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Le Pape, Jacques Prévert en passant par Voltaire.

Publié le 12 février 2013 par Danymasson

De circonctance ? Pas vraiment, puisqu'il n'est pas mort.

Un poème que j'aime raconter aux enfants en voiture, ou quand ils sont diables. Et qu'ils disent, "papa çà nous énnerve, mais c'est beau ..."

Il démissionne. Oui, mais il choisit la journée mondiale de la maladie pour annoncer, une décision, prise à ce qui se dit, il y a plus d'une année.

Il se démet donc de son siège, renonce à son Pontificat. Il claque l'apôtre, et selon Jean, aurait une apocalyptique aigüe. Une crise de foi, disent certains, moins bibliques et plus blogueurs(ses) twitteurs(ses). Il quitte sa position du missionnaire entre tous et toutes pour les jardins de Castel Gandolfo. Où, c'est bien connu, les oiseaux se cachent pour mourir. Résidence d'été et peut être écrira t-il comme Voltaire à l'hiver de sa vie, "
« Je meurs en adorant Dieu, en aimant mes amis, en ne haïssant pas mes ennemis, et en détestant la superstition. »

Maintenant, place à Jacques Prévert ;

Le Pape est mort

Le Pape est mort, un nouveau Pape est appelé à régner. Araignée ! quel drôle de nom, pourquoi pas libellule ou papillon ? Vous n'avez pas bien compris, je recommence.
Le Pape est mort, un nouveau Pape est appelé à régner. Araignée ! quel drôle de nom, pourquoi pas libellule ou papillon ? Vous n'avez pas bien compris, je recommence.
Le Pape est mort, un nouveau Pape est appelé à régner. Araignée ! quel drôle de nom, pourquoi pas libellule ou papillon ?

Belle et bonne journée. Bonnes lectures aussi !


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