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Les comptes rendues du jour 2 : SM Paris : il a évité tous les dangers

Publié le 04 mars 2013 par Josyrunning @JosyRunning

Semi-marathon de Paris : il a évité tous les dangers

Les comptes rendues du jour 2 : SM Paris : il a évité tous les dangers

Dimanche, j’ai vécu le semi-marathon de Paris par procuration. Toujours contrainte de rééduquer ce fichu périnée avant de reprendre la course à pied (merci la grossesse), je n’ai pu vivre cette course qu’à travers… mon triplé – c’est-à-dire mon frère né en même temps que moi et mon autre frère. Vous suivez ? Donc dimanche matin, il faisait pas chaud chaud au départ du Château de Vincennes. Les organisateurs avaient heureusement fourni des ponchos pour éviter le coup de froid. Mon frère avait quand même gardé ses gants et son bonnet : «Mais j’ai eu trop chaud pendant la course alors je les ai pris dans les mains ». Beaucoup d’autres coureurs, eux, s’étaient débarrassé de tout ce qui pouvait les encombrer. Il paraît qu’on pouvait retrouver pêle-mêle sur le parcours parisien : gants, bonnets, cache-nez ou encore sweat-shirts. La petite histoire ne dit pas ce que sont devenus tous ces accessoires. « Le semi de Paris, ce n’est fait ni pour les agoraphobes, ni pour les petites vessies ». Quand 30 700 personnes (record historique) se rendent au même endroit à la même heure, ça fait du monde.

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On fait la queue pour déposer ses affaires à la consigne et pour faire pipi et on s’entasse dans des sas d’au moins 7000 concurrents en attendant que le coup de feu retentisse. Au bout d’une demi-heure d’attente, l’envie pressante arrive parfois. Les hommes se soulagent en bordure du sas, devant des yeux ahuris, les femmes se disent qu’il faudra tenir jusqu’à la fin de la course. Pffff… Toujours cette inégalité entre les sexes (voir l’article : Attention au grand méchant loup) Quand le départ est donné, on piétine un peu. Les gens se bousculent. Inutile de chercher le lièvre du sas, le fameux mec qui doit réaliser le temps référence, il est noyé dans la foule. Au ravitaillement (d’un seul côté de la route), certains s’arrêtent, d’autres ralentissent. Les rythmes des uns et des autres ne sont plus les mêmes et les chocs sont fréquents. On risque même de glisser sur des peaux de banane : « Il y a des bouts coupés avec la peau et j’ai failli me vautrer en marchant dessus », raconte le frérot qui découvrait les « dangers » du semi. Pour sa première participation, monsieur a fait 1h47′. C’est moi qui lui ai appris au téléphone. Il n’y croyait pas : « Impossible. J’ai explosé au 15e kilomètre et marché pendant 3 km. Tu confonds », m’a-t-il affirmé. Parti trop vite. Le coup classique. Mais vérification faite, le temps est le bon. Mon frère a finalement évité de geler sur place, de faire pipi dans son short, de glisser sur une peau de banane, de rentrer dans un colosse (molosse) ou de se faire écraser par le même et il n’a pas fini déshydraté. Bon, il a eu des crampes. Mais il a survécu. Le prochain semi ? « Je viendrais mais pas avec le poids actuel». Traduisez : « mieux préparé ». C’est sûr qu’engouffrer un paquet de fingers la veille…

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Anne-Julie en accord avec le frérot !


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