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les riches, des aspirateurs à pauvres ?

Publié le 04 mars 2013 par Gédécé @lesechogaucho
Capture

source : capture écran magazine Forbes (cliquez sur l’image)

Pour la quatrième année consécutive, le Mexicain Carlos Slim arrive en tête du classement annuel 2013 des milliardaires établi par le magazine américain Forbes qui a en recensé 1.426 cette année. un niveau jamais atteint jusqu’alors. [...]la crise n’est pas un problème: ils sont [...] 200 de plus que l’an dernier et un record absolu depuis 26 ans que le classement existe. Tous ensemble, ces ultra-riches -dont 138 femmes- pèsent 5.400 milliards de dollars, contre 4.600 milliards l’an dernier, selon Forbes.

Les Etats-Unis restent en tête avec 442 milliardaires (425 en 2012), talonnés par l’Asie-pacifique (386). L’Europe vient ensuite (366), puis l’Amérique du Sud (129).

La Française Liliane Bettencourt (L’Oréal) est désormais la femme la plus riche au monde. Avec une fortune estimée à 30 milliards de dollars (soit 6 milliards de plus qu’en 2012), elle passe de la 15e à la 9e place et devance Bernard Arnault. (source).

Voilà des informations qui me semblent confirmer ma petite théorie socio-économique personnelle. Elle est totalement irrationnelle, et j’en ai d’autant plus conscience que j’ai un diplôme en gestion financière, et que j’ai suivi dans le cadre d’un DEA des cours d’économie politique. Aussi vais-je livrer mes divagations à la sagacité particulière en la matière me semble-t-il de Mister Politeeks, puisqu’il semble plus balèze que moi pour étudier ce genre de phénomènes…. qui m’ont toujours paru d’origine extra-terrestre, même si j’ai autrefois tenté d’exorciser mon avsersion pour les chiffres par une formation appropriée, tout simplement parceque j’en avais marre que les politiques jouent sur notre niveau d’inculture économique pour nous faire gober n’importe quel bobard…. comme l’éternel retour de la croissance.

Résumons les contours de  cette fantasmagorie si personnelle. Partons avec le postulat de base qu’il y a dans le monde une masse monétaire globale stable, liée à la réalité économique. La crise des sub-primes proviendrait du fait que des petits malins ont spéculé par delà cette somme bien réelle, et que lorsque le fruit de leur spéculation s’est retrouvé confrontée à la réalité des échanges économiques, cela a créé un choc entre les spéculations de valeurs virtuelles et leur concrétisation dans la réalité. En gros, il y avait en réalité 100, les spéculateurs ont misé sur 150, et lorsqu’il a s’agit de transformer leur mise en argent, cela a créé une dépréciation dans la réalité.

En outre, comme le seuil critique de  cette masse financière globale stable serait atteint depuis bien des années, chaque fois qu’un riche devient plus riche, c’est que des centaines de pauvres deviennent plus pauvres. Lorsqu’un gâteau, même à l’échelle mondiale, comporte 100 parts, si un riche s’arroge 40 parts à lui tout seul, il n’en reste plus que 60 pour les centaines d’autres plus modestes que lui, bénéficiaires de minimas sociaux et autres smicards…. Et plus le nombre de riches augmente, et s’arroge de grosses parts, plus le nombre de pauvres aussi, en un principe assez compréhensible j’espère de vases communicants.

Est-ce pure invention de ma part, vulgaire délire infondé, simple série d’approximations ? Je compte sur de plus calés que moi pour me le dire… N »avance-t-on et n’apprend-on pas, concrètement, que par l’erreur, particulièrement formatrice ? J’attends vos réactions.


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