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La rétro: Astérix et Obélix contre César

Publié le 12 février 2013 par Bigreblog

Voilà, direz-vous, j’ai craqué… Il a fallu que je retombe vachement en enfance et me rende compte que malgré les années, je connais toujours cette pourriture de film par coeur.

Alors, les gens, si vous voulez savoir Ô grands dieux pourquoi Contre César est la meilleure adaptation de la BD, quel César mérite la palme du tropfort, et quel Détritus vaut le détour juste pour son accent, c’est par ici…

Astérix et Obélix contre César adapte les BD Astérix le Gaulois (pour l’introduction), et Astérix et le devin. Il introduit aussi des personnages mineurs de la BD qui prennent du sens ici, comme Falbala et Tragicomix.

On peut dire ce qu’on veut sur les prestations de Clovis Cornillac et Edouard Baer (qui a apporté sa touche au moustachu, je l’avoue), mais Christian Clavier EST Astérix. Petit, pas forcément beau mais super intelligent, et qui sort des blagounettes à tour de bras. Ça c’est l’esprit gaulois, et il me manque.

Gérard, c’est Gérard. On l’a vu vieillir en Obé, et bien que sa meilleure prestation soit celle de Mission Cléopâtre, il n’en démord pas ici, avec son coup de coeur pour l’allumeuse de service, Laeticia Casta.

Venons-en aux Romains. Caius Bonus restera dans les annales comme le pauvre bougre qui se fait tordre les oreilles (Tchiketchiketchik…aie aie aie!), et c’est pour cela, en quelque sorte, que son apparition-éclair dans Aux Jeux Olympiques fait du bien.

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Mais ban, Alain Chabat, t’es gentil, Delon et Luchini un peu moins, mais le meilleur César qu’on ait jamais pondu pour le cinéma, c’est Gottfried John. Voilà. Déjà, je suis fan de sa filmographie en général (Ourumov bonsoir!), mais en plus il a une de ces têtes qui peuvent soit te faire rire (« Les Gaulois me reconnaissent comme ça »), soit te faire peur (en témoigne Détritus). Il est bon, ce Jules. Il est même très bon.

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Et voilà que se pointe fissa l’atout majeur du film, un Romain bien Italien pour le coup, accent et gestes à l’appui, un éphèbe bizarrement familier à quiconque aime les films sur la Seconde Guerre, un truc nommé Caius Détritus dans le film, et Roberto Benigni en vrai. Alléluia! Notre de Funès rital est arrivé. Je suis fan, je suis même méga fan, et celui qui en dit du mal va être brulé sur l’autel de sa gloire.

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Vive Roberto, point barre.

Et je ferai un petit (mais très petit) clin d’oeil à mes Gaulois préférés, Michel Galabru en tête, Sim ensuite, mais surtout ce bon vieux Claude Piéplu, qui était quand même flippant en druide.

Voilà, les enfants, vous voulez redécouvrir une filmographie qui vous échappe, qui est partie en sucette après votre naissance? Ben, regardez Contre César, et vous saurez. Uderzo ne va pas me contredire, là où Mission Cléopâtre était certes une bonne adaptation mais surtout un foutage de gueule géant, ici, on a droit à de la bonne adaptation.

Profitez, ça n’arrive pas souvent (16 lunes, c’est toi que je regarde avec insistance).

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Note: 8/10 (scénario: 7/10jeu: 8/10BO: 8/10 (merci JJG!)adaptation: 9/10)

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Nan, pas toi Prolix, tu m’énerves…



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