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les invisibles

Publié le 08 janvier 2013 par Pjjp44
les invisibles

jeudi 10 janvier à 20h30 salle Jacques Tati (Saint-Marc sur mer)
Une soirée-débat avec Thérèse Clercà ne pas manquer !
"autour du très beau documentaire de Sébastien Lifshitz « Les invisibles » pour lequel nous aurons le plaisir d’accueillir Thérèse Clerc, témoin du film et fondatrice de la maison des femmes et de celle des Babayagas à Montreuil. Deux autres films seront proposés cette semaine et traitant de l’homosexualité, « 80 jours »  de Jon Garano (Espagne) et « Sur le chemin des dunes » de Bavo Defurne (Belgique)
Invisible, Thérèse Clerc ? L’adjectif va en faire sursauter plus d’un, notamment ceux qui connaissent la verve et le caractère bien trempé de cette femme publique, la plus célèbre militante féministe de Montreuil, âgée de 87 ans. En plein débat sur le mariage pour tous, le long-métrage de Sébastien Lifshitz parle avec beaucoup d’humour et de finesse du délicat sujet des couples homosexuels, femmes ou hommes, nés entre les deux guerres mondiales. Un sujet que connaît bien Thérèse, mariée à 20 ans et divorcée à 40, avant de se mettre à travailler et de se rendre compte qu’elle préférait les femmes. « J’ai complètement occulté ma première vie où je me suis profondément ennuyée », lâche-t-elle accoudée à la table en bois de son salon où, avec des amies, elle pratiqua des avortements clandestins dans les années 1970. Mère de quatre enfants, grand-mère quatorze fois et même arrière-grand-mère, Thérèse parle avec les yeux brillants de ce « Marx » qu’elle découvrit à l’église grâce aux prêtres ouvriers mais aussi de la renaissance qu’elle vécut après Mai 68 et de la relation privilégiée qu’elle a maintenu avec ses enfants, tous installés près de chez elle entre Paris et le 93. Son cheval de bataille du moment? Pas franchement le mariage gay, que soutient néanmoins cette militante, mais plutôt l’art de vieillir. Comme dans la résidence autogérée des Babayagas qu’elle a montée en centre-ville. «La sexualité n’est pas morte quand on a 85 ans», assure celle qui dans le film Les Invisibles confie en souriant être encore attirée par «de petites vieilles» dans le métro.Bérangère Lepetit - Le Parisien (30/11/012)"

source: FANAL 
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