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Travail et développement durable

Publié le 14 avril 2008 par Peaudeb

Il est paradoxal de dire que la premiere énergie à préserver est le capital travail d'une nation. La préserver et l'economiser parce qu'elle est souce de developpement de valeur, porteuse de PIB et donc de richesse pour tous.

Dès que le travail de certains, voire de nombreux acteurs est improductif, ne produit pas de valeur ou n'aide pas une autre catégorie à créer de la valeur il faut le supprimer, car il coute à la collectivité.

A terme, la collectivité périt de ce travail improductif. Il s'agit donc d'une vraie problématique de développement durable de notre société même si elle ne concerne pas l'environnement tel qu'on l'entend habituellement.

Reste à définir le travail improductif. Ou le travail qui limite l'activité productrice. Compte tenu du développement tentaculaire des acteurs du rien, on a perdu l'habitude de les identifier. Ce n'est pas politiquement correct. Et leur première force est la mitrise de la parole et de l'image. Comment distinguer un service public d'une charge collective. On a tenté une première approche en privatisant les services publics chargés de tous les maux.  Les activités rentables sont donc confiés au prive. La charge reste moins les benefices des activités rentables.

Pourtant, ce qui n'a pu être fait officiellement se fait par le travail au noir et par le troc. Il définit clairement ce qui est production à rémunérer. Mais il ne produit pas d'organisation sociale. C'est donc une regression.

C'est ainsi que 30 ans d' inertie des acteurs politiques  et de dépenses sans controle dans une utopie de richesses illimitées a détruit le socle même de notre société.

Parlez-moi de développement durable des coccinelles et d'OGM. Chut il y a un nouveau ministère du développement durable...le MEDAD???


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