Magazine Humeur

Conflit malien, où se cache la vérité ?

Publié le 04 mars 2013 par Parolededemocrate
Ces derniers jours, on a été inondé de rumeurs plus ou moins farfelues relayées par tous les médias Français qui n'ont plus peur du ridicule en ce qui concerne la couverture ou plutôt la non couverture des évènements qui se déroulent au Mali.
C'est devenu tellement ubuesque que même l'armée française d'habitude plus que muette ne sait plus à quel organe de presse s'en remettre. Les Français ont laissé par politesse le président Tchadien parler le premier avant de mettre des guillemets à chacun de ses propos et les journalistes français ont appris collectivement et au pas militaire à parler au conditionnel.
Aujourd'hui pour avoir un semblant de vérité sur la situation malienne, je ne peux me fier au récital du dictateur tchadien Idrss Déby qui a besoin de justifier la mort des soldats tchadiens au nord Mali , ni au président François hollande à court de munitions et qui depuis le début de l'intervention française change de discours tous les jours, les médias français ne sont ni informés et ni ne cherchent à s'informer, ils ont adopté la plate attitude en intégrant le conditionnel à toutes leurs dépêches qu'ils sont obligés de publier la mort dans l'âme pour justifier les subventions publiques de l'Etat Français, il ne reste plus que les dépêches des djihadistes reçues par une agence mauritanienne aux faibles moyens mais aux informations qui me semblent plus cohérentes et la dernière dépêche, la voici :
http://maliactu.net/un-jihadiste-daqmi-confirme-la-mort-dabou-zeid-dement-celle-de-belmokhtar-3/

Un jihadiste d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a confirmé lundi la mort au Mali d’un des chefs de ce groupe islamiste armé, Abou Zeid, mais démenti celle d’un autre dirigeant islamiste, Mokhtar Belmokhtar, selon l’agence mauritanienne d’informations en ligne, Sahara Médias.

Abou Zeid a été tué « par un bombardement aérien français dans les montagnes » des Ifoghas (nord-est du Mali) « et non par les Tchadiens » qui se trouvaient « à plus de 80 kilomètres » au moment du bombardement, affirme, sous couvert d’anonymat, ce membre d’Aqmi qui a l’habitude d’écrire pour des sites jihadistes, selon Sahara Médias. Il dément en revanche la mort de Mokhtar Belmokhtar, « pour la simple raison qu’il se trouve dans la région de Gao (nord du Mali, mais plus au sud du massif des Ifoghas) où il mène les combats contre l’ennemi ». « Il est bien vivant, il n’a pas été tué par les Tchadiens », dit le jihadiste cité par Sahara Médias. Il affirme que Mokhtar Belmokhtar, alias « le Borgne », va publier « une déclaration dans un proche avenir pour démentir les allégations mensongères du président tchadien (Idriss Déby Itno) renégat ». La mort au Mali d’Abou Zeid, annoncée par le président tchadien, est « probable » mais la France n’a pas de « certitude » faute d’avoir récupéré le corps, a de son côté déclaré lundi le chef d’état-major des armées françaises, l’amiral Edouard Guillaud.

La mort de Mokhtar Belmokhtar avait également été officiellement annoncée par l’armée tchadienne.

Abou Zeid et Mokhtar Belmokhtar, issus des groupes islamistes qui ont terrorisé l’Algérie dans les années 1990, ont été ensuite à la tête de leurs katibas (unités combattantes) respectives les maîtres d’oeuvre d’Aqmi au Mali, où ils se sont implantés, au Niger et en Mauritanie. Belmokhtar a quitté Aqmi fin 2012, pour créer son propre groupe, « Les signataires par le sang », dont la première action d’envergure a été une prise d’otages massive et sanguinaire en janvier sur un site gazier du sud de l’Algérie, In Aménas.

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