiquer et regarde cmt le service publique se bar en cacahuete avc un telle con president de la epublique , retourne le lecher il et en maque boloss va !!!!!! jeune lycee en colere contre ceux ki aneantissent le systeme publique francais!!

Par alix
posté le 08 avril à 13:34
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_Je me suis trouvée, avec un compagnon d'infortune, par hasard dans cette manifestation, et, n'ayant rien de mieux à faire, nous nous sommes faufilés de la queue du cortège jusqu'à sa tête.

Tout d'abord, je tiens à vous signaler quelques chiffres intéressants qui vont vous montrer à quel point nos chérubins sont manipulés: 20% de baisse d'inscription au lycée pour les années à venir, essentiellement dû au fait que les français n'ont pas d'enfant. 15% de suppression de postes, essentiellement dû, n'est ce pas, aux 20% d'élèves en moins. Alors pourquoi se fâcher? Les professeurs proches de la retraite vont y être un peu poussés, surtout si ils sont mauvais, et les postes vacants vont être supprimés, plutôt que d'être renouvelés. Personne ne va être mis au chômage, personne ne va voir ses options sauter et sa classe doubler d'effectif. Il serait temps que les adultes, comme les élèves, réfléchissent deux minutes avant de crier à l'injustice.

Ensuite, pour avoir fait attention à ce qui s'est passé autour de nous jeudi, je peux vous assurer qu'il n'y avait pas 15000 lycéens, et je me contenterai bien du chiffre qui m'a été donné par les CRS, soit environ 5000. L'ambiance était oppressante, lourde. Je n'ai pas vu le cortège des professeurs, seulement celui des jeunes. Des jeunes, qui, pour la plupart, zonaient. Ils allaient tous dans un même sens, certes, mais lentement, tout en discutant avec leurs amis, rien à voir avec une manifestation de personnes convaincus. J'ai noté la présence ne nombreux groupes, de deux, trois individus, avec leur capuche sur la tête et des gants en cuir, qui se faufilaient, se collaient aux autres. Oui, des lycéens, des jeunes, mais plus intéressés par le porte feuille de leur voisin que par le but de la marche collective. À noter aussi, la présence d'une quinzaine de groupes d'une dizaine de jeunes, dont trois ou quatre par groupe portaient des drapeaux algériens (vert et blanc, croissant et étoile rouge) et marocains (rouge, étoile verte). Je me demande encore aujourd'hui quelle était la revendication symbolisée par ces drapeaux. Le communautarisme n'a rien à voir avec l'éducation, n'est ce pas? _ À plusieurs reprises, nous nous sommes collés aux barrières de CRS aux moments les plus agités. Ces moments, on les sent arriver, une atmosphère plus tendue, certains accélèrent leur marche, d'autres crient plus fort, et soudain, un mouvement de foule, 200 jeunes qui courent dans un même sens, de la fumée, et tout redescend. Les jeunes se calment, les CRS reforment leur rang, et nous réintégrons le cortège.

Arrivés en tête des manifestants, un drôle de spectacle s'offrait à nous. Un No Man's Land de 20 mètres, puis une brochette de jeunes journalistes habillés pour l'occasion -jean troué, pull délavé, une barrière de CRS, et une haie de camionnettes de CRS. Les organisateurs demandent la dispersion de la foule, la manifestation est finie. Nous restons, pour voir, jusqu'à la fin. Nous passons parmi les journalistes, nous les regardons prendre des photos. Demain, la population verra les jeunes pickpockets à capuche, ceux avec leurs drapeaux, et surtout, cet organisateur que l'on vient de croiser avec son joint à la main, de la taille d'un cigare, qu'il fume ostensiblement à deux mètres des CRS, "pour voir leur réaction", selon ses propre mots! Et puis, il n'est pas le seul à consommer en pleine rue ce jour là. Non, demain, ou même ce soir, la France ne saura pas, et ne saura jamais. Les journalistes prennent en photo les groupes de jeunes filles sages, assises sur un banc, debout sur un muret, mais sages. Pas ceux recroquevillés au coin d'une grille, qui se cachent pour rouler leur joint, pas ceux qui brandissent leurs drapeaux algériens, pas ceux qui volent, pas ceux qui s'évertuent à chercher une réaction de CRS. _Pour rentrer, les CRS bloquant tous les passages, nous sommes contraint de faire la marche inverse, nous croisons une journaliste et l'interrogeons: Selon elle, les jeunes ont été exemplaires et calmes. Les CRS étaient vraiment trop nombreux, c'est une offense faite aux jeunes, aussi, ils réagissaient au moindre faux pas. N'en déplaise à cette journaliste, le nombre de CRS présent est calculé en fonction du nombre de manifestants, et si ils démarrent à la moindre incartade, c'est parce que la moindre incartade laisse place à un crescendo de violents débordements.

_Mais ce sont les écrits de cette journaliste qui vont être publiés, la population va la croire, elle, et tous les autres journalistes. Tandis que nous, nous rentrons chez nous, avec l'impression que nous partageons un secret, que personne ne voudra nous croire. Heureusement, nos photos prises ce jour là nous permettent de prouver que nous ne sommes pas fous! Si vous ne me croyez pas, demandez les...

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